Pas de bol, j’aime les arts

Come di, Paolo Serazzi chante Paolo Conte

Il y en a qui étudient les maths, je ne sais pas pourquoi. Ils aiment les chiffres.

Il y en a qui font des études comptables, probablement pour avoir « un bon métier ».

Il y a en qui font des études de droit, pour se mettre à l’abri du besoin, ou pour défendre l’opprimé? Ou pour s’en mettre plein les poches? Ou par passion?

D’autres font médecine, par amour de leur prochain? Ou pour être un « notable »?

Moi je voulais apprendre l’espagnol et l’italien. Pour comprendre ce qu’on racontait dans les chansons que j’aimais… Pour parler avec les amis d’Espagne, les italiens… C’était pas si malin que ça. C’était un peu comme la cigale et la fourmi… Vous êtes polyglotte? Et bien chantez maintenant!

Maintenant ma priorité c’est pas d’apprendre le portugais (quoi que, j’adorerais partir en vacances au Portugal pour devenir lusophone 🙂 Face à un océan infini et bleu… Oh ça serait de belles vacances)…

Aujourd’hui au lieu de me plonger dans « Autour du symbolisme », ce que je ferais si j’avais une femme de ménage. Une femme inconnue que je paierais pour valser dans mon salon avec ma serpillière et astiquer la baignoire… Et pour nettoyer les vitres!!!!  Je l’appellerais Claire  (parce que Paquita c’est pas QUE un nom de femme de ménage). « Claire, s’il vous plait, vous ferez les toiles d’araignées! On se croirait dans une maison hantée ici! Ha ha ha!!! ».

Est-ce que j’aurais une femme de ménage si j’étais pleine aux as? Probable. Et je lui dirais « Rose, (c’est le nom de la femme de ménage que ma grand-mère avait à Montélimar), je lui dirais : « Rose, aujourd’hui faites tous les sols! » Hé hé… Et Rose dirait (comme elle le disait ) « Je ne veux voir personne dans « ma cuisine »!!! »

Hé hé.

Dans la vie il faut mettre  ses priorités dans le bon ordre

Récurer les chiottes

Préparer mon entretien de lundi

Ranger tout le linge qui traine partout

Préparer ce foutu entretien

Peindre

Nettoyer la baignoire

Emmener Titi à l’anniv’ d’un pote

Lire

Nettoyer le sol

Préparer cet entretien

Faire du tri dans les vêtements

Peindre

Nettoyer les chiottes

Passer la tondeuse

Ranger le garage

L’entretien

Les chiottes

La cuisine

Faire la bouffe

Ranger

Nettoyer le bordel chez titi

Les chiottes

L’entretien

La baignoire

Le linge

Lire

Arrêter de bloguer et ranger la maison.

Aujourd’hui je suis morte de chaud à 16H30…

A 17h j’ai ressuscité sous le jet glacé de la douche, complètement glacé et salvateur. Je n’ai pas peur des douches froides. Il y a deux sortes de gens (entre autres) ceux qui revivent quand il fait chaud et ceux qui meurent. Ceux qui ouvrent les fenêtres quand il fait chaud et ceux qui ferme les volets dans une tentative, parfois victorieuse, de garder la fraicheur de la nuit dans la maison.

Ma mère revivait quand il faisait chaud. Elle disait que la meilleur température extérieur c’était 37°! Mon père lui, mourrait. Il essayait de garder tout fermer après avoir bien aérer à l’aube. Maman ouvrait tout. Il y avait des conflits ouverts, avec des dommages collatéraux.

Je ne sais combien de fois ma mère m’a dit que je ressemblait à mon père : blanche comme mon père, sensuelle comme mon père, avec une bosse dans le cou comme mon père, n’aimant pas la chaleur comme mon père, plaisant aux hommes comme mon père plaisait aux femmes…  Gourmande comme mon père, avec des kilos en trop comme mon… Tout pareil. Quand il est mort (pas de chaud je vous rassure), j’ai commencé à m’engueuler avec ma mère au sujet de tout, comme mon père. « T’es comme ton père tu t’énerves un peu vite!!! »

Pourtant j’ai des cousines pour dire que je suis le portrait craché de ma mère.

