Il pleut sur la ville…

Ses derniers temps : bah faut pas s’le cacher, c’est pas Byzance.

Le taf : non seulement je ne bosse que le jeudi et le vendredi, mais mais mais… C’est le poste le plus crispant que j’ai eu depuis 4 ans. Je fais le tampon entre deux autres docs qui ne se supportent pas et l’ambiance et l’organisation est merdique. Le soir je suis rincĂ©e.

La santĂ© : j’ai eu ma derniĂšre mammo de contrĂŽle la semaine derniĂšre et le crabe a Ă©tĂ© Ă©cartĂ© jusqu’Ă  la prochaine fois? Prochain rdv dans un an. J’aime bien ma radiologue. Si vous avez besoin d’une personne humaine et spĂ©cialisĂ©e Ă  Bx. Je vous donnerai son nom.

Le sommeil : est trĂšs nul. Le boulot me ronge un peu. Beaucoup. Je me rĂ©veille Ă  4h du mat’ sans possibilitĂ© de me rendormir avant 5h30. Le rĂ©veil sonne Ă  6h30. Pour pouvoir me garer dans ce bahut il faut que je parte Ă  7h15. C’est pas mon rythme. J’arrive avec une demie heure d’avance.

Oh le bel article de ronchonne!!

Puces : ce matin il pleuvait comme vache qui pisse. Je prends quand mĂȘme La Vilaine (ma nouvelle voiture moins bien que l’autre) pour aller faire le plein de pain, de fruits, de croquetas, au marchĂ©. Je mets tout ça dans la vilaine et puis (aprĂšs un premier cafĂ©) je vais voir mes brocs, ou en tous cas ceux qui ont eu le courage de venir sous ce dĂ©luge!!

Ma petite boutique : c’est trĂšs amusant Ă  faire mais aussi chronophage et peu rentable. Je ne sais pas combien de temps je continuerai. Cela me permet de chiner en toute bonne conscience puisque je gagne un peu d’argent avec cette passion. Mais pas beaucoup! Heureusement que je n’ai pas prĂ©vu d’en vivre : je serai dĂ©jĂ  entrain de faire la clodo…

Compassion : Ce matin sous la pluie, et dans le froid (relatif : 14° ?, mais avec du vent) il y avait une jeune junky en dĂ©bardeur qui grelottait, vraiment. Un broc’ lui a donnĂ© une petite veste en cuir. Elle Ă©tait tout contente.

J’adore ce petit plat Ă  fromage, ou Ă  autre chose. Je vais quand mĂȘme le mettre sur la boutique…

CafĂ© solo, con un vaso de agua. Pendant que tombe la pluie… La brasserie est vide.

Régime : ça stagne.

Copines : rien de neuf sous le soleil. J’ai dĂ©jeuner avec quelques collĂšgues sympas. Rien de plus. Avec mes bonnes copines on arrive pas Ă  se voir… Tout le monde bosse.

Chat : dort en ronflant sur le canapé.

El Marido : s’est fait faire un grand tatoo sur le bras vendredi. C’est son cadeau pour ses 50 balais. C’est trĂšs beau.

Ah, c’est lĂ  qu’ils se planquaient tous! Aux Capus!

El Joven : va bien, toujours un peu dans la lune.

La Mutuelle, cette arnaqueuse : nous a finalement remboursĂ© les 200 balles qu’elle nous devait. Il a fallu que je me fende, quand mĂȘme, d’une lettre recommandĂ©e avec AR.

Flacon art déco et kakis.

La fin de la journĂ©e arrive et le soleil se lĂšve en se couchant. Demain c’est lundi, je ne bosse pas, mais cela n’a rien qui me rĂ©jouisse. Je me sens dĂ©calĂ©e.

je vous souhaite une bonne semaine et une bonne fin de dimanche. Bises!

Ça fait presque un mois, y’a un siĂšcle, y a une Ă©ternitĂ© : « le nouveau je n’teul fais pas dire! »

Ses derniers temps Je me suis beaucoup plus occupĂ© de ma brocante, que de mon blog… J’ai chinĂ©, chinĂ©, chinĂ© et vendu sur mon site… Le bilan est dans le vert mais quand mĂȘme assez dĂ©cevant car mon hĂ©bergeur prend une marge beaucoup trop grosse et je songe Ă  en changer.

