Vacances…

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20476623_10155212585438889_1685990371949565032_nAya, notre hôte à LR, que nous nourrissons et choyons 🙂 Chez Mi Hermano (N°2)20375899_10155212585168889_1016525645785932132_nNegrito, le chat-lingère chez Mi Hermano Indiana (N°3)

20374587_10155212585278889_4727471665074927119_nFiguette, la copine de Negrito, dans le magnifique jardin d’Indiana. J’ai oublié de photographier le chat chez n°1…

Je pourrais vous raconter beaucoup plus, mais je suis en vacances : on se promène, on lit… J’avance dans Paraiso Inhabitado. On profite de l’air frais de l’océan 🙂

Bonnes vacances à toutes et tous!

Souvenirs

DDC, à la suite de la proposition de Dr K d’évoquer chez elle les faits (« des » faits), marquants de notre enfance, a écrit un poste sur son enfance qui permet de mieux la connaître, de « l’appréhender » différemment… Elle nous invite à répéter chez elle l’exercice que j’avais fait très laconiquement chez Dr K et auquel je ne peut me prêter de façon aussi brève aujourd’hui : j’en fais donc un post. Le sujet :
Faites une liste d’environ dix (ou plus ou moins) objets, personnes, endroits, ou plats (ou autres) qui ont eu une grande place dans votre enfance. Des choses/personnes qui ont eu beaucoup d’importance ou un impact très important dans votre jeunesse (entre environ 3 et 12 ans). La trame sur laquelle ont été tissées vos jeunes années. Cela peut être des choses/personnes/lieux qui ont eu un impacte positif ou négatif sur votre vie.

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On restera donc sur les bonnes choses, qui ont marquées mon enfance. Les mauvaises, ca sera pas aujourd’hui.

Mes frères : étaient mes protecteurs, mes amis, mes pères, mes repaires. Leur amour, leur patience, tout ce qu’ils m’ont appris… etc blablablabla, ne devenons pas sirupeuse.
Ma chambre : un refuge enchanté, dont j’avais entièrement , entièrement, jusqu’au moindre millimètre, recouvert les murs de photos de mode des ELLE de ma mère, vers 10 ou 11 ans. Un grand bazar où j’avais depuis toujours le droit de faire ma vie comme je l’entendais, un vaste chantier de poupées, de mixtures de fleurs écrasées, de chatons emmaillotés dans des vêtements de poupons en plastique.
Le bac de l’île de Ré : l’échappée belle, dans l’île de la fin des années 60, quand l’île était sauvage, vierge… Symbole de nudité, liberté, liberté, liberté.
La brioche vendéenne : ce sont les vacances chez ma grand-mère. La fraicheur de la maison, le gout des confitures, sa tendresse, son sourire, le chien si gentil, le chat si moelleux… L’ennui parfois, le soleil de plomb, la petite piscine municipale, RTL l’après-midi sur le transistor sous le tilleul et les films de Luis Mariano… Ou comment faire de l’ennui, une activité à plein temps : sans rire, une activité pleine de jeux et d’imagination.
Le marché de LR : avec ma mère, les paniers qui se remplissent d’oeufs bio, de nombrils de bonne soeur et de légumes du maraicher.

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Mon vélo : vert avec lequel je faisais les 400 cents coups sur le mail et dans les parcs, avec lequel j’ai volé pardessus la portière d’un voiture alors que j’étais accrochée à une mobylette par l’épaule d’une copine. Là où mahie apprends la prudence.

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L’école maternelle : la pâte à modeler, les dessins à la gouache sur les grands chevalets, les papotages avec les copines quand on se prenait pour des dames ou des docteurs. l’apprentissage de la société.

La maison de la culture : son grand hall, les guichets désuets, la salle de théâtre où j’ai vu tant de concerts JMF ou de Connaissances du Monde… Maintenant c’est un hôtel, chic. Éveil à la musique, au monde, à la tolérance, aux arts.

