Vivement le sable et la mer!

C’est mon tour d’avoir une belle angine carabinée, de celles qui font TRES mal à chaque fois qu’on essaye héroïquement d’avaler sa salive… Les amygdales toute blanche, c’est… « différent ».  La fièvre monte et je vais bientôt aller montrer tout ça à Dr Roucoulette (Oui je sais…. J’ai pris une carte de fidélité!)

J’ai inscrit Thib à certains ateliers d’été, au même endroit où je fais la peinture à l’huile pendant l’année. Cet après-midi il dessine des petits poissons, mercredi il va se balader autour d’un lac et vendredi fabriquer des aimants pour le frigo… J’espère que ça lui plaira.

Pendant les vacances je vais pas me laisser aller et je vais suivre un autre atelier de peinture dont on m’a dit beaucoup de bien avec une peintre calédonienne, rien de moins! Un vrai atelier, à Pau, la grande ville! Du sérieux quoi… 😉

Ce matin en me réveillant j’ai fini ce bouquin :

Quatrième de couverture

« Cap sur le Groenland avec Jorn Riel, écrivain baroudeur et conteur malicieux. De son long séjour en Arctique il a rapporté des anecdotes, des récits, des « racontars ». En un mot, des histoires d’hommes seuls sur une terre glacée où le soleil, l’hiver, se couche très longtemps. Ces rudes chasseurs ont d’étranges faiblesses, des tendresses insoupçonnées, des pudeurs de jeunes filles et des rêves d’enfants. Les solitaires s’emplissent de mots tus et, ivres de silence forcé, ils quittent parfois leur refuge pour aller « se vider » chez un ami. Ces nouvelles de l’Arctique ont la rudesse et la beauté du climat qui les suscite. Souvent râpeuses, toujours viriles, parfois brutales, saupoudrées de magie et de mystère, elles nous racontent un monde où la littérature ne se lit pas mais se dit, où l’épopée se confond avec le quotidien, où la parole a encore le pouvoir d’abolir le présent et de faire naître des légendes. »

C’est un livre qui m’a pris par surprise et m’a enchanté et beaucoup fait rire. Je vous le conseille vivement. Il est tout petit et se lit sans effort… Lecture d’été! 🙂

J’ai hâte que ce soit août et d’aller là, les doigts de pieds en éventail.