T’as pas changé toi!

Y’a des gens qui ne changent jamais, qui restent presque pareil : ne grossissent pas, ne maigrissent pas, gardent tout le temps la même coupe de cheveux, quasiment les mêmes lunettes, ne font pas de changement drastiques dans leur façon de s’habiller, on dit quand on les voit 20, 30 ans après  : « Tu n’as pas changé!!! » Et pourtant…

Il y a quelques mois ou années, je ne sais plus j’étais tombé sur les photos d’une photographe argentine, Irina Werning (je crois que j’avais fait un post à ce sujet), qui a fait toutes une série de photos de gens d’après des photos de leur enfance et les a mises en parallèle. Il y a la photo d’enfance, prise par un membre de la famille, puis la photo  d’Irina, 10, 20, 30 ans plus tard. Je trouve ce « concept » très poétique, je l’aime beaucoup… D’autant plus que j’ai toujours été attirée par les histoires de SF :  « le futur dans le passé et le passé dans le futur et tout s’emmêlent et les vies parallèles, etc)

Là j’avais fini mon (long) post, j’étais bien contente, j’avais dit de jolies choses, avais mis des photos  et je l’ai perdu, le post. Vous connaissez tous, vous qui avez un blog, (ou un fichier Excel précieux) comme on se sent dépossédé quand on perd un post. Et surtout quand l’option faite pour récupérer les sauvegardes automatiques et mêmes les sauvegardes manuelles  (j’en avais fait une) semble ne plus être une option de WordPress 😦

Je continue donc là où j’en étais ce matin avant d’être complètement découragée… (Maintenant les révisions s’affichent bien en dessous de mon post, à partir de… cette après-midi 😦 Bref…

En allant voir la Photo de Truc chez Dr K. (à laquelle je n’ai pas participé car je n’ai pas réussi a trouvé une « belle » photo faite par mes soins… Ou alors une vieille de Georgi (clic)… Mais j’ai dis bof bof, non. Bref. Donc là j’ai vu une photo de chat que j’ai adoré, j’ai donc été visité le blog en question(clic) et je suis tombée sur les photos de Irina Werning (Vous avez remarquez comme les argentins ont des noms cosmopolites? On en avait parlé une fois du cosmopolitisme des argentins, vous vous rappelez? Y’aura une interro…

Donc voilà les photos de cette série qui me frappent le plus :

murChristoph, 1990 & 2011 Le mur de Berlin. Pour quoi j’aime : Avant et après… J’y étais en 92, il était pas complètement détruit du tout, je crois… Je me rappelle d’un espèce de marché a puces tout zarb où on vendait plein de trucs de l’Est… Étrange.

back2Cecile 1987 & 2010 France. Pourquoi? Parce qu’à 23 ans d’écart on peut avoir exactement la même expression. J’aime les chaussures trop grandes qui deviennent à la bonne taille… La première fois que j’ai vu ces photos j’avais envie d’en faire une del Hijito avec mes bottes en caoutchouc, alors et quand il ferait du 39 comme moi 😉 Le truc c’est qu’il fait déjà du 37… Va falloir trouver une autre idée!!!

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Marita et Coty 1977 & 2010 Buenos Aires. J’aime le parallèle entre ces deux photos, la fille qui a tellement grandit et la mère si peu changé… Ou presque. J’aime le regard de Marita, sur les deux photos.  C’est très émouvant, la façon qu’elle a d’être toujours aussi attentive à sa fille.

back4Pancho 1983 & 2010, Buenos Aires  . J’aime Pancho (d’abord parce qu’il a un prénom trop chouette) parce que c’est typiquement le gars « qui n’a pas changé! » Même si, j’en suis sûre, habillé différemment ce n’est pas si évident…

Comme Meyilo,  j’aimerais à mon tour faire une photo comme ça, en parallèle d’une autre vieille de 20 ou 30 ans… Ca me plairait bien… Je crois que ça m’amuserais plus d’en faire une de mon fils… Pour moi ça serait moins « triste », moins « nostalgique »… Son passé ne me rend pas encore nostalgique.