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Nos les petits soldats : les petits soldats en plastique de mes frères, avec lesquels on jouait dans le bain avec mon frère le plus proche. Souvenir bien ancien! C’était bien sûr avant le CP, forcément.

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Mes copines : et les marches de l’école à nos maisons. Toujours à pieds. Aucune n’était amenée ou ramenée en voiture. Qu’il pleuve, neige ou vente, on allait à l’école à pied, en papotant, grappes de fillettes qui se faisaient et défaisaient au rythme des maisons de chacune… On gardait souvent des chaussures remplies de flotte toute la demi-journée ou toute la journée. L’école de garçon était un peu plus loin. On ne se mélangeait pas. les garçons nous faisaient peur, vraiment peur. En dehors de nos frères respectifs, cela va de soi.

Bon voilà… Un petit moment avec vous… Si vous voulez partager à votre tour des morceaux d’enfance, ça me fera plaisir, si non, alors non.

Bisous et roudoudous ce soir y’a orage : ouf, il doit bien faire 40° là!

Alguien se apiade de mi! Grité perdiendo el sentido…

Musique pour les pauses entre « valeur discursive de la séquence souligné et analyse syntaxique  🙂 A bailar!

Le titre du morceau : Que quelqu’un ai pitié de moi! J’ai crié en perdant la tête… Ca m’a rappelé mon passage aux urgences au moment de mon amnésie… « Socorro! » 😀 C’est une chanson que je trouve très rigolote comme la plupart des chansons de Jua-Luis Guerra. Chanteur des années 80/90 que j’aime bien.

Me dio una sirimba un domingo en la mañana
Cuando menos lo pensaba
Caí redondo, como una guanábana, sobre la alcantarilla
Será la presión o me ha subido la bilirrubina

Y me entró la calentura
Y me fui poniendo blanco como bola de naftalina
Me llevaron a un hospital de gente (supuestamente)
En la Emergencia, el recepcionista escuchaba la lotería
(treinta mil pesos!)

Alguien se apiade de mi!
Grité perdiendo el sentido

Y una enfermera se acercó a mi oreja y me dijo
« Tranquilo, Bobby, tranquilo »

Me acarició con sus manos de Ben Gay y me dijo
« Qué le pasa, atleta? »
Y le conté con lujo de detalles lo que me había sucedido

Hay que chequearte la presión
Pero la sala está ocupada y, mi querido
En este hospital no hay luz para un electrocardiograma

Abrí los ojos como luna llena y me agarré la cabeza
Porque es muy duro
Pasar el Niágara en bicicleta

No me digan que los médicos se fueron
No me digan que no tienen anestesia
No me digan que el alcohol se lo bebieron
Y que el hilo de coser
Fue bordado en un mantel

No me digan que las pinzas se perdieron
Que el estetoscopio está de fiesta
Que los rayos X se fundieron
Y que el suero ya se usó
Para endulzar el café

Me apoyé de sus hombros como un cojo a su muleta
Y le dije « Qué hago, princesa? »
Y en un papel de receta me escribió muy dulcemente
(mi princesa, qué va a ser de mí?, uh)
« Lo siento, atleta »

Me acarició con sus manos de Ben Gay y siguió su destino
Y oí claramente cuando dijo a otro paciente
« Tranquilo, Bobby, tranquilo »

Bajé los ojos a media asta y me agarré la cabeza
Porque es muy duro
Pasar el Niágara en bicicleta

No me digan que los médicos se fueron
No me digan que no tienen anestesia
No me digan que el alcohol se lo bebieron
Y que el hilo de coser
Fue bordado en un mantel

No me digan que las pinzas se perdieron
Que el estetoscopio está de fiesta
Que los rayos X se fundieron
Y que el suero ya se uso
Para endulzar el café

No me digan que me va cayendo
De tanto dolor
No me digan que las aspirinas
Cambian de color

No me digan que me van pariendo
Que le falta amor
No me digan que le está latiendo, oh no
Damn

Bon ben comme je dois reprendre le travail… Je peux pas traduire… Mais si vous le voulez y’a surement des traductions sur le net 🙂

Mais je vous fait de gros bisous et de roudoudous, à bientôt!

