Sans queue ni tĂȘte

Mes amis,

L’autre jour, ou plutĂŽt l’autre nuit, je me suis prise en flagrant dĂ©lit de mensonge. Ok, pas grave, me direz-vous… Ca arrive Ă  tout le monde. Mais ce mensonge avait quelque chose de particulier : je l’ai fait en rĂȘvant. En rĂȘvant j’ai dĂ©clarĂ© Ă  une personne inconnue quelque chose. Et puis je me suis rĂ©veillĂ©e et j’ai pensĂ©e : « Mais tu lui a menti!!! » Ce n’Ă©tait pas que, dans mon rĂȘve j’avais une vie diffĂ©rente ou je ne sais quoi, non : j’avais menti, en rĂȘvant. Je trouve ça amusant.

La nuit derniĂšre j’ai rĂȘvĂ© de peinture. Je parlais Ă  quelqu’un de ce peintre d’origine  bĂ©arnaise dont je ne me rappelais plus le nom. Je disais « Il s’appelle peut-ĂȘtre Labat ou bien Laborde ou bien Lacroutz-Lestrade… » Et mon interlocuteur me disait « Tu dis que c’est un nom bĂ©arnais, il veut dire quoi ce nom? »………  « La maison » je rĂ©pondais aussitĂŽt. Je me rĂ©veillais et je disais tout haut « Lamazou »… C’est drĂŽle, c’est Ă©trange ces rĂȘves…

Allez adishatz et portez-vous bien

Titouan Lamazou. Femme rouge.