Non je n’ai pas fait le bon choix : en acceptant peut-ĂȘtre trop vite fin aoĂ»t un mi-temps de prof doc dans un collĂšge-lycĂ©e ou sommes plusieurs doc. De mauvaises habitudes ont Ă©tĂ© prises dans ce bahut et l’ambiance n’est pas super super.

Alors parfois: j’ai envie de faire autre chose que mon mĂ©tier. Non : pas la brocante. Ça nourrit pas sa femme.

Des petites choses que vous pouvez retrouver sur ma boutique

RĂ©gime : dĂ©but juillet j’ai pris de bonne rĂ©solution et je continue Ă  perdre des kilos. Mais je pars de loin… Je suis encore trĂšs loin de mon objectif. Je ferai la fĂȘte quand je passerai en dessous de 75 k.

Copines  : A force que je l’esquive, ma « copine toxique » a fini par me larguer. Je dis larguer parce qu’elle m’a blacklistĂ© d’un coup. Elle continue cependant Ă  m’espionner un peu via les rĂ©seau.

Le chat : va mieux. Plus de puces. Moins de cacas intempestifs, mais toujours des vomitos sur les lits… Il se fait fait vieux. Il ne saute plus sur les fenĂȘtres aussi facilement, ça lui demande un effort.

El Marido : a fĂȘtĂ© ses 50 balais. Bienvenu au club!.

El Joven : a fait sa rentrĂ©e Bordeaux Montaigne. Il fait plein de math et d’informatique. La soirĂ©e de jeudi dans un bar rĂ©servĂ© pour « soirĂ©e d’intĂ©gration » a Ă©tĂ© positive. je crois qu’il est heureux de lĂ  oĂč il est.

Assiette Ă  bouillie avec rĂ©servoir pour mettre de l’eau chaude afin que la repas de bĂ©bĂ© ne refroidisse pas trop vite. Porcelaine de Limoges. AnnĂ©es 50.

Ce qui me fait rire : discuter avec les brocanteurs, les brocanteuses, les serveurs, la vie!

PĂŽle Emploi : vu que je ne suis qu’Ă  mi-temps, PĂŽle m’a colĂ© un prestataire censĂ© me rebooster via visio. L’autre jour j’ai donc parlĂ© pendant plus d’une heure avec une « conseillĂšre » qui (je l’ai appris via un fameux site) a eu sa licence l’annĂ©e derniĂšre et qui m’a dit Ă  la fin de l’entretien « Je vous remercie c’Ă©tait trĂšs intĂ©ressant ». Je me suis retenue de lui dire : « J’aimerais pouvoir en dire autant ».

Ce que j’ai à faire : harceler la nouvelle mutuelle que nous avons avec le job del Marido et qui est un peu (beaucoup) une arnaque

J’aimerais bien : de venir commerçante. Mais le commerce, est-ce que ça s’invente? C’est pas parce que pĂ©pĂ© et mĂ©mĂ© Ă©taient commerçants que ça me coule dans les veines? Et puis l’Ă©nergie? Faire comme tous ces magasins qui ferment au bout de deux ans…?

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute Ă  fond : Oh oh oh oh ! Staying alive, staying alive!

Chat tirelire, ça serait dommage de le casser! Fin 19Ăšme dĂ©but 20Ăšme comme l’atteste le cachet qu’il a sous le coussin.

La pensĂ©e hautement philosophique de la semaine : y’a trop de gens cons. Ils devraient rester chez eux au lieu de faire des queues de poisson ou d’insulter les gens. Ma fleuriste (oui j’en ai une « Un jardin en ville ») m’a dit qu’elle ose plus prendre sa voiture tellement elle a peur de se faire insulter 😩 Je sais exactement ce qu’elle ressent.

Ca me rend triste Y’a un copain del Joven, dĂ©scolarisĂ© depuis la seconde, qui dit que le covid lui donne une bonne raison de ne plus sortir de chez lui. Ce garçon, super intelligent, trop intelligent, a passĂ© 7 mois dans un hĂŽpital Ă  Paris qui porte le nom d’une rue connue pour ses restaus japonais 😩 Je crois qu’il s’Ă©tait fait virer du lycĂ©e parce qu’il rendaient digues ses profs car il leur prouvait qu’il en savait plus qu’eux… C’est un bon copain del Joven. Il a enfin Ă©tĂ© diagnostiquĂ© comme ayant le syndrĂŽme d’Asp… Je ne dis pas les mots, je ne veux parler de lui ouvertement, non plus.

