J’aurais voulu être un artiste!

C’est drôle en fait, comme l’art est la 5ième roue du carrosse dans l’histoire de l’humanité… Non pas l’art : les artistes en fait.

les artistes peuvent crever… Les marchands eux ne crèvent pas et s’enrichissent avec leurs Å“uvres. Ils font du gras les marchands d’art.

Tout le monde sait que Van Gogh (1853-1890), un des peintres les plus chers du monde, donnait ses toiles contre un repas et qu’il n’a jamais trois sous devant lui…

  « Portrait du Dr Gachet », 66 X 57 cm – Huile sur toile, vendu aux enchères82 500 000 dollars chez Christie’s à  New York en 1990! (Cent ans après sa mort…)

Fragonard lui a bien connu la misère également et si ce n’est les commandes privées il aurait bien du mal à survivre avec les commandes du roi qui payait généralement avec des années de retard, quand il payait!!… Eh oui!

Watteau (1684-1721) qui est LE maître de tous les peintres du 18ième siècle est mort dans une misère noire… Crachant ses poumons à 37 ans.

Antoine Watteau, Pierrot (Gilles) Huile sur toile, 1718,  184 × 149 cm, musée du Louvre

Mozart lui aussi est mort dans la pauvreté…

Modigliani est mort quasiment en crève la faim alors que sa femme était enceinte, 2 jours après elle se suicide et ne se rate pas…

Bah… Je suppose que la liste est longue des miséreux artistes crevant de froid dans leur atelier… Et maintenant exposés au Louvre ou dans les coffres de milliardaires new-yorkais ou autres…

Un truc « amusant » : du temps de Frago, les peintres dit « Les illustres » que le roi hébergeait gratuitement au Louvre (dans un sacré merdier ceci dit… Le roi lui était à Versailles comme vous le savez…) devaient quitter illico presto le palais royal quand ils étaient sur le point de crever, car seul le roi (et sa famille) avait le droit de crever en son palais… Le mourant était donc transbahuté agonisant vers un ailleurs que chez lui pour rendre son dernier souffle… Et si il avait le mauvais goût de crever au Louvre on devait transporter sa dépouille de nuit, en cachette, vers un autre lieu… trop de la boule non d’être un des favoris du roi (ou plutôt de la Pompadour?

La Pompadour qui d’ailleurs comme on peut le lire dans wiki : Jeanne-Antoinette meurt d’une congestion pulmonaire, à l’âge de 42 ans, le 15 avril 1764 à Versailles, ultime privilège, puisqu’il était interdit à un courtisan de mourir dans le lieu où résidait le roi et sa cour.

Sur ce mes chers amis je vous laisse réfléchir à notre confort nous qui avons du chauffage, des salles de bains et des toilettes! (Ce qui n’était pas le cas dans les ateliers du Louvre).