Esprit de Covid (pas aussi magique que l’esprit de NoĂ«l)

Coucou tout le monde.

Ne comptez pas sur moi pour vous souhaiter une bonne annĂ©e. Parce que que lĂ , vraiment, j’en ai juste marre, des vƓux.

El Marido Ă  le Covid. J’ai le Covid. El Marido va mieux que la semaine derniĂšre et il tĂ©lĂ©travaille. Moi je suis arrĂȘtĂ©, un peu la tĂȘte dans la purĂ©e. Ras le bol. Ça va aller, hein. Je ne suis pas Ă  l’article de la mort. Mais quand : marre.

Total coup de foudre pour cette photo trouvĂ©e aux puces dimanche. DatĂ©e de 1928, elle est dĂ©dicacĂ©e par une certaine Violette, actrice ou chanteuse de l’Ă©poque. Si ça ce n’est pas la plus belle coupe Ă  la garçonne!!??

Hier il faisait soleil et c’Ă©tait plus supportable. Aujourd’hui il fait gris et froid et rien n’est supportable. Juste envie d’envoyer tout balader. Tout quoi? Je ne sais pas. Y’a rien Ă  envoyer balader. Bien obligĂ©e de continuer sur ces rails-lĂ .

Non non, je n’ai pas avis de continuer, ici, sur mon blog, de continuer Ă  faire semblant avec les « Bonne annĂ©e, bonne santĂ©! Blablabla! »

BoĂźte Ă  savon Baccara, sans couvercle (et pas encore lavĂ©e). Seulement 2 euros. Avec le couvercle ça aurait Ă©tĂ© plus cher. Quand on le fait sonner i a un joli son de cristal 😉 I love it. Il est dans la salle de bain avec ma montre, mes boucles, etc.

Alors? Ma vie n’est-elle qu’un vaste dĂ©sastre? Non, absolument pas.

A NoĂ«l, malgrĂ© « la pandĂ©mie » (je mets des guillemets pour souligner le mot d’une note grave et sinistre), je suis allĂ©e passer deux jours sur la terre de mes ancĂȘtres dans la maison familiale, avec mes frĂšres et leurs familles. Il Ă©tait hors de question que j’y renonce une annĂ©e de plus. J’Ă©tais nĂ©gative au Covid avant de partir (auto-test). Selon mes lectures : la pĂ©riode d’incubation est de deux Ă  quatorze jours! Ça ratisse large! Bon enfin bref, on ne peut pas savoir…

Quoi qu’il en soit, j’ai eu la joie de passer NoĂ«l en famille, au coin du feu, bien accueillie par mon frĂšre, ma belle soeur et neveu et niĂšce… C’Ă©tait chaleureux et rĂ©confortant. Nous Ă©tions douze le vingt-cinq Ă  midi. Moins que d’habitude. El Marido et El Joven, eux, ont fait la route vers le sud. Moi vers le nord.

Adorable boite laquĂ©e art dĂ©co!! J’adore! J’ai fait briller les bandes grises en rentrant Ă  la maison. Un mĂ©tal argentĂ©.

La route du retour a Ă©tĂ© affreuse. Les bouchons ont commencĂ© 100km avant Bordeaux. Alors que j’Ă©tais censĂ©e arrivĂ©e avant la nuit (je dĂ©teste la route la nuit et encore plus la rocade de Bx), la nuit est tombĂ©e bien avant mon arrivĂ©e et les bouchons ont Ă©tĂ© crevants. J’ai presque doublĂ© le temps de trajet.

El Marido et moi sommes arrivés tout deux dans la soirée. Nuit.

Mardi j’ai repris mes bonnes habitudes : les puces. Les puces qui sont rĂ©duites Ă  peau de chagrin car la flĂšche St Michel menace de laisser tomber des pierres suite Ă  une restauration malheureuse avec du bĂ©ton faite dans les annĂ©es cinquante. Un pĂ©rimĂštre de sĂ©curitĂ© de vingt mĂštres Ă  donc Ă©tĂ© installĂ© tout autour de la dite flĂšche. Les brocanteurs sans abonnement Ă  l’annĂ©e, dĂ©gagĂ©s. Les rumeurs d’une suppression du marchĂ© au puces n’Ă©taient donc pas complĂštement infondĂ©es. Il n’y pas de fumĂ©e sans feu, dit-on. Parfois Ă  tort. Mais pas lĂ . Pas complĂštement.

Tasses en porcelaine de Limoges. DĂ©cors dit « aux barbeaux » (bleuets en ancien français). DĂ©cors qu’on retrouvait sur la porcelaine de Marie-Antoine. Mes jolies petites tasses fines peintes Ă  la main, ne sont que de 1900.