Ma semaine : ne commence pas demain. Elle commencera jeudi matin.

Je vous souhaite néanmoins une excellente semaine. Bisous

Mais au moins je parle espagnol et pas mal anglais aussi

Ses derniers temps j’ai pas une pĂȘche d’enfer. Intermittente du spectacle, ou plutĂŽt de l’Education Nationale, je me sens parfois un peu comme une looseuse. Surtout quand on remue le couteau dans la plaie.

Non je n’ai pas fait le bon choix : quand j’ai suivi mon ex en Irlande en 98. Il m’a cassĂ© dans mon Ă©lan de reprise d’Ă©tude. Mon directeur de MaĂźtrise insistait pour que je fasse un DEA de documentation, qu’il m’obtiendrait une bourse. J’ai suivi ce connard de mon ex, qui ne pensait qu’Ă  sa pomme (pourrie).

Alors parfois: j’en ai vraiment marre de tirer le diable par la queue et que des Ăąmes (bien ou mal intentionnĂ©es) me rappellent que je patauge un peu dans la merde Ă  56 balais.

Une piscine au calme.

Vacances : on en a pas prise. El Marido Ă  changĂ© de job. Il a pas de jour Ă  prendre. On a fait un WE sur le bassin chez un copain de fac qui nous a prĂȘtĂ© sa maison, avec piscine s’il vous plait.

Le chat : devient un vrai « sujet », ou « dossier ». l’appart’ n’est pas dĂ©barassĂ© des puces mĂȘme s’il ne semble pas y en avoir sur le chat. El Joven et moi-mĂȘme nous somme fait piquĂ© hier. Depuis que l’histoire des puces Ă  commencer j’ai fait plus de machines Ă  laver et de nettoyage d’appart que je voudrais.

Le chat bis : le dossier caca sur le tas linge propre n’a malheureusement pas Ă©tĂ© une erreur de sa part. Rebelote aujourd’hui. Et traces de caca sur un coussin du canap’ avant hier đŸ˜„ Sans parler de vomis sur le canap’ et antĂ©rieurement caca sur mon lit. Ce n’est plus un problĂšme de « courante ». C’est un problĂšme dans sa tĂȘte.

Partout devant les pharmacie il y a des dizaines de gens qui attendent pour se faire tester : no comment.

C’est exquis de : les puces, comme toujours. Les dahlias achetĂ©es aux Capus. Les moules sur le bassin. D’avoir un ami fidĂšle depuis les annĂ©es 80.

Une main vase ou une main pour mettre ses bagues.

Ça me rend extatique : une piscine.

En ce moment je lis : j’y arrive pas. Alors je crois que je vais me plonger dans un Agatha Christie. Poirot ne me déçoit jamais.

Ce que j’ai Ă  faire : plein de choses Ă  mettre sur ma boutique. Je vends rĂ©guliĂšrement des objets alors il faut remettre de nouvelles choses. J’ai plein de beau objets Ă  mettre en ligne.

J’aimerais bien : reprendre une petite librairie bouquiniste qui va probablement fermer en dĂ©but d’annĂ©es Ă  Saint-Mich. En faire ma petite brocante!! Les deux libraires n’arrivent pas Ă  se sortir un salaire 😩

Mais comment : je reprendrais un commerce oĂč il faut dĂ©jĂ  payer 600€ de loyer? Et se faire un salaire au moins Ă©gal au SMIC?

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute Ă  fond : Tout Ă  l’heure Gaby de Bashung. J’adore les paroles, sa voix, le son, tout. Je l’Ă©coutait en automatique sur mon « tourne-disque »…

La pensĂ©e hautement philosophique de la semaine : la vie est trop courte pour se faire chier avec des gens qu’on aime pas et pour ne pas faire ce qu’on a vraiment envie de faire. Demain je peux avoir un putain de cancer du sein pour devrai et alors Ă  quoi me servira d’Ăątre raisonnable?

C’Ă©tait chouette: j’ai rĂ©ussi Ă  aller boire un cafĂ© et un thĂ© Ă  la menthe avec mon fils Ă  Saint-Mich. Puis aller chez las bouquinistes. 9a m’a fait plaisir de passer un moment mĂšre-fils en ville.

