Crèches et sapins des copines

Envoyez-moi les photos de vos crèches et/ou sapins pour qu’on se fasse des petites visites virtuelles et un petit tour du monde 😉

La plus belle des crèches, celle de Mi Hermano El Vaquero!  C’est pas parce que c’est mon frangin, mais franchement c’est la plus belle! (Cliquez sur l’image pour l’agrandir!)

La crèche de Jeanne 🙂

Devinette à laquelle je n’ai pas la réponse : d’où vient cette crèche?

Réponse : Elle est fabriquée par les sœurs de l’Abbaye de Jouarre

Le sapin de Cirek en Bretagne 🙂

Le sapin chez Virginie et la crèche…

La crèche de Fourvière par Ksénia et l’arbre de Montpellier…

Et mon sapin aussi!

Cliquez sur « Visionner sur U-tube »

Vous le connaissez ce disque? 🙂 Moi je le connais bien 🙂

Pastorale des Santons de Provence

Et enfin la crèche!

J’étais bien obligée de enfin m’y mettre car monsieur le curé a demandé aux enfants si la crèche était installée chez eux… Rho, la tehon, depuis le début du mois je voulais la faire!!!!

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

Ma petite crèche espagnole ou se mêlent quelques provençaux hérités des parents. Vous remarquerez qu’en cas de césarienne le chirurgien est prévu et peut-être même House en cas de complications. La police est là pour faire circuler, et le guitariste prêt à jouer « Il né le divine enfant » 🙂

De côté des provençaux, un torero, madrilène « typique » (en gris), un pénitent (en bleu) et NON ce n’est pas « un mec du kukluxklan »!!! C’est un pénitent.

Tandis qu’une petite corrida a lieu derrière le moine, Joseph se tient prêt près du bÅ“uf…

Le père Noël à côté du père Saturnino et de la maison provençal…

Les rois mages sont 4 Melchior, Baltazar et Gaspard et Balthazar!

Allez hop! Tous à vos APN! Elle est comment votre crèche? Vous m’envoyez les photos et je mes mets toutes ici :-)?

Et maintenant une musique qui n’a rien à voir mais que j’ai mise à fond tout à l’heure dans ma petite voiture noire qui se gare partout même entre les arbres par un créneau hyper précis et scientifique qui laisse sans voix les propriétaires de voitures de tailles plus « normales ».

Je veux danser

Quand le thermomètre affiche -3° j’ai une folle envie de ne plus quitter mes bottes fourrées, de me mettre sous un joli plaid et soit dormir, soit regarder des conneries à la tv en buvant du thé et en mangeant des chocolats 🙂 Joli programme qu’on oublie tout de suite :

10h : messe à la cathédrale où les charmants bambins vont chanter et lire des trucs… Grand moment de solitude pour moi car franchement je n’ai jamais été une folle de la messe et en plus je ne suis même pas catholique. Misère de misère.

11h : passage express à une antenne de la mairie pour inscrire Thib à la poterie au 2ème trimestre.  En sachant qu’il a peu de chance d’être pris vu que l’origami lui est déjà passé sous le nez au premier trimestre… Pourquoi? Parce que les inscriptions sont d’abord faites pour les écoles publiques et ensuite pour Notre Dame et Calandreta…………………… Sympa non?

11h15 : Direction Carrouf : pain de mie, fromage rappé, beurre, pommes, etc.

Retour à la maison vers une heure indéterminée.

Manger devant la télé.

Se rendre compte qu’il est déjà 14h et se mettre à ranger avec frénésie avec dans l’idée de peindre après. (Cette nuit les couleurs de mon tableau s’entrechoquaient dans ma tête et me tenaient éveillée). Penser que la cuisine doit être bien propre en cas de visite inopinée.

Étendre le linge qui est essoré depuis hier soir. Lancer une autre machine. Faire bouillir de lait (cru de l’amap).

Encore plein d’autres trucs à faire, après.

