Greuze

C’est une bien vieille chanson qui m’accompagne depuis bien longtemps.

Portrait de Mozart (1756-1791)  par Jean-Baptiste Greuze, 1763 ou 64. Huile sur toile,  34 × 45 cm, Yale University Art Gallery

J’aime énormément ce tableau de Mozart enfant, l’expression qu’il a,  si forte!!!  Le regard sûr, la bouche décidée… J’aime les petits boutons de son costume, ses cheveux blancs qui ne sont ni une perruque ni les cheveux d’un enfant!!!

C’est drôle dans le bouquin sur Frago que j’ai lu il y a quelques semaines Greuze est dépeint comme un type dont la femme était une sale pute (si si qui se prostituaot dans son atelier même) et lui un type assez faible pour tout accepter tout en peignant des tableaux très pudibonds !

Jean-Baptiste Greuze (1725-1805). Autoportrait au chapeau. Vers 1799. Huile sur toile. Tournus РH̫tel Dieu РMus̩e Greuze

Jean-Batiste Greuze, Le Dévidoir, détail (Collection Frick )

J’aime les peintres qui peignent les chats avec autant de délicatesse, de sensibilité et de talent… Ce chat me parait tout à fait vivant et aussi doux que mon Youri!

Portrait de Esprit de Baculard d’Arnaud (c’est son nom!) par J-B Greuze

Huile sur toile, 65 cm x 54 cm, musée de Tournus

Bah autrement on parle de « Mounk » à la télé! Munch… Oh bah, ils peuvent bien prononcer comme les snobs si ils veulent… Le « cri » s’est vendu une fortune… Je vous mets pas la photo, ça fait peur. Je me rappelle l’avoir vu en expo à Paris quand j’étais ado et que ma mère (prof et docteur en histoire de l’art…) nous trainait dans toutes les expos. J’avais détesté, je déteste toujours… Argh! Vive Greuze, Frago, Boucher et les autres 😉