J’y suis allĂ©e aussi jeudi et dimanche. Dimanche juste avant d’aller me faire tester pour le Covid. J’avais dĂ©jĂ  pas trop la pĂȘche. De plus le marchĂ© des Capucins Ă©taient au trois-quart dĂ©sert. Les commerçant ferment un peu aprĂšs les fĂȘtes. L’ambiance Ă©tait aussi terne que moi. J’exagĂšre, j’Ă©taias quand mĂȘme assez guillerette. Je suis toujours guillerette le dimanche matin. MĂȘme si ce jour lĂ  moins.

Ensuite j’ai fait la queue pendant deux et demie avant d’ĂȘtre finalement testĂ©e positive. VoilĂ . Malheureusement je ne suis pas asymptomatique et je coche toutes les cases, en dehors de la perte d’odorat. C’est donc un dĂ©but d’annĂ©e plutĂŽt moche, gris, bĂąton merdeux.

Attention, images suivante, les mĂȘmes verres Ă©clairĂ©s Ă  la lampe Ă  UV!

Oh je sais, va! Vous voudriez un poste plein de joie de vivre et d’optimisme, bon sang! On ne vient pas lĂ  pour se faire foutre le moral au ras des pĂąquerettes! Inexistantes en janvier je vous le rappelle! Et cela malgrĂ© le changement climatique et les 26° du weekend sur les plages de la Costa Brava!

Mazette, voilĂ  de l’ouraline! Alerte: verrerie radioactive!!!!

VoilĂ . C’Ă©tait Mahie La DĂ©prime, en directe de Bx pour Mahieinthesky, Ă  vous les studios.

Esprit de Noël

Cet aprĂšs-midi je suis allĂ©e me promener dans les rues et les magasins. Je ne suis pas partie trop tĂŽt parce que je voulais voir s’allumer les dĂ©corations de NoĂ«l. Je suis allĂ©e acheter quelques nouvelles boules et guirlandes, parce qu’Ă  chaque NoĂ«l il en faut quelques nouvelles pour que ce soit vraiment magique.

Il y avait un jeune gars qui chantait cette chanson devant les Gal’ Laf’. Je l’ai Ă©coutĂ© avec quelques autres et l’ai fĂ©licitĂ© Ă  la fin de la chanson, lui ai donnĂ© une piĂšce et lui ai souhaitĂ© un joyeux NoĂ«l, il Ă©tait sympa, m’a souhaitĂ© un joyeux NoĂ«l aussi. Je dois reconnaĂźtre que sa voix Ă©tait bien plus jolie que celle de ce chanteur et plus Ă©mouvante. C’Ă©tait chouette.

Je vous abandonne bien depuis quelques mois… C’est Ă  cause de ma petite brocante en ligne. Ca me prend beaucoup de temps. Me rapporte un peu, de plus en plus, pas assez pour en vivre, bien sĂ»r. Je commence Ă  ĂȘtre un peu plus pointue. J’y suis vers 7h30 le matin pour faire « les bonnes affaires »… J’essaie d’ĂȘtre « plus avisĂ©e ». Tant que je gagne de l’argent, c’est bien. Bref.

Je me suis baladĂ©e dans ma ville aimĂ©e. Dans le froid et la nuit. J’ai un chouette manteau qui ressemble Ă  un ours en peluche beige qui tient bien chaud.

J’ai pris un chocolat chaud dans un cafĂ© oĂč je ne vais jamais parce que c’est trop cher, mais c’Ă©tait tellement dĂ©licieux que je ne le regrette absolument pas, au contraire.

Je ne sais pas si l’esprit de NoĂ«l est avec moi, ni vraiment je ne sais ce que c’est. Je suis simplement heureuse des dĂ©corations partout, de la nuit, du froid, du sourire Ă©changĂ© derriĂšre le masque avec cette jeune fille qui Ă©coutĂ© avec moi le jeune chanteur. Il me rappelait qu’un jour moi aussi j’avais Ă©tĂ© jeune.

Autrement au lycĂ©e c’est toujours un peu « exhausting ». Ma collĂšgue pĂšte les plombs. Elle distribue les punitions Ă  tour de bras, tant au x lycĂ©ens qu’au collĂ©giens. « 30 lignes sur l’intĂ©rĂȘt de porter le masque », « Un sonnet sur l’intĂ©rĂȘt de… » « Quoi, tu es dĂ©jĂ  en train de le faire? HĂ© , bien ça sera quatre lignes de plus!!! » etc. Hurle sur eux : « Vous nous prenez pour des paillassons, vous nous crachez dessus! » Je ne cherche mĂȘme plus Ă  la comprendre. Les Ă©lĂšves sont atterrĂ©s et essayent d’argumenter. Mauvaise idĂ©e. Faut juste se la fermer avec elle. Croire qu’elle ne dort pas assez. moi non plus je ne dors pas assez mais je reste cool. Quand mĂȘme.

