Chats!

Renoir Auguste РLe gar̤on au chat, 1868.

Huile sur toile  H. 123 ; L. 66 cm

Hier en fin d’aprèm le ciel s’est assombri après une journée très ensoleillée et très chaude. L’orage a éclaté en soirée, il a plu, plu, des cordes comme vache qui pisse, pendant des heures.

Les chattes qu’on aperçoit à peine pendant des jours, surtout « la noiraude » qu’on avait pas vu depuis des jours… réapparaissent comme par magie des que les jardins sont trop détrempés pour qu’elle puissent dormir à l’aise Albertine sous une haie près d’un nid…

Les revoilà donc au petit matin, dégoulinantes, la noiraude sale comme un chien errant. Maintenant chacune endormie, la Georges sur son fauteuil (avec torchon protecteur) et la Noiraude sur son vieux tabouret de piano, devant la baie vitrée, là où on a la meilleur vue. C’est moi qui lui est choisi cette place, il faut bien qu’elle ait un petit privilège… Avec sa fille qui n’arrête pas de la chasser…

Bon bref, les chats sont à l’intérieur, moi aussi.