Je pourrais si je voulais

En revanche, si j’étais milliardaire je serais tout à fait pour m’offrir cet autoportrait de Picasso, période bleue. Une reproduction de petite taille sur papier me suffira pour l’instant…

J’aime bien être seule, de temps en temps, je ne m’ennuie pas toute seule : j’ai plein de choses à faire, à penser, à dormir…

Mais je suis comme mes chats : je suis grégaire.  Je n’aime pas du tout m’isoler dans la maison. Je n’aime pas ne pas être dérangée. J’aime qu’on me dérange, j’aime être avec ma famille.  Je pense à ça tout d’un coup car la maison est grande! Et pourtant nous n’en utilisons que la moitié… El Marido a bien annexé la salle de bain du bas (nous vivons uniquement au premier étage où se trouve la cuisine, le salon, les chambres…) pour ne pas nous réveiller quand il se douche à 6h… Il a installer ses instruments de tortures dans la chambre d’amis (en bas)… mais en dehors de ça : 25% de la maison ne nous sert à rien ou presque (les autres 25% c’est le garage qui nous sert à plein de trucs, lui)…

Je pense à ça car je pourrais aimer  me faire un atelier dans la chambre d’amis! Ca serait chouette d’avoir une pièce pour moi où je mettrai tout mon bordel, tous mes tableaux, plein de reproduction de Picasso, Sorolla, Mornet aux murs !!! C’est vrai je pourrais faire ça… Et demander à ne pas être dérangée quand je peins…. Hé hé! Je pourrais!

Je continue à être fascinée par Mornet, illustrateur que les lecteurs de Télérama connaissent bien…

Mais voilà, comment je ferais pour bavarder en peignant si EL Marido n’est pas là? Comment je ferais pour lui demander son avis, pour qu’il en ait un? Comment je ferais si El Hijito et Su Amigo ne sont pas en train de courir autour de moi? Et puis pour bloguer en même temps, préparer le diner en même temps, écouter la télé en même temps?  Hum… J’ai pas trop envie de m’isoler en bas. En plus j’aime être en hauteur. J’ai toujours aimé les étages beaucoup plus que les rez de chaussée… Mon bordel je l’installe peu à peu dans le salon, ça envahie poquito à poquito… Enfin pas trop quand même…

Joaquin Sorolla (1863-1923),(un de mes chouchous!), Niños en la playa.

Sur ce faites de beaux rêves et portez-vous bien, adishatz.