16h30 : Récupérer le môme. Passer à la boulangerie, taper la causette avec la vendeuse qui est enceinte et toute contente. Rentrer à la maison. Prendre le goûter avec Thib. Faire les devoirs.

17h55 : Thib demande à regarder le dessin animé des toupies. Vous savez que les fameuses toupies sont introuvables? Il n’y en a plus. Finito. Il faudra attendre un mois ou deux pour en retrouver. Tant mieux. Ça nous fait un break.

19H30: On dîne. Peut-être avec notre squatter intermittent, El Cuñado.

21h00 : El Hijito est normalement endormi. On peut lancer House!

Pour l’instant je file ranger la cuisine. Changer de futal, faire les lits, faire un câlin à Georges et puis repartir à fond les manettes au volant de ma toto gelée vers le saint lieu…

House est-il un faux méchant?

Nan nan, c’est pas que je sois obsédée par House, c’est pas du tout ça… Mais comme on regarde 2 ou 3 épisodes ou 4 par soir… Forcément au bout d’un moment, on a des séquelles… On commence à parler bizarre et à se demander si le « pauvre » House n’est qu’un sinistre con, un pauvre diable qui finira tout seul une fois que Wilson sera mort ou casé… House est-il un saint incompris? Un malfaisant génie qu’on ne voudrait surtout pas rencontrer?

Bien sûr, qui, si il tombait gravement malade d’un truc mystérieux ne serait pas heureux de croiser ce bonhomme qui le sauverait alors que tout le monde lui prédisait une fin aussi cruelle que douloureuse et barbare, une agonie lente et sanglante? House arriverait en clodiquant et après avoir fait quelques tests aurait une illumination et nous remettrait sur pied en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Qui ne serait pas heureux d’avoir croisé ce génie?

Il faut bien dire la vérité, je préférerais crever que de rencontrer ce maboule psychopathe qui m’expliquerait tous les ratages de ma vie, me fâcherait à tout jamais avec mon mari, me couperait un bras pour sauver ma jambe… Et me dirait que c’est mieux de vivre sans mon cerveau gauche que de ne pas vivre du tout…

Franchement je ne vois pas pourquoi je serais heureuse de rencontrer ce misanthrope?

Bien sûr je serais heureuse si il sauvait mon fils d’un accident d’hydravion pendant lequel on aurait cru que sa petit amie perdait les eaux alors qu’elle avait juste renversé un verre d’acide citrique. Bien sûr ça me ferait plaisir et je lui enverrais des chocolats pour Noël.

Maintenant la question est : House est-il un vrai con? Un faux méchant? Un gentil qui s’ignore? Une sombre buse ou un pauvre petit garçon triste dans un corps d’homme?

Si il était vrai, le trouveriez-vous fascinant, charmant, sexy, nul, con, pervers, égoïste, impossible, destructeur? Seriez-vous prêt à en faire votre ami comme Wilson ou Cuddy? Ou tomberiez-vous raide dingue de lui (que vous soyez fille ou garçon)?

Je vous laisse réfléchir la dessus.

Adishatz et portez-vous bien.

Les histoires de mamie

Ma grand mère aimait bien raconter des histoires quand nous étions tranquillement assis au coins du feu dans son salon ultra cosy plein de beaux objets d’antiquaires et de fauteuils veloutés…

Elle aimait plastronner en racontant des anecdotes de son enfance, plus ou moins arrangées au fils des années. D’ailleurs elle ne niait pas certains arrangements qui lui paraissaient « nécessaires » ou « tout à fait légitime ».

