Va jouer sur l’autoroute Ernst Gräfenberg!

Quelques jours après m’être fait poser mon stérilet en janvier 2009, je me disais que c’était vraiment pas glop et que j’avais décidément trop mal. J’ai eu mal pendant des semaines, des mois et puis c’est « parti » ou presque et puis c’est revenu, reparti, revenu et finalement  toute la semaine dernière j’ai eu très très très mal et je me le suis fait enlever vendredi. J’ai pas eu besoin de demander : la gynéco a dit qu’il y avait pas le choix… Alors à toutes celles à qui j’ai dit que c’était une bonne idée : je retire ce que j’ai dit et je demande pardon! Ca a probablement été la pire bonne idée que j’ai jamais eu! Le machin est plus là et je continue à être en vrac. Il faudra que je la revoie en juin pour savoir si tout « s’est bien remis » 😦 Chouette : ça peut « ne pas bien se remettre »! Demain j’irai chez le toubib parce que je continue à déguster pour la cystite qui va avec (il parait que c’est un hasard, mon oeil!) et normalement 48H après avoir avalé l’antibio je devrais être comme une fleur. La fleur à passer l’après-midi au lit…

Ca m’a permis de presque finir le bouquin que m’a conseillé Bérangère :  Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti. Ce bouquin est une perle! Sérieusement ça fait des années qu’un bouquin ne m’a pas autant plu! Y’a des bouquins qui m’ont passionné, fait rigoler, très intéressé… Mais celui-là… Celui-là c’est autre chose… Je suis complètement embarquée! Bon, je l’ai pas encore finit, alors que personne ne me fasse d’allusion à comment ça finit, hein… Mais pour ceux qui l’ont pas lu : faites confiance à Bérangère, ce bouquin là c’est trop de la boule! C’est un coup de foudre!

Je trouve cette version un peu azimutée, stimulante!

Si vous me lisez depuis un moment vous savez que j’ai une passion pour le piano en général, le classique et aussi le jazz. Je suis bien sûr une hispanomaniaque mais en première année de fac j’ai fait aussi de l’italien. J’ai laissé l’italien tombé en deuxième année pour la littérature russe (en français 😉 Mais je n’ai jamais abandonné mon flirt avec la langue de Marcello. Paolo Conte a bercé beaucoup de mes nuits dans un de mes petits apparts d’étudiante. Celui de la Place Saint-Projet à Bordeaux en… 1985-1986 résonnait souvent de sa voix douce comme la caresse d’un vieux chat botté. C’est à lui que je dois de pourvoir communiquer en italien un minimum.

Quand j’écoute ça, ça me remonte le moral 🙂