Un petit cadeau pour finir. Ce « clip » me fascine complĂštement. Tout me fascine : leur looks, leurs voix, les paroles, les gens autour, l’Ă©poque… Leur talent.

Bonne nuit.

Il pleut sur la ville, comme…

L’autre jour j’Ă©coutais France Inter comme tous les jours, et j’ai entendu une femme qui disait qu’elle avait toujours entendu une expression qui, lui paraissait-il la dĂ©finissait trĂšs bien : « Touche Ă  tout, bonne Ă  rien ». Ça m’a glacĂ©. C’est donc ça? Je me suis dit. C’est donc ça que je suis, moi aussi?

PoupĂ©e des puces. J’avoue : j’ai hĂ©sitĂ© Ă  l’acheter. Le dĂ©tail de la petite broche m’a charmĂ© aussi. On verra si elle est encore lĂ  demain…

Des villes, des pays, des mĂ©tiers traversĂ©s… Du dessin, de l’Ă©criture, de la brocante, du chĂŽmage, de l’activitĂ©, de la photo, du dessins, un blog, un Pearl… « Touche Ă  tout, bonne Ă  rien »? Jamais focus, toujours la tĂȘte sur 50 choses… Et puis… rien. Finalement.

Porte à cÎté de Saint-Michel

Je n’arrive mĂȘme pas Ă  savoir oĂč fixer ma « boutique« . Ma boutique, oui c’est lĂ  oĂč je passe le temps que je passais Ă  bloguer. Est ce que je dois la laisser lĂ  oĂč elle est? OĂč on me prend des pourcentages indĂ©cents, mais oĂč j’ai une visibilitĂ© « mondiale »? J’ai vendu quelques objets au USA. Dois-je ĂȘtre seulement sur insta? OĂč j’ai crĂ©Ă© depuis hier un compte uniquement dĂ©dier Ă  ma petite brocante et qui attire dĂ©jĂ  beaucoup… Les autres brocanteuse. C’est ironique. Quel nom pour la boutique? Il faudrait que j’arrĂȘte de vouloir en changer.

Le marché des Capucins réserve des surprises un peu étranges

Mais Ă  quoi d’autre passĂ©-je mon temps en ce moment?

LĂ , c’est diffĂ©rent, je suis en vacances sco’. Ce qui explique que je blogue. Autrement je passe du temps avec des dames que Paul Emploi sous-traitent pour m’aider Ă  trouver du taf, en visio. Je prĂ©fĂšre que cela soit en visio. Cela me permet d’ĂȘtre en pantoufle, de boire du thĂ© et de ne pas me stresser pour arriver Ă  l’heure en voiture. Comme je suis Ă  mi-temps, je suis toujours Ă  la recherche d’un autre taf. J’ai refais un profil LinkMachin beaucoup plus prĂ©sentable. Vous pouvez aller le voir et me dire si j’y ai fait des boulettes. Oui je sais pour cela il faut me connaĂźtre un minimum…

Le jeudi et le vendredi je bosse. Ça se passe pas super bien cette annĂ©e. C’Ă©tait bien mieux les derniĂšres annĂ©es.

De temps en temps je vois une psy trĂšs chouette, avec qui je parle et dĂ©mĂȘle certaines pelotes… Je ne sais pas si ça va m’aider Ă  ĂȘtre plus zen. Mais c’est intĂ©ressant.

Au marché, il y aussi des choses trÚs appétissantes.

J’essaie de dessiner plus, d’Ă©crire plus… Dois-je passer le CAPES interne. Encore? A mon Ăąge? Mais je chine plus. la brocante est le lieu oĂč je me sens comme un enfant dans une aire de jeu, avec ses balançoires, ses toboggans…

ƒillets de chez Un Jardin en Ville

J’aime bien la fleuriste, on papote. Elle dit que tout le monde est stressĂ©. Que tout le monde veut quitter son job. Comme moi qui veut voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le collĂšgue d’il y a deux ans et que je vois souvent aux puces, m’a dit aussi en buvant un cafĂ© « Tout le monde veut se tirer de l’Ă©duc’ nat’. Tout le monde craque ».

