Le jeudi c’est pas ravioli

Je sais ça date pas d’hier comme morceau mais ça continue de très bien m’accompagner dans mes heures de peintures.

Il y a quelques jours je vous montais l’arbre à kakis de mon jardin, je voulais aussi vous montrer celui-là devant lequel je passe tous les jours

Parfois j’aime bien aussi Ă©couter de vieux machin des annĂ©es 80 comme Chris Isaac 🙂

Blue Hotel…

A force de casser les cafetières Ă  piston (rĂ©cipient en verre) j’ai achetĂ© une cafetière italienne, j’aime beaucoup moins le goĂ»t de mon cafĂ© comme ça…  Et vous quelle genre de cafetière prĂ©fĂ©rez-vous? Celle de George ou celle de mĂ©mĂ©?

Autrement je me suis remise Ă  peindre. J’ai pas choisi le sujet le plus facile et je sais pas trop comment ça va finir…

Je  ne sais pas trop comment m’en tirer avec la fille de droite… Le fait qu’on ne voit rĂ©ellement ni la bouche, ni les yeux, ni le nez, ne m’aide pas Ă  structurer tout ça… L’oeil d’un(e) prof m’aidant Ă  VOIR, me manque… DĂ©jĂ  El Marido m’a fait « voir » quelques trucs qui m’ont remise dans le droit chemin… L’oeil extĂ©rieur m’est vraiment utile.

Minette perd la boule, en dĂ©but de semaine elle a fait « pipi » sur le canapĂ©… Aujourd’hui elle sème ses crottes de lapin sur le balcon, dans les escaliers (extĂ©rieurs) et dans le pot du laurier rose (qui n’est pas sa litière mais son lit!)… Dans tout ça le Youyou reste imperturbable.

Le canapĂ© foncĂ© noir, deshoussĂ© et recouvert d’une toile crème, ça change, c’est plus gai. Pour Youyou ça ne change rien : dodododododo…

En dehors de ça, j’ai testĂ© la nouvelle Ă©picerie verte de mon bled (changement de local et changement de gĂ©rant, mĂŞmes employĂ©s). Alors que j’hĂ©sitais entre deux gousses de vanille un monsieur que je ne connaissais pas (le nouveau gĂ©rant je suppose) vient me voir et me tient Ă  peu près ce langage : « Chère madame, puis-je vous aider dans votre choix? ». J’ai eu envie de lui rĂ©pondre « Cher monsieur je vais très bien me passer de vous si tant est que je ne sois pas tomber dans un trou spatio-temporelle et que je ne sois pas au 19ième siècle… » Mais je me suis contentĂ© de dire dire quelque chose comme : « Vous ĂŞtes charmant mon brave, mais ma seigneurie va s’en sortir toute seule! » Mais non… J’ai pas dit ça. Je me suis retenue de lui dire que je n’Ă©tais pas « sa chère madame » et lui ai rĂ©pondu que mon choix Ă©tait fait merci. Je l’ai mĂŞme gratifiĂ© d’un sourire enjĂ´leur… (Si si je vous jure, avec battement de cils Ă  la bambi.) Mais qu’il ne s’avise pas de me redonner du « chère madame » ou il va se prendre du « mon brave ». HĂ© oui.