Fraises des bois

Y’a plein de vent et la tempĂ©rature est descendu Ă  18°! Je grelotte presque. VoilĂ  le PrĂ©sident qui est en train de parler Ă  la tĂ©lĂ©, ce matin il Ă©tait trempĂ© jusqu’au slip.

Hier j’ai encore tondu et tondu l’herbe du jardin… Comme je n’y vais pas comme une sauvage je suis tombĂ©e sur un gisement de fraises des bois! ComplĂštement inattendu! Je n’ai jamais plantĂ© de fraises des bois et l’annĂ©e derniĂšre Ă  cet endroit il n’y avait rien. Elles Ă©taient dĂ©licieuses. On en a mangĂ© tous les trois sur nos petits suisses 😉

Ce matin c’Ă©tait peinture au club (Ă  peine deux heures entre papotages et tasses de cafĂ©). J’Ă©tais en train de faire le portrait d’une jeune fille (d’aprĂšs photo) et voilĂ  que c’est un garçon qui sort de la toile!!! Le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’es pas ressemblant! NĂ©anmoins je l’aime bien. Il reste cependant quelques heures de boulot 😉

J’Ă©coute le discours du PrĂ©sident aux Tuileries devant la statue de Jules Ferry, avec mon thĂ© Ă  la menthe du jardin.  Je suis contente de ce que j’entends.

Ces derniers jours on a beaucoup peint au rez de chaussĂ©e (partie de la maison qu’Ă©trangement nous n’occupons pas) et ça commence Ă  devenir plus joli!; Je e demande si je ne vais pas y faire mon atelier. En mĂȘme temps je ne sais pas : je n’aime pas l’idĂ©e d’ĂȘtre coupĂ©e de la famille. Contrairement Ă  mes parents qui avait toujours besoin de SILENCE et qu’on les laisse tranquilles… J’aime peindre  quand on me parle, dans le bruit, dans le vie. Rien ne me plait mieux pour peindre que quand El Hijito joue avec son pote Ă  cĂŽtĂ© de moi.