La Rousselle entre Victor Hugo et la rue de la Porte St-Jean

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Cette après-midi j’avais très envie de faire un tour à une expo au 77 rue de la Rousselle et c’est pas parce que j’avais mal au genoux que j’allais renoncer! Ah non! Et puis marcher ça va… Tant que je n’ai pas à « monter ». En plus El Marido voulait que je me renseigne chez un tatoueur, également dans cette rue (photo ci-dessous) et puis j’aime beaucoup cette rue où j’ai habité entre 93 et 98 et qui est un peu en dehors du circuit touristique… Quoi que j’y ai croisé quelques (trop de) touristes!😉

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L’expo m’a beaucoup plu. J’ai discuté agréablement avec une styliste des vêtements qu’elle fait, et de couture.

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Je suis repartie toute guillerette. Me suis arrêté papoter avec les tatoueurs et puis ai repris ma promenade en mitraillant tout autour de moi au presque. Je ne me lasse pas du charme de ce quartier.

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Mon ancien chez moi au 2ième étage! Devant la porte du garage, à l’allée, je trouve mon ancienne proprio (celle qui a gardé toute ma caution sous des prétextes fallacieux!). Je l’ai pas vu 18 ans mais elle n’a pas beaucoup changé. Moi si. Bien sûr elle ne me calcule pas. Et puis j’ai juste l’air d’une touriste😉 Sûrement pas envie de lui serrer la pince ou de lui claquer la bise!

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La petite rue où est la porte d’entrée.

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Je remonte vers la rue Ste Colombe. En arrivant aux abords de la place Fernand Lafargue il y a foule comme d’hab. Je m’arrête dans un petit magasin bio , très petit et très sympa : j’achète quelques prunes, de la poudre d’amande et des croquants aux amandes.

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Je rachèterais bien cet immeuble moi! Il a l’air inoccupé!

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Le bas du cours Victor Hugo, près de la Garonne.

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La porte en face du pont de Pierre (C’est qui ce Pierre?)

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Je repars toute guillerette pour choper le tram. J’y suis pas encore. En passant dans une rue que j’affectionne aussi et où il y a plein de fleurs je vois passer une tête familière, sur un corps qui pédale sur un  vélo… Juste le temps de crier : « Marco Polo!! » (oui c’est pas son vrai nom, évidemment!) : grand coup de frein! On commence à papoter et pis on va prendre un pot et on repapote, on se raconte 18 ans de vie grosso modo, on rigole comme des bossus et  on se cale un diner pour la semaine prochaine.

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Je repars toute guillerette. Je savoure la vitesse du tram. En arrivant chez nous je savoure le quartier.El Marido a bien bricolé. L’appart est un bon petit (grand) chez nous. Je danse pas le milla mais presque. Ca aurait été con de pas partir en balade!

Bonne fin de samedi et bon dimanche!  Bisous et roudoudous!

La maison est en carton! Pirouette, cacachouète!

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Escalier du phare des Baleines (Ré)

Avant notre déménagement j’ai tellement fait de rangement et de cartons et de ménage etc… Que j’avais promis (mais c’était une boutade) de ne plus faire le ménage pendant un an. Pour vendre la maison, je voulais qu’elle soit parfaite, comme dans un magasine… Stéphane Plaza est mon mentor : Si tu veux vendre à un  bon prix ta maison, elle doit être belle comme pour aller danser le 31 décembre! Je sais que j’en ai « trop » fait. Mais déjà qu’on la vendait « à perte » (je veux dire beaucoup moins cher qu’on l’avait acheté) on ne pouvait pas donner la moindre raison de faire baisser encore et encore baisser le prix… Il fallait que ce soit toujours nikel de chez nikel et encore même plus nikel pour les visites! En juillet j’ai fait mon « ictus amnésique » un matin alors que j’étais en plein ménage avant une visite le soir qui n’a donc pas pu se faire…

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Eux par exemple ils vont avoir du mal à vendre leur maison…

Puis nous avons déménagé et comme je souffre du dos, j’ai évité de « porter »… Et donc j’ai poussé avec les genoux des cartons, j’ai poussé avec les genoux le canapé, j’ai poussé avec les genoux les lits, poussé les meubles, les cartons de bouquins avec les genoux et puis pendant deux mois  j’ai parcouru Bx plusieurs fois par semaine comme si j’allais faire le marathon de New-York tellement j’étais contente d’être là! Total : ça faisait à peine une semaine que nous étions installé que j’ai commencé a flipper pour mes genoux quand j’ai commencé à avoir du mal à monter les escaliers (y’a pas d’ascenseur dans notre immeuble). Alors j’ai consulté, puis j’ai fais des radios : pas d’arthrose ou de truc comme ça… Soulagement… Ça devait passer, y’a eu du mieux… Je ne devais surtout pas arrêter de marcher… Mais en même temps ne jamais forcer… Y’a eu beaucoup de mieux et j’ai arrêté le kiné pour mes genoux… Je m’étais entre temps coincé le cou d’une manière pas banal et du coup le kiné avait du boulot avec mes cervicales!! Et puis on est allé au Porges😦 Deux fois.

