Pau en mode été indien

Aujourd’hui 30° fort orageux sur l’agglo de Pau… Comme le petit agenda de la ville de Pô nous indiquait qu’aujourd’hui il y avait plein de choses à faire et à voir j’ai entrainé mon Marido avec moi vers la grande ville, non sans avoir au préalable déposé El Hijito chez sus abuelos, car « Pau, oh non! » je sais pas pourquoi.

Bref, on on est parti se garer en bas du château pour commencer notre périple par une visite d’expo un tantinet vieillotte mais sympa. Ensuite nous sommes montée à l’assaut de la ville pour faire un tour au 4ième salon du Polar de Pô, au Pavillon des Arts (Juste en dessous du funiculaire)  où dédicaçait,  entre autres auteurs, mon prof du vendredi matin…

Puis nous sommes monté jusqu’au boulevard des Pyrénées pour faire un tour dans les rues nouvellement piétonnes du centre ville où se trouvait une animation « animaux de la ferme  » pour les enfants et un marché bio pour les grands.

Petit cochon très mignon que tous les enfants venaient caresser. Il y avait aussi des lapins, des biquettes, moutons, oies (en retrait, car elles pas trop mignonnes avec les enfants) de jolis lapins…

Puis petites bières (enfin Monaco pour moi) bien méritées car il faisait quand même très très chaud et on avait pas mal marché…

Le centre de Pô (qui n’est pas bien grand) était pas mal animé et on a vraiment très apprécié que les travaux soient finis et que le résultat soit bien chouette! (Dommage que tant de commerces aient fermés pour cause d’années de travaux dans les rues…)

Le premier qui parle de chants basques ou corses se fait tirer les oreilles, fort, ok?

Ensuite on a fait un ti tour à la Fneuc, car j’aimerais vraiment beaucoup avoir un e-book pour Noël, je sais c’est loin… Pour moi l’avantage de l’e-book c’est de pouvoir choisir le taille des caractères et donc de pouvoir lire au lit sans petites lunettes de vieilles qui s’écrasent sur l’oreiller… Et de pouvoir chercher les mots dans un dictionnaires bilingues sans avoir sur mon lit le dico en deux volumes et deux kilos de Larousse… Bon on va attendre de le trouver dans mes petites bottes fourrées…

Ensuite on est rentré tranquilo et redescendu par le funiculaire…

Dans le funic’ y’avait un gars, un écrivain, qui faisait une causerie sur sa façon de voir le monde (Salon du Polar oblige…) du coup y’avait plein de monde qui l’écoutait et montait et redescendait sans descendre, si vous voyez ce que je veux dire…

Sur ce l’orage à pas encore pété, mais il fait noir comme dans le cul d’un sorcière et si ça pète pas, ça va chier des bulles.

Portez vous bien et adishatz. (Adishatz est un mot béarnais et non breton ou serbocroate, c’était pour info).