VoilĂ . Tout cela n’est pas trĂšs »Youpi youplala ». C’est comme ça. J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© ne pas entendre cette phrase. « Touche Ă  tout, bonne Ă  rien ». Et en plus avec une mauvaise orthographe.

Il pleut sur la ville…

Ses derniers temps : bah faut pas s’le cacher, c’est pas Byzance.

Le taf : non seulement je ne bosse que le jeudi et le vendredi, mais mais mais… C’est le poste le plus crispant que j’ai eu depuis 4 ans. Je fais le tampon entre deux autres docs qui ne se supportent pas et l’ambiance et l’organisation est merdique. Le soir je suis rincĂ©e.

La santĂ© : j’ai eu ma derniĂšre mammo de contrĂŽle la semaine derniĂšre et le crabe a Ă©tĂ© Ă©cartĂ© jusqu’Ă  la prochaine fois? Prochain rdv dans un an. J’aime bien ma radiologue. Si vous avez besoin d’une personne humaine et spĂ©cialisĂ©e Ă  Bx. Je vous donnerai son nom.

Le sommeil : est trĂšs nul. Le boulot me ronge un peu. Beaucoup. Je me rĂ©veille Ă  4h du mat’ sans possibilitĂ© de me rendormir avant 5h30. Le rĂ©veil sonne Ă  6h30. Pour pouvoir me garer dans ce bahut il faut que je parte Ă  7h15. C’est pas mon rythme. J’arrive avec une demie heure d’avance.

Oh le bel article de ronchonne!!

Puces : ce matin il pleuvait comme vache qui pisse. Je prends quand mĂȘme La Vilaine (ma nouvelle voiture moins bien que l’autre) pour aller faire le plein de pain, de fruits, de croquetas, au marchĂ©. Je mets tout ça dans la vilaine et puis (aprĂšs un premier cafĂ©) je vais voir mes brocs, ou en tous cas ceux qui ont eu le courage de venir sous ce dĂ©luge!!

Ma petite boutique : c’est trĂšs amusant Ă  faire mais aussi chronophage et peu rentable. Je ne sais pas combien de temps je continuerai. Cela me permet de chiner en toute bonne conscience puisque je gagne un peu d’argent avec cette passion. Mais pas beaucoup! Heureusement que je n’ai pas prĂ©vu d’en vivre : je serai dĂ©jĂ  entrain de faire la clodo…

Compassion : Ce matin sous la pluie, et dans le froid (relatif : 14° ?, mais avec du vent) il y avait une jeune junky en dĂ©bardeur qui grelottait, vraiment. Un broc’ lui a donnĂ© une petite veste en cuir. Elle Ă©tait tout contente.

J’adore ce petit plat Ă  fromage, ou Ă  autre chose. Je vais quand mĂȘme le mettre sur la boutique…

CafĂ© solo, con un vaso de agua. Pendant que tombe la pluie… La brasserie est vide.

Régime : ça stagne.

Copines : rien de neuf sous le soleil. J’ai dĂ©jeuner avec quelques collĂšgues sympas. Rien de plus. Avec mes bonnes copines on arrive pas Ă  se voir… Tout le monde bosse.

Chat : dort en ronflant sur le canapé.

El Marido : s’est fait faire un grand tatoo sur le bras vendredi. C’est son cadeau pour ses 50 balais. C’est trĂšs beau.

Ah, c’est lĂ  qu’ils se planquaient tous! Aux Capus!

El Joven : va bien, toujours un peu dans la lune.

La Mutuelle, cette arnaqueuse : nous a finalement remboursĂ© les 200 balles qu’elle nous devait. Il a fallu que je me fende, quand mĂȘme, d’une lettre recommandĂ©e avec AR.

Flacon art déco et kakis.

La fin de la journĂ©e arrive et le soleil se lĂšve en se couchant. Demain c’est lundi, je ne bosse pas, mais cela n’a rien qui me rĂ©jouisse. Je me sens dĂ©calĂ©e.

je vous souhaite une bonne semaine et une bonne fin de dimanche. Bises!

Ça fait presque un mois, y’a un siĂšcle, y a une Ă©ternitĂ© : « le nouveau je n’teul fais pas dire! »

Ses derniers temps Je me suis beaucoup plus occupĂ© de ma brocante, que de mon blog… J’ai chinĂ©, chinĂ©, chinĂ© et vendu sur mon site… Le bilan est dans le vert mais quand mĂȘme assez dĂ©cevant car mon hĂ©bergeur prend une marge beaucoup trop grosse et je songe Ă  en changer.