Méli mélo de Pau

Je sais pas pourquoi j’ai si souvent cette chanson dans la tête, alors qu’on ne peut pas dire qu’elle passe à la radio!! lol  Il faut croire que les eighties ne veulent pas me lâcher!!! 🙂 Pourtant à l’époque je l’aimais pas du tout cette chanson, trop kitch et maintenant, elle me plait! Nostalgie quand tu nous tiens!!

Place Clémenceau à Pau (photo La république) Heureusement il y a les fontaines.

« 35°C sur la côté basque, 37°C à Pau et des pointes jusqu’à 39°C par endroits. » On est donc très proche du record 38,1°C enregistré le 27 juin 1950 à la station d’Uzein. » Rha lovely : ça chauffe par chez nous! Et paf j’ai fait la sieste, je crois que par ce temps c’était justifié!

Ce matin avec El Marido qui était en récup’ on a fait un tour à Pau, pour acheter des sandales en solde al Hijito. Il fait du 36! Le môme!!!! Il peut piquer les chaussures de sa mamie! Remarque faudrait avoir envie! 😉

Ensuite on a fait un tour chez Henri et Marc (H&M tu me suis?) y’avait vraiment du monde, pour Pau. Je me suis acheté deux robes à 7 euros chacune, je suis contente. Faut que j’y retourne sans les mecs;-) El Marido tourne au païsou, je l’ai senti un peu stressé par la grande ville! lol 😉

Pizza à midi

EL Hijito a 9 ans, il est devenu impossible de faire une photo ou il ne déconne pas 😦 Je n’aurai plus jamais de jolies tofos de mon hijito.

L’agglo de Pau rassemble quelques communes, dont la mienne fait partie. Les médiathèques sont en réseau : une seule carte (gratuite) valable dans toutes. J’aime tout particulièrement celle de Billère (commune proche de chez moi), apparemment je n’y suis pas la seule à m’y sentir comme à la maison…

Jeune lecteur bon-aise (je ne le connais pas)

Ces deux là en revanche je les connais.

Médiathèque 100% réussie. Avec un choix de bouquin très sympa. J’ai emprunté plusieurs bouquins d’art et « Rien ne s’oppose à la nuit » dont la couverture a éveillé ma curiosité depuis un moment.

Le titre « bashungesque » aussi m’a donné envie de le lire…

Buenas noches a todos…

Work in progress…*

Journée pinceaux aujourd’hui… Journée 30° à l’ombre au nord sur ma fenêtre… 50° probablement dans ma voiture garée au soleil… Dernier jour de l’année au club de peinture. La prof s’en va, elle nous quitte, elle ne reviendra pas. C’est dommage parce qu’ on avait mis un moment à s’habituer à a sa manière de faire et une autre année à l’apprécier… C’est tout à recommencer avec une autre… Enfin… Si j’ai toujours mes mardis matins de libre, ce que je n’espère pas… D’une certaine façon, vous me comprenez.

Il fait encore 25° à 22h47, on entend très très au loin des voitures et des motos, le vent n’est pas dans le même sens que d’habitude, car d’habitude on entend rien d’autre que les chats.

J’avance ma danseuse rouge, mais ce n’est pas encore fini. Il y a encore à améliorer ce visage, à le fondre mieux dans le reste. Si vous avez des avis, des trucs à dire, des interrogations, des suggestions, allez-y exprimez-vous : l’œil des autres me fait toujours avancer.

Après avoir à revoir reconsidéré ma toile, je pense que le visage est moins bien qu’avant : Y’a encore du boulot!!!!

Sur ce adishatz et portez vous bien.

