En ce moment je lis pour vous…

Sous le sapin de noël il y avait ce livre, très bien choisi par El Marido, car Fragonard, depuis mon enfance quand je découvrais La Liseuse dans un paquet de serviette hygiénique de ma mère… (Rigoler pas, c’était avec je ne sais plus quelle marque et j’ai eu plein de tableaux célèbres format carte postale par ce biais). J’adorais cette « image » et je l’avais accroché au dessus de mon lit. Je suppose que ce qui me plaisait et me plait toujours c’est la douceur, la quiétude, le bien être qui s’en dégage… La douceur de l’oreiller, des vêtements… Ce jaune si chaud. La délicatesse de la main de la jeune liseuse… Tout est apaisant et réconfortant dans ce tableau.

 

La Liseuse, vers 1770–1772, National Gallery of Art, Washington!!

Plus tard, bien souvent quand j’avais le coup de foudre pour un tableau 18ième je m’apercevais que c’était un Fragonard ou un Boucher (Celui chez qui il appris son métier).

A propos du livre:

Présentation de l’éditeur

Paris 1761, dans le rougeoiement crépusculaire de la monarchie, une couleur nouvelle apparaît, un « jaune vie » éclatant, qui va révolutionner d’un sourire l’art pictural.
Frangonard invente le bonheur… et Sophie Chauveau, avec le talent si particulier qui est le sien, brosse avec un formidable luxe de détails, la fresque foisonnante et méconnue de ses soixante-quatorze années d’existence.
François Boucher Mme de Pompadour
Du soleil de Grasse aux ruelles lugubres de la capitale, des ateliers de Chardin ou Boucher à l’école de Rome, d’un Louvre totalement inconnu, véritable cité des artistes, aux intrigues assassines des salons du Paris pré-révolutionnaire, des horreurs de la Terreur aux diktats imprévisibles de l’Empire, Jean-Honoré Fragonard traverse miraculeusement un demi-siècle de chaos.
Eternel amoureux d’une famille recomposée très particulière et de la ribambelles d’animaux qui l’entoure, Fragonard est le jouet des caprices des puissants mais ne se soumet qu’à son seul désir : peindre.Précurseur des impressionnistes, premier conservateur du futur musée du Louvre par la grâce de Napoléon avec le soutien actif de David, il pose un regard nouveau sur l’amour, ivre de couleur et de lumière.

« Frago » comme il signe lui-même ses oeuvres, aura toujours choisi la voie faussement futile de la légèreté. Certains historiographes de l’art ne lui ont jamais pardonné.
Sophie Chauveau balaie leurs doutes avec jubilation et une profonde tendresse.

Biographie de l’auteur

Après le succès de sa trilogie du « Siècle de Florence » et ses portraits brillants de Lippi, Botticelli et Vinci, Sophie Chauveau s’est penchée avec la même érudition et la même verve enthousiaste sur le siècle des Lumières, avec d’abord Diderot puis aujourd’hui Fragonard, le virtuose créateur du « Verrou », de la « Gimblette » ou des « Hasards heureux de l’escarpolette ».