J’ai Ă©tĂ© raisonnable : je veux pas!!!!

Mon milieu naturel et dans les totes, plein de trésors!

Cette semaine pour la premiĂšre fois j’ai : pensĂ© que mon chat commençait Ă  ĂȘtre un vrai problĂšme.

Vous voyez, je n’ai pas voulu me plier Ă  ma façon habituelle Ă  mon « Je ne teul fais pas dire ». D’ailleurs je n’ai plus trop envie de me plier.

Bisous.

Avec le masque, je protĂšge le droit Ă  l’image Del Joven ou pas?

Je ne teul’ fait pas dire, ma p’tite fille!

Le  « Je ne teul’fais pas dire! »  n’est pas nouveau nouveau sur mon blog! Je l’ai crĂ©Ă© il y a sĂ»rement plus d’un an maintenant, voire deux!

Vous pouvez le reprendre chez vous, y rĂ©pondre dans les com’, en faire ce que vous voulez en tous cas 
 Ça me fera plaisir de vous lire! Pour copier les questions toutes prĂȘtes sans vous embĂȘter il faut dans la colonne de droite sur le canevas.

AprĂšs on s’Ă©tonne que quatre immeubles se soient effondrĂ©s Ă  Bx le mois dernier 😩

Changement :

J’ajouterai ici les liens vers les blogueuses qui veulent y participer cette semaine. On peut l’arranger Ă  sa sauce c’est un canevas « vivant ». Dr Caso en a dĂ©jĂ  fait une petite mouture cette semaine. Qui d’autre?  

Aujourd’hui je me sens : un fatiguĂ©e, un peu nase, le chat Ă  miauler beaucoup cette nuit.

Ce matin la premiĂšre personne Ă  qui j’ai parlĂ© une fois sortie de la maison : comme souvent le dimanche : le jeune serveur sympa d’un de fournisseur de cafĂ© allongĂ© prĂ©fĂ©rĂ©.

J’ai Ă©tĂ© super contente de : croisĂ© mon vieux copain de fac, Noix de Coco, avec sa femme Myrtille. Ils font un trĂšs beau couple. On les repĂšres de loin entre les dĂ©ballages de la brocante. On a pris un cafĂ©. Bien sĂ»r.

Ça m’a franchement Ă©nervĂ© de : me friter avec une folle l’autre jour Ă  Nansouty qui m’a abordĂ© en me faisant remarquer » qu’elle n’avait pas aimĂ© mon crĂ©neau, qui pour ma part m’avait paru aussi parfait que la Joconde. Comme elle Ă©tait beaucoup plus agaçante (et goguenarde) qu’une mouche, j’ai fini par l’insulter. C’Ă©tait moche et ça m’a bien contrariĂ©. J’espĂšre qu’elle aussi.

Ma conversation/situation surrĂ©aliste de la semaine : probablement la mĂȘme que celle Ă©voquĂ©e plus haut.

Je suis grognon : parce que le chat Ă  des puces et que je me demande si justement je n’ai pas une piqure de puce sur le bras!

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal qu‘ : un chat qui ne sort pas et ne croise aucun animal aient des puces? A moins qu’il les ait attrapĂ© sur le paillasson de la voisine qui a un chien et qu’il va parfois renifler, le paillasson, pas le chien.

C’est exquis de : de boire un cafĂ© avec des amis.

Ça me rend extatique : l’idĂ©e d’aller au MusĂ©e Thyssen Bornemiza. J’avais trĂšs envie d’y aller cet Ă©tĂ©. Ça Ă  l’air trĂšs compromis. Mais un jour viendra!!!

Le Portrait de Giovanna Tornabuoni est un tableau de format vertical, de 75,5 × 49,5 cm, datĂ© de 1488 et peint par Domenico Ghirlandaio, selon la technique de la tempera sur panneau. Il est conservĂ© au MusĂ©e Thyssen-Bornemisza Ă  Madrid.
Lucian Freud: Retratos del barĂłn Thyssen-Bornemisza. Le musĂ©e national Thyssen-Bornemisza est un musĂ©e d’art ancien, moderne et contemporain.
Son origine tient dans l’acquisition qu’a faite le gouvernement espagnol, en juillet 1993, de la majeure partie de la collection d’art rĂ©unie, Ă  Lugano (Suisse), par la famille Thyssen-Bornemisza, en complĂ©ment des pinacothĂšques et des collections nationales dĂ©jĂ  existantes..