Pour revenir sur ces quelques jours…

Il faut bien avouer que j’ai passé une très bonne journée d’anniversaire… Parfois mon cours de dessin du vendredi matin n’est pas au top, mais cette fois-ci  : en plus de délirer et de rigoler avec mes collègues dessinateurs et dessinatrices, j’ai bien dessiné.  Le groupe est très varié : il y a une jeune donzelle de 20 ans qui s’habille un peu comme dans les mangas et qui a une bonne humeur qui s’accorde tout à fait à la mienne. Nous sommes souvent voisines de tables et nous rigolons beaucoup. Il y a une ancienne directrice d’école de 65 ans qui est très originale et drôle également avec je suis très potesse. Il y a aussi une jeunette d’une trentaine d’année qui dessine dans le style bd et qui est très forte et puis les garçons, 3 en général qui ont entre 25 et 32 ans, à la louche. On rigole également beaucoup avec eux, ils amène un peu de testostérone au groupe. Tout le monde  dessinent en papotant plus ou moins (il y a quelques femmes sérieuses aussi), de temps en temps on se lève on regarde ce que font les autres, on fait inspecteur des travaux finis, on dit aux autres ce qui cloche : ce sont des moments très précieux, car les autres voient toujours du premier coup d’œil ce qu’on a fait de traviole. On s’aide, on se conseille, se corrige, on se complimente : l’ambiance est amicale et bienveillante.

Pour cette matinée d’anniv’ donc tous mes amis dessinateurs ont été adorables avec moi : « Tu ne fais vraiment pas ton âge », etc… 😉  Le soleil brillait fort dehors et la journée commençait bien. Le matin avant de partir j’avais déjà eu quelques gentils messages dans ma BAL et sur mon téléphone. L’après-midi je recevais un paquet d’un livreur UPS et un avis de passage d’un autre était dans la boîte aux lettres.

Lord-Vishnu1

Le soir Fab avait prévu un restaurant indien et aussi un cadeau surprise  (une petite toile d’un copain illustrateur) chez qui nous sommes passés. Malgré le froid nous avons marché jusqu’au restau indien : voilà une de mes soirée d’anniversaire les plus mémorables sûrement! Le restaurant est dans le centre historique de P** , autant dire un quartier assez triste et terne.  Mais nous étions confiants, toujours plein d’optimisme. Le restau était il faut bien dire une vraie calamité : d’abord en entrant, j’ai tout de suite eu envie de ressortir… Ambiance de cave pas fraîche, déco très moche, trop moche, odeur d’encens très forte et très cheap* (l’odeur m’a gêné pendant tout le repas), pas de musique pendant les au moins trois premiers quart d’heure, on entendait les fils de la maison faire ses devoirs à voix haute…  Lumière verdâtre. Ah j’oubliais, pour parfaire l’ambiance : nous étions les seuls clients… Ce qui n’a pas empêché les plats, tristes et fades d’arriver lentement et en deux temps… La dame avait beau être aimable, c’était tellement mais tellement nul et pathétique et atrocement ennuyeux que j’ai finalement été prise d’un fou rire (nerveux) en partant qui m’a bien duré une heure… El Hijito cependant est ravi de l’expérience et souligne le fait que c’était très bon. Très bon si on veut, mon plat était froid et je cuisine personnellement beaucoup mieux « l’indien » que ce qu’on m’a servi… Sans parler du restau indien de St-Ger que nous fréquentions autrefois et qui est 10 fois meilleur et sympathique. Soupir. Il est a noté également que El Marido m’a entrainé dans ce gourbi sur les précieux conseils de ces collègues… Collègues qui auront droits à un compte rendu dithyrambique (« nous nous sommes régalé, c’était  tellement bon et copieux, apparemment c’est un nouveau patron, c’est super, une ambiance chaleureuse, merci les gars!  » en espérant qu’ils iront à leur tour et seront bien punis…)

Cependant on a passé une bonne soirée car j’ai tellement ri en rentrant à la maison que c’est finalement une soirée d’anniv’ plus rigolote que d’autres soirées juste ennuyeuses.

loto

Samedi  soir on a été au loto de l’école. Les lotos sont toujours des soirées assez surréalistes. Je ne sais pas si tout le monde connaît ça mais franchement c’est croquignolet. Fab a gagné une quine, ce qui nous a rendu extatiques pour le reste de la soirée. C’était la première fois qu’on gagnait un lot à un loto!  Ca rembourse l’achat des grilles et c’est déjà pas mal…

Tout allait bien donc jusqu’à ce matin où je me suis de nouveau réveillé extrêmement bloquée du dos… Eh oui : tout allait trop bien! N’allez pas croire que c’est « revenu », j’ai « toujours » une douleur dans le dos. Seulement elle est plus ou moins vive. La plupart  du temps je vis avec, et puis parfois j’en cris de douleur sans sommation et j’en pleurerais tellement c’est affreusement douloureux, j’alterne l’ibupro et le paracétamol et j’attends des jours meilleurs. Aujourd’hui était un jour comme ça : insupportable. J’ai rdv chez un médecin rebouteux mardi matin, espérons qu’il fera un miracle, car chaque mouvement me torture.

le-mal-de-dos

La semaine prochaine on va sûrement essayer un restau indien, choisi par nos soins et qui a l’air de fonctionner normalement… On ira à midi, au moment où c’est moins cher, car le taudis de vendredi soir, n’était pas donné non plus!