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Quoi c’est la dune du Pilat? Si on peut plus rigoler…

Nous avons « escaladé » les dunes, marché dans le sable… Et puis j’avais recommencé à porter trop de poids (les courses, justes les courses!) et pof… Catastrophe : depuis une quinzaine de jours ou plus dès la première marche de mes deux étages, je sens bien que l’ascension va être pénible… A quand, impossible? J’ai repris rdv chez le kiné : il faut reposer les tendons le plus possible, mettre de la glace… Le fait même de conduire (surtout l’embrayage) me fait mal… Quand la kiné remplaçante masse mes genoux je hurle… Ces derniers jours, j’ai mal tout le temps, en marchant, en dormant… Je ne peux pas me baisser… C’est la cata. RDV mardi avec la toubibe (avec un « e » parce que c’est une fille) sympa et jeune, place Pey Berlan. Moi qui rêvait de monter dans la tour : c’est pas pour demain! Je vais lui demander si il faut faire une IRM ou des injections où je ne sais quoi… La force est avec moi, j’ai confiance! mais je flippe…

En même temps un certif médical pour El Hijito mon grand bonhomme qui va s’essayer à l’aïkido… Son père aussi.

Voilà la situation… Voilà dans quel état j’erre…

Je vous souhaite un excellent weekend, une santé de fer, un moral d’acier et un cœur de velours…

 

 

 

Tintine

TintineTintine, jeune femme aventurière qui peut marcher des kilomètres… Pas comme Tintine Mahie qui a mal dès la première marche des deux étages à monter…😦 Ça craint… Ça craint… Ça craint…

Bisous et prenez soin de vous!

Le père de la guitare classique moderne

Pour quoi « classique moderne »? Parce que la guitare elle peut être folk, flamenca, ou jazz ou électrique… Là on parle de guitare « classique » espagnole dans le sens qu’elle est jouée sans amplification, qu’elle a 6 cordes, qu’elle est faite dans des bois précieux de préférence massif. Elles ont des cordes en nylon, mais les trois cordes inférieures filées avec du métal, (argent ou  nickel).  Et « moderne », en opposition à baroque, classique (oui on peut jouer de la guitare classique classique ou de la guitare classique moderne) ou romantique…

Bon cela dit : Francisco Tárrega (1852-1909) est considéré comme le père de la guitare classique moderne et aussi comme un musicien de la période romantique.

Recuerdos de la Alhambra est un de ses morceaux les plus connus et Andres Segovia un des guitaristes les plus admirés du 20ième siècle.

Tárrega a par ailleurs transcrit pour guitare le morceau pour piano »Asturias » de Albeniz (post précédent). Qui est maintenant connu uniquement ou presque pour sa version guitare.

Bonne soirée, moscatel y polvorones.

 

¡Guitarra!

 

Quand j’écoute le Concierto de Aranjuez, je sais pourquoi j’aime tant l’Espagne…

Ce « concierto » m’évoque la chaleur d’une après-midi en Castille, le vol des hirondelles, le ciel bleu éclatant sans un seul nuage… La douceur d’une soirée, d’une promenade, « paséo », une fois la nuit tombée…

Attendez au moins la minute 8:30…🙂

Joaquín Rodrigo, 1901 Sagonte (Espagne)-1999, Madrid, est l’auteur de plusieurs concertos pour guitare, dont le célèbre « Concierto de Aranjuez » (1939). Il était aveugle depuis ses 3 ans. Il a vécu à Paris et rencontré Ravel.

En 1991 ou 12, j’ai visité Aranjuez et j’ai été un peu déçue… Je m’attendais peut-être à quelques chose de magique. J’en garde cependant un souvenir très poétique et romantique, comme la musique…

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Jardins de Aranjuez (pas très loin de Madrid, un peu moins de 50 kilomètres). Le garçon à l’épine.

Autre maître de la guitare classique espagnole : Albeniz  (une célèbre Cécilia est son arrière-petite-fille) Isaac lbéniz y Pascual, 1860 à Camprodon (Espagne) -1909  Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques, France), pianiste et compositeur espagnol. Il a, composé pour piano mais Francisco Tárrega et Miguel Llobet ont transcrit pour la guitare un grand nombre de ses pièces. Dont une des plus connues est Asturias :

Si ce morceau ne vous fait pas aimer la guitare classique je veux bien me pendre!