Non je n’ai pas fait le bon choix : en acceptant peut-ĂȘtre trop vite fin aoĂ»t un mi-temps de prof doc dans un collĂšge-lycĂ©e ou sommes plusieurs doc. De mauvaises habitudes ont Ă©tĂ© prises dans ce bahut et l’ambiance n’est pas super super.

Alors parfois: j’ai envie de faire autre chose que mon mĂ©tier. Non : pas la brocante. Ça nourrit pas sa femme.

Des petites choses que vous pouvez retrouver sur ma boutique

RĂ©gime : dĂ©but juillet j’ai pris de bonne rĂ©solution et je continue Ă  perdre des kilos. Mais je pars de loin… Je suis encore trĂšs loin de mon objectif. Je ferai la fĂȘte quand je passerai en dessous de 75 k.

Copines  : A force que je l’esquive, ma « copine toxique » a fini par me larguer. Je dis larguer parce qu’elle m’a blacklistĂ© d’un coup. Elle continue cependant Ă  m’espionner un peu via les rĂ©seau.

Le chat : va mieux. Plus de puces. Moins de cacas intempestifs, mais toujours des vomitos sur les lits… Il se fait fait vieux. Il ne saute plus sur les fenĂȘtres aussi facilement, ça lui demande un effort.

El Marido : a fĂȘtĂ© ses 50 balais. Bienvenu au club!.

El Joven : a fait sa rentrĂ©e Bordeaux Montaigne. Il fait plein de math et d’informatique. La soirĂ©e de jeudi dans un bar rĂ©servĂ© pour « soirĂ©e d’intĂ©gration » a Ă©tĂ© positive. je crois qu’il est heureux de lĂ  oĂč il est.

Assiette Ă  bouillie avec rĂ©servoir pour mettre de l’eau chaude afin que la repas de bĂ©bĂ© ne refroidisse pas trop vite. Porcelaine de Limoges. AnnĂ©es 50.

Ce qui me fait rire : discuter avec les brocanteurs, les brocanteuses, les serveurs, la vie!

PĂŽle Emploi : vu que je ne suis qu’Ă  mi-temps, PĂŽle m’a colĂ© un prestataire censĂ© me rebooster via visio. L’autre jour j’ai donc parlĂ© pendant plus d’une heure avec une « conseillĂšre » qui (je l’ai appris via un fameux site) a eu sa licence l’annĂ©e derniĂšre et qui m’a dit Ă  la fin de l’entretien « Je vous remercie c’Ă©tait trĂšs intĂ©ressant ». Je me suis retenue de lui dire : « J’aimerais pouvoir en dire autant ».

Ce que j’ai à faire : harceler la nouvelle mutuelle que nous avons avec le job del Marido et qui est un peu (beaucoup) une arnaque

J’aimerais bien : de venir commerçante. Mais le commerce, est-ce que ça s’invente? C’est pas parce que pĂ©pĂ© et mĂ©mĂ© Ă©taient commerçants que ça me coule dans les veines? Et puis l’Ă©nergie? Faire comme tous ces magasins qui ferment au bout de deux ans…?

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute Ă  fond : Oh oh oh oh ! Staying alive, staying alive!

Chat tirelire, ça serait dommage de le casser! Fin 19Ăšme dĂ©but 20Ăšme comme l’atteste le cachet qu’il a sous le coussin.

La pensĂ©e hautement philosophique de la semaine : y’a trop de gens cons. Ils devraient rester chez eux au lieu de faire des queues de poisson ou d’insulter les gens. Ma fleuriste (oui j’en ai une « Un jardin en ville ») m’a dit qu’elle ose plus prendre sa voiture tellement elle a peur de se faire insulter 😩 Je sais exactement ce qu’elle ressent.

Ca me rend triste Y’a un copain del Joven, dĂ©scolarisĂ© depuis la seconde, qui dit que le covid lui donne une bonne raison de ne plus sortir de chez lui. Ce garçon, super intelligent, trop intelligent, a passĂ© 7 mois dans un hĂŽpital Ă  Paris qui porte le nom d’une rue connue pour ses restaus japonais 😩 Je crois qu’il s’Ă©tait fait virer du lycĂ©e parce qu’il rendaient digues ses profs car il leur prouvait qu’il en savait plus qu’eux… C’est un bon copain del Joven. Il a enfin Ă©tĂ© diagnostiquĂ© comme ayant le syndrĂŽme d’Asp… Je ne dis pas les mots, je ne veux parler de lui ouvertement, non plus.

Ma semaine : ne commence pas demain. Elle commencera jeudi matin.

Je vous souhaite néanmoins une excellente semaine. Bisous