* En travaux. (et pas « en progrès » ;-))

Delicies de Momas

Dimanche après-midi nous avons passé un très bon moment aux Portes Ouvertes des Delicies de Momas : notre fournisseur, via l’amap, de poulets bios…

Nous avons été rendre visite aux 800 petits poussins de 4 jours, aux poussins d’un mois etc… Les petites bestioles picorent allègrement à l’air libre et le seul ennemi de Jean-Louis (le patron) ce sont les buses qui planent autour de sa ferme… Les vieux CDs font cependant bien leur boulot et les éloignent…

Ses poulets sont élevés en moyenne 115 jours (contre une quarantaine en élevage « moderne »), il produit lui même leur alimentation à 90% : maïs, graine de tournesol et de colza qui restent après le pressage pour faire de l’huile (bio) qu’il vend également en AMAP et à la ferme. On y achète aussi des pintades, des canettes, etc…

Les graines de colza pressées ressortent sous forme de petits vers de terre bio 😉

Poulet bio : 6E50 le kilo!! Et ils sont dé-li-cieux!

Donc si vous vous promenez du côté de Momas (Pyrénées-Atlantique) arrêtez vous aux Delicies, ça vaut le coup!

J’aime qu’une maison sente le pain grillé et le café au lait les matins d’été quand il fait frais ( 17°) et que le parfum de la menthe sauvage remonte par la fenêtre ouverte.

Je  voulais vous parler de ma déception à la visite de la nouvelle médiathèque de Pau, probablement dernière ville de France à se doter enfin, en 2012, d’une médiathèque…

Cela faisait plus d’un an je crois que son affreuse façade vert-pauvre était devant nous et j’espérais « confusément » que l’intérieur serait plus beau, plus « riche », plus attrayant…

Mais qu’elle ne fut pas ma déception en entrant dans ce « temple du savoir »… L’accueil n’était pas évident : d’abord on rentre dans un espèce de garage à vélo (l’expression est del Marido, bien qu’il n’ait pas encore visité le lieu et qu’il ne le visitera probablement pas vu qu’il aime autant les médiathèques que moi les match de basket).

On rentre donc par ce hall « improbable » et hideux, de cette couleur affreuse. Hall qui sert à quoi? On ne sait pas… Je ne savais pas trop vers ou me diriger alors j’ai suivi les autres.

A droite il y avait les bureaux d’accueil, au fond à gauche une porte donne sur la cage d’escalier et les ascenseurs… Je sais que les temps sont durs et que les budgets sont serrés… Mais franchement : pour une médiathèque flambant neuve, ça casse pas 3 pattes à un canard!!!!

Ca fait un peu CES… (oui : collège) Un escalier bien tristoune peint en vert-pisseux 😦

A l’intérieur ce n’est guère plus chouette : lino du même vert adoré…

Tristes petits postes pour consulter le catalogue, bien collés, probablement pour les amoureux ou les siamois. Fond d’écran vert-tristesse (avez-vous compris que je n’aime pas ce vert?) fenêtres donnant sur le garage à vélo…


Heureusement il y a des fauteuils de belles couleurs, ça compense un peu…

Je ne me suis pas assise car bien que cela ne se voit pas sur mes photos (j’évite de photographier les inconnus…) la médiathèque était grouillante de bruit. Je dois dire que je n’avais jamais été dans une bibliothèque aussi bruyante : les membres du personnel s’apostrophant entre eux comme si la médiathèque n’était pas encore ouverte au public, renseignant les lecteurs d’une voix sonnante, voir « claironnante ». J’aurais presque eu envie de leur faire remarquer que la discrétion et le silence était assez attendus et appréciés dans un tel lieu… On mettra ça sur l’excitation de l’ouverture qui perdurait encore 3 jours après : bibliothécaires (en titre, je les connais bien j’ai fait un stage dans le « réseau » il y a deux ans…) se plaignant des lieux, de l’organisation etc, auprès de lecteurs nostalgiques de l’ancienne BM…

