10 chansons préférées? Je serais plus à l’aise avec 100!

J’aime tellement la musique que ça m’est vraiment super hypra difficile de faire un « top ten »… D’autant plus que ça change avec mon humeur, l’air du temps, l’hiver, l’été, etc… Mais bon puisque tout le monde s’y colle, je m’y colle aussi 😉

Allez hop!

1) Walk on the wild side, Lou Reed. Découvert grâce à Mi Hermano el Vaquero.

2) Gaby, Oh Gaby, Bashung. Qui tournait en boucle sur mon tourne-disque pendant que j’écrivais des « poèmes ».

3) La fessée, Brassens. Ah le petit coquin! J’adore ça!

4)La Javanaise, Gainsbourg. Ben ouais, on en a tous bavé, cette année là…

5) Killer Queen, Queen. Parce que c’était « trop » romantique!!!

6) El desaparecido, Manu Tchao… Culte!

Desaparecido (Disparu)

On m’appelle le disparu
Quand il arrive, il est déjà parti
J’arrive vite, et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue

Quand on me cherche je ne suis jamais là
Quand on me trouve ce n’est pas moi
Celui qui est en face car déjà
Je suis parti plus loin en courant

On me dit le disparu
Fantôme qui n’est jamais là
On me dit l’ingrat
Mais ce n’est pas la verité

Je porte en moi une douleur
Qui ne me laisse pas respirer
J’ai en moi une peine (condamnation)
Qui m’oblige toujours à marcher

On m’appelle le disparu
Quand il arrive, il est déjà parti
J’arrive vite et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue

On m’appelle le disparu
Fantôme qui n’est jamais là
On me dit l’ingrat
Mais ce n’est pas la verité

J’ai dans le corps un moteur
Qui n’arrête jamais de rouler
J’ai dans l’âme un chemin
Qui ne finit jamais (1)

Quand on me cherche je ne suis jamais là
Quand on me trouve ce n’est pas moi
Celui qui est en face car déjà
Je suis parti plus loin en courant

On m’appelle le disparu
Quand il arrive il est déjà parti
J’arrive vite et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue

Perdu dans le siècle
Le XXe siècle (Quand j’arriverai… )
Direction le XXIe

On m’appelle le disparu (Quand vais-je arriver… )
Perdu dans le siècle (Quand vais-je arriver… )
On m’appelle le disparu (Quand vais-je arriver… )

On m’appelle le disparu
Fantôme qui n’est jamais là
On me dit l’ingrat
Mais ce n’est pas la verité

J’ai dans le corps un moteur
Qui n’arrête jamais de rouler
J’ai dans l’âme un chemin
Qui ne finit jamais (1)

On m’appelle le disparu
Quand il arrive il est déjà parti
J’arrive vite et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue
(Quand vais-je arriver… )

7) Face à la mer, Calogero. En pensant à ma ville.

8) Louise Attack, Ton invitation

9) Piensa en mi, Luz Casal. En pensant à nos amours.

10) La notte la notte, Etienne Daho. Le temps de l’innocence.

 

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