Mamie était en 1899, c’est un fait très important. Mamie était née au 19ème siècle et elle tenait à ce qu’on en soit bien conscient. Comme elle le rappelait parfois le 19ème siècle avait duré plus ou moins jusqu’à la fin de la Première Guerre Mondiale. Elle était donc, à part entière, une femme du 19ème siècle. Son père, Emile, était né en 1870…

Récit de mamie écrit en 1978 :

« 1870 : Mon Grand-Père Clément Arnal était médecin à Paris (rue de Douai près de Pigale, je crois). Il avait trois petites filles Marie, Jeanne, Marguerite de 4 ans, 3 ans, 2 ans, et ma grand-mère était enceinte, et avait aussi mon père Emile, gros bébé de 9 mois, quand il a fallu brusquement réaliser que les allemands encerclaient Paris et qu’un seul train partait encore. Mon grand-père restait, médecin d’une ambulance organisée par Alfred Monod (conseiller à la cour de cassation, et grand-père de mon mari Jean Soubeyran) mais il voulait faire partir sa femme et tous ses poupons, pour leur épargner les horreurs d’un siège et de la famine. Ma grand-mère entasse ses vêtements d’hiver et bagage dans une grosse malle. Mais arrivés à la gare on annonce : « on ne prend pas les bagages ». Alors on noue dans des couches les vêtements essentiels, et chaque petite fille doit porter son paquet presque aussi gros qu’elle. Le train part enfin en direction de Besançon où le cher Oncle Zacharie Arnal était pasteur.

Là, accueil réconfortant dans les bras ouverts du cher oncle ! On met mon père sur un oreiller dans un tiroir de commode, tous les autres lits étant pleins. Mais l’armée Bourbaké est en pleine déroute, il faut fuir encore, les allemands arrivent. Il fait un froid atroce et la neige est épaisse. Seul un traîneau peut passer le Jura. On y entasse ma grand-mère, ses quatre petits et la jeune sœur de celle-ci tante Zabeth Dumas (morte à 99 ans ½) et les voilà partis dans ces montagnes ou l’on signalait des loups. Enfin elles traversent la frontière et arrivent à Porrentruy où elles retrouvent leur 3eme sœur Tante Marie Peugeot qui avait fui aussi sa maison de Belchamp près de Montbelliard bombardée par les allemands.

Peu après ma grand-mère accouche là de son 5eme enfant Maurice Arnal; et se soutenant les unes les autres attendent la fin des hostilités. Un jour se présente, un homme hâve et maigre que même la petite Marie de 5 ou 6 ans ne reconnaît pas… C’était mon grand-père venant rechercher sa famille. Il avait à Paris mangé du rat, du pied d’éléphant tué au Jardin des Plantes. Avait pu subsister grâce à un sac de riz acheté au début du siège, mais n’avait que de l’huile de lampe pour l’assaisonner. On gardait dans la famille une bouteille contenant un morceau de pain du siège, qui semblait fait plutôt de balayures grisâtres que de farine.

Depuis, les histoires vécues par nous, de l’exode et des restrictions de la guerre 1939 – 1945 ont beaucoup affaibli l’émotion de ces vieux récits; mais comme enfant, l’idée de ces loups dans la neige suivant de loin ce traîneau plein de femmes et de petits enfants, me faisait frémir d’horreur. »

Et toc!

Pfiou, heureusement c’est pas près de chez moi qu’on voit ça! Mes chatounes n’ont rien à craindre!

Je suis bien contente d’avoir terminé celui-ci. Ca brille un peu de partout la peinture à l’huile fraiche! Sans mentir il est plus joli en vrai 😉

Aujourd’hui j’ai marché sur un petit nuage car le Père Noël m’a apporté mes petites UGG que j’attendais depuis  presque 2 ans! « Quoi?! Vous dites-vous, des UGG?!!! Mais Mahie serait-elle une victime de la mode?!  Bon ben oh! D’abord c’est mon cadeau de Noël, c’est chouette que ça soit un truc que jamais je m’achèterais toute seule et ensuite… Et ensuite elles sont sublimissimes!!!! J’ai passé la journée entière dedans : j’avais l’impression de marcher sur un nuage, oui, c’est vrai!!!

C’est le top du top de la pantouffle de la godasse pour filles qui n’aiment pas avoir mal aux pieds!

En dehors de ça je suis contente aussi parce qu’El Hijito a passé une bonne journée et s’est couché avec le sourire.