En ce moment je lis : Como agua para chocoalate. Enfin je recommence Ă  le lire. Je l’ai dĂ©jĂ  commencĂ© deux oou trois fois. « Chocolat amer » en français est un roman de l’auteure mexicaine Laura Esquivel publiĂ© en 1989. Il relĂšve du rĂ©alisme magique, genre frĂ©quent dans la littĂ©rature latino-amĂ©ricaine

Je dis « respect » à : laisse moi rĂ©flĂ©chir… Peder Severin Kroyer.

Je ne rĂ©siste pas à : acheter des trucs aux puces. Donc une nouveau vase « Ć“uf sur pieds » en porcelaine de Limoges qui sera bientĂŽt sur ma boutique. Celui-ci est de la deuxiĂšme moitiĂ© du 20Ăšme selon le nom du dĂ©corateur. Avec un petit bouquet de roses il sera trĂšs mignon.

J’vais t’dire une bonne chose : depuis que j’ai vu tout Ă  l’heure que le chat avait des puces, ça me gratte de partout.

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute Ă  fond : partenaire particulier, cherche partenaire particuliĂšre!

La pensée hautement philosophique de la semaine : Ras le bol du virus!

Je me taperais bien : un sandwich aux calamars prĂšs de la Plaza Mayor.

J’ai Ă©tĂ© raisonnable : j’ai perdu deux kilos ce mois-ci. Mais je pars de loin, alors vous n’y verrez que du feu si vous me croisez.

Cette semaine pour la premiĂšre fois j’ai : dit « je vais finir par ĂȘtre d’accord avec Dalhia, les bordelais sont vraiment chiants! » (c’Ă©tait Ă  cause la pĂ©tasse avec qui je me sui engueulĂ©). Autrement je le pense pas. Mais quand mĂȘme : le bordelais au volant, il faut se le farcir! Bien obligĂ©e de reconnaitre que le bĂ©arnais est nettement plus cool, au volant. En gĂ©nĂ©ral.

C’est bien la derniĂšre fois que je : que avant une pandĂ©mie, je remts toujours au lendemain d’aller Ă  Madrid. Maintenant je suis coincĂ©e et ça me dĂ©frise, grave.

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappĂ© cette semaine c’est : « Un train pas comme les autres » en Colombie. Une soigneuse passait un cochon d’Inde sur tout le corps d’une malade et pof : le cochon d’Inde mourrait parce qu’il avait sorti la maladie de la femme. Ensuite elle dĂ©peçait la pauvre petite bĂȘte pour savoir quel remĂšde elle allait donner Ă  la femme… Enfin bref : beurk!

PlutĂŽt que d’ĂȘtre assise Ă  mon bureau, lĂ  tout de suite j’aimerais mieux : ĂȘtre sous la douche. J’y vais.

Sur ce, bonne soirĂ©e et faites-vous plaiz’ : n’hĂ©sitez pas Ă  faire mon questionnaire de ronchonne!

VoilĂ , ça va mieux

PurĂ©e de purĂ©e de purĂ©e, qu’est-ce que j’ai eu peur! Tous les examens subis derniĂšrement m’avaient fichu une sacrĂ©e pĂ©toche! Surtout que les mastites (Ă  l’automne, puis en mai), c’est pas si courant et que j’en suis Ă  ma troisiĂšme et que, normalement, ça concerne les femmes allaitantes. Et puis voilĂ  , il y a 15 jours mammo et Ă©co de contrĂŽle et branle-bas de combat (spĂ©ciale dĂ©dicace Ă  Dr K pour l’expression militaire) :

L’IRM en urgence et la biopsie ont Ă©tĂ© le pompon du spectacle, surtout la biopsie : la cerise sur le gĂąteau!

Quand j’ai lu le compte rendu de la dite biopsie j’Ă©tais encore plus impressionnĂ©e (si c’est possible) que pendant l’acte en lui mĂȘme (trĂšs « intrusif » et fait sous anesthĂ©sie locale). Mais j vous passe les dĂ©tails! Juste : j’ai un petit ressort dans le sein maintenant, que l’on appelle « clip ». Je ne sais pas si on me l’enlĂšvera un jour, et j’avoue que je prĂ©fĂšre ne pas savoir, parce que je crois que si on me l’enlevait ça serait pas en une bonne occasion. Je discuterai (quand mĂȘme) de ça avec ma toubib, Emilienne, bientĂŽt.

