Marie-Gabrielle Capet

Marie-Gabrielle Capet, autoprotrait, 1783 (Cliquer sur l’image pour agrandir)

National Museum of Western Art (NMWA) – Tokyo

Qui connait Marie-Gabriel Capet? hein? Personne… Surtout si son superbe auto-portrait est conservĂ© au Japon… VoilĂ  une bien jolie personne qui savait manier les tubes de peintures Ă  l’huile mieux que beaucoup de ses contemporains, non? Et pourtant, la voilĂ  tombĂ© dans l’oublie!

Marie-Gabriel Capet (Lyon 1761 – Paris 1818) fille de domestique elle monte Ă  Paris Ă  20 ans pour se perfectionner auprĂšs d’AdĂ©laĂŻde Labille-Guiard. On ne sait pas auprĂšs de qui elle se forma Ă  Lyon mais sa maĂźtrise Ă©tait dĂ©jĂ  certaine pour ĂȘtre acceptĂ©e par AdĂ©laĂŻde Labille…

À partir de 1791 elle expose ses premiĂšres miniatures au Salon, qui lui assurĂšrent la cĂ©lĂ©britĂ© jusqu’Ă  la fin de sa carriĂšre.

Miniatures ci-dessus …

Aucune idĂ©es d’oĂč elles peuvent se trouver….

Pas des miniatures ci-dessous :

Le  dramaturge Marie-Joseph Chénier.

(Je ne sais pas oĂč se trouve cette toile)

Marie-Gabrielle Capet (1761-1818)
Portrait de Houdon travaillant
au buste de Voltaire
, 1801
Miniature – 15 x 12,5 cm (environ)

(A lire quant Ă  la localisation)

L’atelier de Madame Vincent (c-a-d AdĂ©laĂŻde Labille-Guiard), Marie-gabrielle Capet,  1808. Neue Pinakothek, Munich

Ce tableau montre AdĂ©laĂŻde Labille-Guiard (la prof de marie-Gabrielle) en train de rĂ©aliser (dans une tenue appropriĂ©e Ă  la peinture, contrairement Ă  son autoportrait en magnifique robe de soie que je vous montrais hier) le portrait en habit de cour du peintre et sĂ©nateur Joseph-Marie Vien qui fut le professeur de son mari, François-AndrĂ© Vincent, Ă©galement prĂ©sent sur le tableau en compagnie de plusieurs amis ainsi que d’élĂšves et membres de la famille de Vien.

Joseph-Marie Vien par AdĂ©laĂŻde Labille-Guiard, Mme Vincent…

(Etait en vente sur ce site au derniĂšre nouvelles)

Marie-Gabrielle s’est elle-mĂȘme reprĂ©sentĂ©e sur la gauche de la toile, tenant en main la palette d’AdĂ©laĂŻde sur laquelle elle vient de prĂ©parer les couleurs. Seule de tous les acteurs de la scĂšne, elle tourne le regard vers le spectateur.

Sur ce adishatz et portez vous bien.

Je veux vous parler de l’arme de demain

Ce matin dans ma petite voiture speedant vers mon club de peinture je chantais Ă  tue-tĂȘte :

Je veux vous parler de l’arme de demain
Enfantée du monde elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi … de vous
Je vois Ă  l’intĂ©rieur des images, des couleurs
Qui ne sont pas Ă  moi qui parfois me font peur
Sensations … qui peuvent me rendre fou
Nos sens sont nos fils nous pauvres marionnettes
Nos sens sont le chemin qui mĂšne droit Ă  nos tĂȘtes…

1979…

J’avais de nouveau 14 ans 🙂 En revanche le 33 tours je l’ai plus 😩 C’est comme ça…