Animals!!

Quand j’étais en fac de Documentation nos profs avaient quelques mots d’ordre : « Vérifiez vos sources! ». « Il ne faut jamais croire les yeux fermés un info, il faut la recroiser et la recroiser encore »… « Vérifier les versions, les éclairages, les dates », etc.

C’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde et de manière général je vérifie mes sources (sauf pour l’histoire du bébé panda j’avoue!!! lol)

Depuis quelques jours, vous l’avez remarqué, je me replonge dans les vieux tubes.

Sur cette lancée je disais à donc à Jules (El Marido pour les intimes)  que les paroles du Pénitencier « de » Johnny était à l’origine complètement différentes. Il s’agit en fait d’une chanson au sujet d’un bordel de la Nouvelle-Orléans…  The house of the rising sun : Triste chanson reprises par bien une centaine de chanteurs… Chantée dès le début du siècle (dernier) par de vieux blues men… J’adore pas, alors je passe mais vous pouvez faire vos recherche 😉 La version la plus culte est celle, pour moi, des Animals.

Donc pour m’informer un peu plus je lis la page « Wiki » et là je lis : « Les Doors et Led Zeppelin n’ont jamais enregistré cette chanson, contrairement à ce qui est parfois avancé. » Ah tiens?  Il me semble que en effet que j’ai vu défilé Jim Morison tout à l’heure sur TonTube quand je faisais mes recherches…

Donc il me reste à écouter : Et mes petits amis, derrière la belle gueule de Jim Morrison et la pochette d’un disque des Doors (!!!! Où ce titre ne figure évidemment pas!!!)  c’est bien Eric Burdon des Animals qui chante!!! Pareil pour Led Zep : une photo des Led Zep et la chanson des Animals!!!! Non mais c’est quoio ces conneries qui courent sur le Net!!!!

Rendons aux animaux ce qui est aux animaux!!!!

Et pour les amoureux de Johnny une des rares chansons « de lui » que j’aime… Bien sûr c’est à l’origine un tube d’un autre gars… Comme pratiquement toutes « ses » chansons.

Je ne sais pas en quelle année. J’avoue que sa version est nettement plus « Ã©coutable » que l’originale cependant…..

1965 : I Must Be Seeing Things,  Gene Pitney