Oui les prĂ©noms ne sont jamais les vrais, mais on toujours un sens. (mon arriĂšre grand-pĂšre « Ă‰mile » Ă©tait mĂ©decin. Les noms de fruits son positifs (en dehors de « banane ») les noms de fleurs peuvent l’ĂȘtre, mais pas toujours, parce qu’il y a des fleurs plus ou moins jolies. Ex : ChrysanthĂšme n’est pas un nom que je vais donner Ă  une bonne copine.

Je revois la radiologue dans deux mois. Ce n’est pas non plus, comme si on flottait dans un nuage de mousse Ă  la fraise. On me surveille comme le lait sur le feu. Et c’est tant mieux.

Depuis mardi soir , je flotte donc en pleine béatitude.

En sortant du cabinet de radiologie j’ai eu le temps de rouler jusqu’Ă  notre petit centre ville ou El Marido et El Joven m’attendaient pour aller voir Kaamelott. Comme quoi, j’avais quand mĂȘme un peu d’optimisme au fond, trĂšs loin au fond de mon cƓur. Le film Ă©tait vraiment drĂŽle et ça nous a fait du bien, Ă  moi et au Marido.

Je continue mon rituel du matin : marchĂ©, marchĂ© au puces, promenade, photos… Mise en ligne d’objet sur ma boutique. Je commence Ă  me dire qu’elle me prend trop de commission. On va voir. Le site Ă  l’avantage de proposer une belle prĂ©sentation et de me faire vendre partout en Europe et aux US… Mais sa part du gĂąteau est peu grosse et c’est un peu agaçant.
Je recroise Mirabelle ce matin et on papote un peu en essayant de rester sous les arbres.

Pour la premiĂšre fois j’ai lu un livre d’AmĂ©lie Nothomb. Je sais que vu mon mĂ©tier c’est Ă©tonnant. Je l’ai lu parce qu’il Ă©tait au programme pour les 3Ăšmes prĂ©pa-pro. Ça m’a rendu curieuse. C’Ă©tait « Acide sulfurique » et ça m’a beaucoup plu.

Avec El Marido on a Ă©tĂ© voir la semaine d’avant « Au revoir les cons ». On a adorĂ© et Ă©tĂ© trĂšs Ă©mu aussi, Ă  la fin. C’est un film rĂ©alisĂ© par Albert Dupontel avec Virginie Efira, Albert Dupontel et d’autres, dont celui qui joue l’aveugle que j’ai trouvĂ© gĂ©nial. Acteur inconnu au bataillon en ce qui me concerne (spĂ©ciale dĂ©dicace Ă  Dr K pour l’expression militaire). Je vous le recommande trĂšs chaudement. Je me demande comment un type qui a l’air aussi dur et fermĂ© (Dupontel), peut ĂȘtre aussi sensible, tendre et poĂ©tique. L’habit ne fait pas le moine. Le film est aussi rythmĂ© par une chanson que j’adore de la Mano Negra : « Mala vida ». Mon premier « CD » achetĂ©.

D’une maniĂšre j’ai trouvĂ© ce film trĂšs « almodovarien », ce qui est un compliment de ma part. J’avais dĂ©jĂ  adorĂ© « 9 Mois ferme ».

Bien sĂ»r, j’ai prĂ©fĂ©rĂ© le film de Dupontel Ă  celui d’Astier. J’aime beaucoup Astier. Mais Dupontel c’est quand mĂȘme le haut du panier.

VoilĂ  mes petites genettes, c’est tout ce que j’avais Ă  raconter.

Bisous et que la force soit avec nous!

PS : j’ai aussi lu La Vague, roman amĂ©ricain, c’Ă©tait bien. Et vu « La vague » (film allemand) c’Ă©tait « pas mal ».

Bonne nouvelle

Depuis la salle d’attente de la radiologue : Le spectre du crabe s’est Ă©loignĂ©. Tout va bien. Prochaine mammo dans deux mois pour contrĂŽle. Je rĂ©pĂšte: le spectre du crabe a pris un gros coup sur la tĂȘte et s’est barrĂ©. Amour, gloire et presque beautĂ©!

Bisous