L’orage, la pluie et les bêêêtes…

Georgino : A 3h30 j’entends miauler furieusement et gratter à la porte… « Elle » fait un foin de tous les diables et je suis bien obliger de me lever, et à risquer la chutte de tension… Niaf. Qu’est-ce qu’on fait pas pour qu’un chat qu’on a pas vu depuis 3 semaines ne réveille pas tout le monde. De toutes façons elle a déjà réveillé tout le monde. Elle se jette sur moi en miaulant, ronronnant, miaulant hurlant, se frottant contre mes mollets comme si sa vie en dépendait…. Finalement elle atterrie à côté de mon oreiller (pour la première fois de sa courte vie je tolère sa présence ignoble). Elle ronronne tellement fort que je doute de pouvoir me rendormir… Je la caresse mollement pour la calmer, elle me patouille avec frénésie : j’ai l’impression d’être dans un mauvais épisode de Simon’s Cat. Finalement deux heures plus tard je la vire à coups de pied au cul quand elle s’installe sur ma tête et commence à me lécher l’oreille 😦

Vous l’aurez compris : Georgino a décidé de reconquérir ce qui lui appartient.

La Minette (au matin) regarde tout ça d’un oeil impassible et méprisant. Ca fait des semaines qu’elle a accepté l’ignominieuse présence du freluquet.

Le Youri-Le Freluquet : Youri continue à péter régulièrement. Il à l’air toujours très content de voir les grosses chatounes et essaye d’attirer leur attention. Mais les chatounes le détestent et lui soufflent dessus, ce qui ne le décourage aucunement. Hier encore (ou était-ce avant hier?), il a recacaté sur le pouang 😦 En revanche, grâce au poivre, il semble finalement daigner abandonner mes pots de fleurs.

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En revenant aujourd’hui d’un journée que je considérais comme radieuse (atelier peinture pendant 3h, virée HM pendant une heure…) je rentre dans une maison qui shlingait grave la pisse de chat 😦 Il en fallait plus pour attaquer mon moral au beau fixe (il fait un temps de merde, en bonne rochelaise ça me met le coeur en joie)… « Un » chat s’est donc introduit dans la maison et à pissé sur mon plaid chéri qui se trouve sur le canapé… Le plaid est parti à la machine mais le canapé pue encore un peu 😦

Question : un chat femelle marque-t-il son territoire de manière puante comme un mâââle??? Je croyais que les femmelles (opérées de surcroix) ne faisait pas ça… Et les vôtres? Si oui Gergino (femelle) est très proche d’être mise en examen et la présomption d’innocence ne sera pas forcément respectée!

Sur ce adishatz et portez-vous bien.

10 chansons préférées? Je serais plus à l’aise avec 100!

J’aime tellement la musique que ça m’est vraiment super hypra difficile de faire un « top ten »… D’autant plus que ça change avec mon humeur, l’air du temps, l’hiver, l’été, etc… Mais bon puisque tout le monde s’y colle, je m’y colle aussi 😉

Allez hop!

1) Walk on the wild side, Lou Reed. Découvert grâce à Mi Hermano el Vaquero.

2) Gaby, Oh Gaby, Bashung. Qui tournait en boucle sur mon tourne-disque pendant que j’écrivais des « poèmes ».

3) La fessée, Brassens. Ah le petit coquin! J’adore ça!

4)La Javanaise, Gainsbourg. Ben ouais, on en a tous bavé, cette année là…

5) Killer Queen, Queen. Parce que c’était « trop » romantique!!!

6) El desaparecido, Manu Tchao… Culte!

Desaparecido (Disparu)

On m’appelle le disparu
Quand il arrive, il est déjà parti
J’arrive vite, et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue

Quand on me cherche je ne suis jamais là
Quand on me trouve ce n’est pas moi
Celui qui est en face car déjà
Je suis parti plus loin en courant

On me dit le disparu
Fantôme qui n’est jamais là
On me dit l’ingrat
Mais ce n’est pas la verité

Je porte en moi une douleur
Qui ne me laisse pas respirer
J’ai en moi une peine (condamnation)
Qui m’oblige toujours à marcher

On m’appelle le disparu
Quand il arrive, il est déjà parti
J’arrive vite et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue

On m’appelle le disparu
Fantôme qui n’est jamais là
On me dit l’ingrat
Mais ce n’est pas la verité

J’ai dans le corps un moteur
Qui n’arrête jamais de rouler
J’ai dans l’âme un chemin
Qui ne finit jamais (1)

Quand on me cherche je ne suis jamais là
Quand on me trouve ce n’est pas moi
Celui qui est en face car déjà
Je suis parti plus loin en courant

On m’appelle le disparu
Quand il arrive il est déjà parti
J’arrive vite et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue

Perdu dans le siècle
Le XXe siècle (Quand j’arriverai… )
Direction le XXIe

On m’appelle le disparu (Quand vais-je arriver… )
Perdu dans le siècle (Quand vais-je arriver… )
On m’appelle le disparu (Quand vais-je arriver… )

On m’appelle le disparu
Fantôme qui n’est jamais là
On me dit l’ingrat
Mais ce n’est pas la verité

J’ai dans le corps un moteur
Qui n’arrête jamais de rouler
J’ai dans l’âme un chemin
Qui ne finit jamais (1)

On m’appelle le disparu
Quand il arrive il est déjà parti
J’arrive vite et repars vite
Pressé, pressé vers une destination perdue
(Quand vais-je arriver… )

7) Face à la mer, Calogero. En pensant à ma ville.

8) Louise Attack, Ton invitation

9) Piensa en mi, Luz Casal. En pensant à nos amours.

10) La notte la notte, Etienne Daho. Le temps de l’innocence.

 

La meilleure façon de peindre, c’est encore de mettre le pouce dans le trou

Suite de mon post de ce matin

Si on regarde les peintres en action, comme ici Mi Padre, on constera que depuis des siècles il n’ya qu’une manière de tenir sa palette convenablement… C’est à dire de manière fonc-tio-nnelle… (Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir)

Quand Cézanne peint c’est pas évident…

Regardons plutôt Nussbaum : la pipe comme pour mon père parait un détail important. On tient la palette de la main gauche…

Le pouce dans le trou et la palette non pas posée sur la paume de la main comme j’aurais pu penser… Mais sur l’AVANT-BRAS!

Ce qui permet à tous ces peintres de talent, ici Marie Bashkirtseff, de tenir de cette même main gauche les autres pinceaux qu’ils utilisent… On peut donc peindre sans penser à où poser ses pinceaux. Et a en changer en changeant de couleur.

Notre palette, comme nous le montre Mme Vigée-Lebrun est toujours organisée de la même manière… Couleurs chaudes… Couleurs froides… On doit pouvoir se servir de sa palette quasiment sans le regarder. Quasiment…

Vous pouvez voir des palettes de peintres célèbres en cliquant là.

Velasquez

Botero again…

Goya

On constate avec plaisir que Modigliani fait des mains horribles…


En tous cas, à Dutronc, on lui a montré comment tenir sa palette! lol