Ne cherchez plus, c’est Derain

Derain, la tasse de thé.

Parfois c’est affligeant de voir comme net peut être décevant… Jeanne me demande de révéler sans plus attendre quel est le tableau que je suis en train de copier… J’en possède une excellente copie mais comme mon scanner lui, n’est pas excellent je cherche une reproduction sur le net…. Et hélas je ne trouve que de la « merdre »!!!

La qualité et les couleurs sont à chier… Sur le premier le rouge est présent comme sur la vraie toile mais dilué dans du pipi de chat… Le bol jaune est presque blanc et le vert olive de la robe tend sur le marron 😦

Sur cette reproduction là le rouge flamboyant de la toile est absent! La belle couleur de la table : absente, etc. Donc…

Au moins pour les couleurs faites moi confiance : ma pâle copie ressemble plus à l’originale que ce que je peux vous montrer aujourd’hui!!!

Franchement c’est dingue qu’on ne puisse pas trouver de belles reproductions sur le Net! Et c’est loin d’être la première fois que je m’en rends compte.

Bon en dehors de ça : André Derain est un peintre francilien qui a vécu entre 1880 et 1954. C’est un des types qui est à l’origine du fauvisme. Il a été copiste au Louvre 😉 C’était un copain de Matisse, un admirateur de Gauguin…  Et patati et patata…

Il est peut-être plus connu pour ce genre de tableau que je n’aime pas du tout.

André DERAIN Collioure: le port de pêche

Voili, voilou. Sur ce, voilà, je vais retrouver le beau morphée

Morphée et Iris, Pierre-Narcisse Guérin (Huile sur toile, 1811)

Est-ce qu’on dirait pas une jolie petite Barbie, Iris?

 

Beaux-Arts

Mes parents s’étaient rencontrés à l’École des Beaux Arts de Paris. Au début des années 50. Une fois, en se promenant dans Paris maman m’avait montré la façade. Comme disait Chirac : ça m’en a touché une sans faire bouger l’autre. Je sais pas pourquoi je n’avais aucun besoin d’avoir une idée de l’endroit ou mes parents s’étaient rencontré. Pour moi c’était quasiment la préhistoire tout ça… Papa et maman jeunes… Borring… Ou presque. Et puis pof, au détour des pages d’un magazine je tombe sur cette photo :

Oh? Ben tiens… J’imaginais pas ça du tout comme ça!

Papa pensait que ma mère était suédoise parce qu’elle ne riait pas à ses conneries et qu’elle se tenait à l’écart… Gniaf gniaf.

L’entrée

Ma mère venait de Versailles tous les jours et ne faisait donc pas vraiment partie de la folle vie des étudiants des Beaux-Arts. Mon père quant à lui habitait sous les toits une mansarde sans chauffage, vivant chichement de sa bourse et ayant faim plus souvent qu’il n’aurait du… Il travaillait aux halles à décharger les camions aux aurores ou plutôt avant. C’était un jeune homme courageux.

Etre modèle aux Beaux-Arts, un métier, pas très connu et peu reconnu… Cliquer ici

En tous cas dans les années 50, il devait pas y avoir des masses de jeunes filles de bonne famille qui avaient aussi bien reluqué des hommes à poil que les étudiantes des beaux-arts 🙂 lol

Allez adishatz et portez vous bien.