 

Etat-major et baguenaudage…

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Aujourd’hui je ne vous promènerais pas dans Bx : pas de café en terrasse, pas de photos dans mes petites rues secrètes… Nous ne monterons pas dans le pousse-pousse touristique (Dieu leur pardonne) ni dans la vespa améliorée. Pour info j’ai eu le droit à un très large sourire du conducteur à qui je souriais moi aussi, bien installée avec mes deux ados (j’en ai un supplémentaire pour une semaine) à la terrasse de l’unique café authentique du coin (il fait un coin). Le café et les diabolos étaient à un prix raisonnable. Mais ça c’était hier.

Aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie (comme tous les jours le sont d’ailleurs).  Aujourd’hui je me suis remise, après 20 ans à la traduction universitaire, en vue de passer le CAPES d’espagnol en 2018… Je vois d’ici votre tête ahurie.

Je ne dis pas que je pense l’avoir en 2018… Mais je ne me mets pas la pression : ça sera peut-être en 2019… On verra bien. En tous cas : j’ai commencé à bosser aujourd’hui et… je crois que je ne vais plus avoir tant de temps que ça pour les conneries ou même la bloguerie.

J’ai attaqué par l’épreuve écrite de traduction : thème suivi de questions et version suivie de questions, le tout à boucler en 5h. Va falloir que je bosse, mais je suis encore bien dans les clous. Bien sûr j’ai buté sur quelques mots : Etat-major, baguenauder, jetée (une jetée, dans un port), et puis « tondeuse » (à cheveux)… Mais pour le reste (je ne dis pas que c’est dans le sac, faut pas rêver) mais quand même j’ai dans mon inconscient de beaux restes dont je suis fière. Mais je sais que je vais cependant avoir beaucoup de taf, beaucoup. Si vous voulez vous donner une idée vous pouvez jeter un oeil là et puis…

Section langues vivantes étrangères

Espagnol

Sujet de traduction

En lisant la correction du jury, j’étais un peu dépitée qu’ils traduisent  état-major par Estado-Mayor alors que j’avais trouvé un « Quartel General » qui me paraissait du meilleur effet… Estado-Mayor, pfff… Je pouvais le trouver toute seule celui là! 😉

Je vous fait des bises et des roudoudous. Bonne soirée!

 

 

 

Juillet et des choix

Juillet est bien entamé. Je continue à boire des cafés en ville, presque tous les jours. Quand on ne travaille pas, il faut des objectifs pour sortir de chez soi, tous les jours, pour autre chose que « les courses »…

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depuis qu’El Hijo est en vacances on prends les cafés à deux. Enfin lui ne boit pas de café. Puisqu’il est plus grand que moi, j’ai du enlever le « ito ».

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Après avoir envisagé de passer le capes de doc, j’ai pris la décision de présenter celui d’espagnol. Ca va pas être de la tarte, et je ne m’attends pas à le réussir la première année. Le directeur de l’ISFEC avec qui j’avais papoté en juin, m’avait dit que c’était le CAPES le plus dur à décrocher avec celui d’Histoire-Géo. me demandez pas pourquoi, c’est comme ça et puis c’est tout.

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Le programme me plait beaucoup à une petite exception près.

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J’ai clairement pas le niveau que j’avais après l’obtention de ma licence. Mais je l’ai bien eu elle, et c’était pas de la tarte non plus la fac de Bx.

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Rue Tustal, derrière la Place Saint-Projet : une rue toute secrète où ne passe que ceux qui connaissent les petites rues où on ne croise pas grand monde 🙂

IMG_20170710_114641Rue Tustal toujours.

Des bisous et des roudoudous. A bientôt!