Semana Santa

Madre de dios! Franchement les amis, là, avec votre KKK vous m’avez mise sur le cul!!! Et c’est peu dire… Je ronchonne, je râle, je peste!

Et voilà du coup je me sens obligé de vous parler un peu de la « Semana Santa » : la Semaine Sainte. Comme vous le savez, je ne suis ni catholique ni croyante, pas vraiment non plus protestante et encore moins pratiquante… Cependant je suis hispanomaniaque et comme telle, je suis fascinée par les traditions séculaire de ce noble pays… (Roulement de tambour!!!)

Désolée c’est en espagnol mais si vous avez des questions je serai heureuse d’y répondre.

N’étant comme je le disais point catholique je suis très nulle en « Semaine Sainte » mais mais méfiez-vous : je sais quelques trucs… La Semaine sainte est la dernière semaine du carême qui précède  Pâques. Les trois derniers jours de cette semaine, appelés jeudi saint, vendredi saint et samedi saint. Elle commence avec la célébration du dimanche des Rameaux et se termine le samedi saint par la célébration de la veillée pascale et de la messe de la Résurrection. Le dimanche de Pâques c’est donc la résurrection du Christ. Je crois que pour la famille de mon père Pâques était quasiment plus important que Noël.

En Espagne lors de la semaine sainte il y a comme vous le savez des processions. Dans ces processions il y a des « confréries » .  Les confréries sont des « clubs » si vous voulez de laïques très pratiquants et pieux qui toute l’année font des oeuvres de bienfaisances etc, des beni-oui-oui en quelque sorte… La Semaine Sainte est l’évènement le plus important de l’année pour eux, l’occasion de faire pénitence en cette fin de Carême et à l’approche de la célébration de la Résurrection de Jésus…

Lors des processions de la semaine sainte les confréries portent les statues de la vierge, du Christ etc dans les rues… Il y a les porteurs, le « capataz » qui dirige les opérations et les nazaréens : les pénitents vêtus d’une tunique et d’une cagoule (le « capirote »), dont les couleurs varient d’une confrérie à l’autre…

Les « Pasos » sont les énormes brancards de bois sculptés sur lesquels sont installées les précieuses (au sens propre) statues. Ces « pasos » pèsent un poids énorme et les hommes qui les soutiennent se démolissent le dos c’est certain.

J’ai assisté plusieurs fois à Madrid (Hé oui ça ne se passe pas que dans la très pittoresque Andalousie mais partout en Espagne!) à la sortie des « statues » par les confréries des églises et au procession et je dois dire que ça me mettait la chair de poule (positivement) c’est quelque chose de très impressionnant et même si on est pas croyant ça donne le frisson!!!

Allez, sur ce : adishatz et oubliez pas de dire votre Notre Père avant de dormir 😉

Au diable mes patates!

Y’a rien de meilleur au monde (en dehors de l’Entrecôte de Bordeaux) que les patates au diable de ma Charente avec une ‘tite salade 🙂

Le diable est sur la table

Traditionnellement le diable s’utilisait dans la cheminée, avec la modernité on a commencé à l’utiliser sur le gaz (avec une plaque grille-pain pour qu’il ne soit pas directement sur la flamme). Comme à Saint-Ger (main en Laye, Yvelines) on vivait dans un immeuble vétuste, les copropriétaires que nous étions avions décidé de faire couper le gaz dans l’immeuble et donc (j’arrive) depuis des années mon diable était un peu « remisé » car faire des patates au diable sur de l’induction c’est impossible, même avec une plaque à la con qu’on vous vend exprès…

Attention ça brule!!!

Mais aujourd’hui j’ai dit « basta ya! » et j’ai mis mon diable dans le four pour voir! Ca passe ou ça casse !!! J’ai mis mes patates à 17h à 140)

Ouh la bonne poutate!! (oui je sais : Faut que je réaccroche mon volet!!!)

Miam miam les bonnes poutates cuite dans leur pot de terre sans eau et sans rien, juste au four pendant deux heures 🙂 Elle peuvent même être encore plus cuites que ça, ce n’en est que meilleur!!! Avec du beurre demi-sel de Surgères évidemment!!!

Allez sur ce bizz, adishatz et portez vous bien!!

http://www.poterie-marzat.fr/actualites/8-actualites/35-charente-libre