Je vous souhaite une belle soirée, un verre de rosée, du jambon « de bellota » et du melon!

 

Les Chartrons, rue Notre Dame

quartier de Bordeaux

J’ai toujours entendu ma mère parler des Chartrons au sujet de la mère d’un de mes oncles : une dame des « années folles » très coquette et bourgeoise qui trônait dans un  très grand tableau rond, vêtue d’une robe de mousseline rose, assise dans une bergère, entourée de fleurs qui pourraient être des hortensias, dans le chambre de ma cousine (le tableau). Un pastel peut-être? Bref, la mère d’oncle Anatole (en vrai il a un nom plus contemporain) venait des Chartrons et ça voulait dire que le quartier devait être l’équivalent de Neuilly.

Étudiante, je n’ai eu l’occasion qu’une fois je crois, de m’aventurer rue Notre-Dame… Une copine y louait un grand « loft » dans un immeuble délabré. C’est un quartier de bordeaux qui est éloigné de mon parcours habituel (St Pierre, St Paul, St Mich, Ste Catherine, Porte Dijeau). Je vais sur les quais (des Chartrons) pour me balader au bord de la Garonne, mais avant il y a une dizaine de jours je n’étais jamais entrée à l’intérieur. J’avoue qu’à force d’entendre que c’était le quartier « bourge » de Bx, ça ne me faisait aucune envie. Bien que ce soit aussi le quartier des antiquaires et des brocanteurs et que j’ai une vrai passion pour la brocante (pas pour les antiquaires, parce que rien que le mot me dit que ça va être trop cher pour moi ;-))

Donc l’autre jour je voulais acheter de la peinture pour tissus, et comme je n’en avais pas trouvé au Géant des Beaux-Arts (amère déception) (Place du Parlement), j’ai regardé « las paginas amarillas » et j’ai trouvé un magasin qui pouvait bien me convenir. J’ai donc trainé El Hijito pour une folle journée bordelaise : aller chercher mes nouvelles lunettes de soleil avec verres progressifs, manger une pizza et prendre le tram jusqu’au Chartrons!

A peine descendu du tram, sous un soleil de plomb, j’ai aperçu sur le quai d’en face, Anne, qui partait, elle vers le centre ville. Nous ne nous étions jamais rencontrées, mais ni une ni deux : je me suis présentée et nous avons eu le plaisir de bavarder 3 ou 4 minutes avant que son tram arrive! C’était une chouette rencontre qui m’a ravie! Elle m’a confirmé que la rue Notre Dame se convertissait en une annexe de Cap Ferret… En même temps, j’ai passé d’innombrables vacances au Cap Ferret (Oui mais on nous prêtait la maison ;-)).

Nous voilà donc parti avec Titi vers la rue au nom évocateur de Pomme d’Or pour trouver mon magasin… Hélas : nous n’avons pas pu y renter, pas de sonnette, porte fermée et sur la façade nous avons compris que cet établissement ne faisait que de la vente par correspondance! Et puis ils n’aurait peut-être même pas eu de peinture pour vêtements…

Titi râlait bien un peu de l’éternelle bonne humeur de sa maman qui s’extasie sur la moindre rose trémière et photographie toutes les vitrines, la moindre pancarte… Quand je nous vois tous les deux je vois tellement ma mère et moi, ronchonnant par derrière!!! Je fais tout comme elle je crois, en pire, puisque je photographie tout en sus, comme l’aurait fait mon père mais passons!

CONTRE TOUTE ATTENTE : j’ai adoré la rue Notre-Dame! (N’y allez pas : c’est tout pourri!), vraiment j’ai adoré : c’était calme, sans l’invasion de touriste qui se répand dans toute les rues du centre. C’était charmant. J’ai particulièrement apprécié un vieux troqué ou nous avons pris un café pour moi, un verre d’eau pour Titi. Le patron n’a pas l’ai très optimiste sur son futur dans ce quartier en voie de bobohisation car il a affiché sous la télé « Sauvons nos bistrots! ». Il doit être le dernier commerce « authentique » de la rue et visiblement ça lui met les boules.

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J’avais pas vu que j’étais vue.

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Dernière photo, cours Xavier Arnozan : une porte qui n’avait autrefois peut-être qu’une seule boite aux lettres et où vivait l’élégante maman de mon oncle?

Xavier Arnozan

 

La chaleur va revenir, on attend des 35°😦 pour demain et la semaine qui vient! Je vous souhaite de la fraicheur!

All the best!