Assistants bibliothécaires visiblement mal à l’aise à leur nouveaux bureaux dispatchés à la va comme j’te pousse dans les salles :

« Bureau » qui a bien de la peine à faire croire que c’est le top du top de la modernité d’une BM (enfin d’une médiathèque…) qui vient d’ouvrir avec tous ces fils qui pendouillent comme un mauvais bricolage, pire qu’à la maison…

D’ailleurs l’informatique n’était pas de la partie, comme d’hab sur le réseau ou les catalogues informatiques sont très souvent inaccessibles pendant des semaines.

En dehors de ça la seule modernité constatée est que l’on peut emprunter tout seul ses bouquins sans parler à personne… Et recevoir un ticket de caisse…

Ca tombait bien j’étais pas d’humeur causante. Mais d’un point de vue « sociale » j’aurais apprécié de me forcer à parler avec  une gentille personne, avant que son poste ne soit supprimé par l’usage des bornes…

Vous vous dites La Mahie, elle a décidément un caractère de cochon à critiquer tout comme ça! Mais c’est même pas vrai! Si je n’ai pas été charmé, c’est parce que l’ambiance n’était vraiment pas super… Je trouve l’architecture ce lieu raté. Dans l’ensemble du bâtiment on manque de lumière à cause du « parking à vélo » (qui n’en est pas un, vous l’avez compris) et de l’autre côté on est complètement éblouie pas les baies vitrés qui donne pour l’instant sur un terrain vague, bientôt (?) sur un jardin… Les rayonnages et les zones de lecture avec fauteuils ne sont pas du tout organisés pour qu’on profite de la lumière, elle vous arrive juste en pleine face sans organisation là où il n’y rien.

C’est un truc qu’on étudie en licence de doc, l’organisation d’un bib pour qu’elle soit la plus fonctionnelle, confortable, logique etc etc… Bref bref.

Médiathèque d’Oloron

Vous dites donc que j’ai mauvais caractère et que je critique tout? Vous avez déjà oublié mon éblouissement il y a quelques mois en découvrant la médiathèque sublime d’Oloron Sainte Marie (Ville infiniment plus petite et modeste que Pau!). Nous y étions allez avec un copine par curiosité et nous y avions passé une partie de l’après midi tellement nous nous y sentions bien! J’avais presque envie d’y habiter tant tout m’y semblait parfait! Un chef d’oeuvre architectural, un mobilier et une organisation de l’espace qui donne juste envie de venir y passer toutes ces journées… Voyez! Je suis capable d’enthousiasme!

Rah… S’assoir ici un moment 5 minutes avec toi et… y passer toute une aprèm. (Coin lecture de la médiathèque d’Oloron).

Oh j’ai passé un super moment dans un de ces fauteuils oloronais à lire Beaux-Arts. Un moment de pure bonheur.

Je n’ai pas commencé par vous dire combien j’aimais la médiathèque de Bordeaux car je vous entendais déjà d’ici dire : « Ah pour Mahie, tout ce qui est à Bordeaux est en or! » Pourquoi ne le serait-ce pas? Puisque c’est vrai… En tous je me rappelle encore avec un éblouissement émerveillé mes premières visites à la BM de Bordeaux : c’était un peu comme le paradis sur terre…

Entrée de la bib de Bordeaux, côté « dalle ».

Côté rue. J’ai pas trouvé de photos de l’intérieur…

Sur ce adishatz et portez vous bien. La prochaine fois je vous dirais pourquoi j’ai cette relation mystique avec les BM. (Non, une BM n’est pas une voiture, c’est une Bibliothèque Municipale, hé ploucos!)

PS : j’ai également un amour complet pour la bibliothèque universitaire de « médecine » à la Victoire. (qui n’est plus « médecine » aujourd’hui).