Voilà c’est tout pour ce soir, j’espère que vous avez passé un bon weekend et je  vous souhaite une très bonne et douce semaine!

* Bon marché, de mauvaise qualité…

Retour à l’encre de Chine

La prochaine fois il faut que je vous parle d’un livre (de deux livres en fait) que j’ai beaucoup aimé : Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer, suivi de La septième vague. Je les ai dévoré, adoré, savouré en 2 ou 3 jours et je n’ai rien à dire de mal (pour une fois) que du bien! C’est un livre autrichien, que j’ai lu, como no, en espagnol 😉

En attendant, ce soir c’était encre de Chine pour ne pas trop faire ma paresseuse… Peindre ou dessiner comme je le disais l’autre jour, n’a pas grand chose à voir en ce qui me concerne avec l’inspiration mais beaucoup plus avec la paresse ou la non paresse…

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M’écroule-je devant la télé ou attrapé-je un pinceau?

100_5772Me réfugié-je sous la couette moelleuse avec ma liseuse magique sur laquelle je peux lire El Pais sans avoir besoin de courir tous les magasins de presse du sud-sud-ouest pour enfin trouver le numéro d’avant-avant hier?

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Ou m’exercé-je à l’encre de chine, histoire de montrer à mon prof vendredi que je n’ai pas lamentablement glandé toute la semaine entre un roman-romantique et le programme de Télérama…? Ou pire : un racontage délirant sur mon blog à propos de premières fois avec des japonais…

 

 

Quelle est la dernière fois que j’ai fait quelque chose pour la première fois?

Avec l’âge, cette question est de plus en plus difficile à répondre… Oui je sais : une partie de mes chers lecteurs va s’écrier en cœur : « Avec l’âge? Mais tu n’est pas vieille Mahie! C’est nous les vieux, toi tu es une jeunette! » ou mieux : « Ne nous dit pas que tu es vieille malheureuse! Sinon nous on est quoi? »… Mais j’ai aussi de jeunes lectrices (lecteurs?) pour qui 48 ans (l’âge que j’aurais le vendredi 22, avis à mes frangins), c’est l’âge de leur mère 😦 Autant dire un âge où on a des cheveux gris, des rides qui ne partiront plus, des tâches sur les mains et presque un demi siècle derrière soi de souvenirs merveilleux. Argh!!!!

Sur le mur d’une copine que nous voyons aussi commenter ici j’ai lu: « When was the last time you did something for the first time? »

Argh. Ça m’a foutu un coup. La dernière fois que j’ai fait quelque chose pour la première fois?

J’ai fait beaucoup de chose dans ma vie. Oooooooooh oui! Mais quand est-ce que j’ai fait quelque chose de tout nouveau, tout excitant dernièrement… Aïïïïïïïïïïïïïïïïïï madre de dios!!!!!!!! voilà une question bien cruelle!!!! Je me creuse la cervelle et je ne trouve pas!!! Car ce n’est pas à 48 berges qu’on roule une pelle pour la première fois, ou qu’on mange mexicain pour la première fois…

La nuit dernière, pour la première fois, j’ai rêvé que je surprenais El Hijito une clope au bec! Je me mettais en colère, je lui parlais des gens qui mourraient d’un cancer…Ca ne me fait pas sentir plus jeune ce rêve. Au contraire. La mère fouettard qui était enfouie en moi depuis la naissance vient de se réveiller, elle a battu à plates coutures  la diablesse qui fumait un paquet de clopes par jour (et plus les jours de « fêtes » dans les années 80 et dix). Terrassée la diablesse insouciante et tentatrice par la vieille mère de famille au tablier et à la cuillère en bois!

Non non non. Sûrement si je cherche je vais trouver quelque chose. En même temps il faut que je trouve quelque chose d’avouable… Hum… Voyons… Pas la réalisation d’un fantasme very kinky

Ah tiens j’ai trouvé un truc! Pour la première fois j’ai utiliser la semaine dernière un ovule spermicide, ça compte ou c’est trop con? (trop intime?  Ha ha…) Bon ben c’était pas concluant. J’ai une boite entière à vous refiler! A 20 euros la boite ça fait mal. Et c’est sûr ça que ça a fait super mal. Sur la notice j’ai lu après « risque d’allergie »!!! Je confirme : j’en ai chialer ma race pendant au moins 12 heures. Hum. Bon c’était intéressant ça comme nouveauté?

Bon c’est pas que je sois obsédée (non non non) mais être mariée  réduit quand même le champs des possibles (comme dirait Lu), plus question de coucher pour la première fois avec un japonais, à 3, à 4, avec une fille, dans un ascenseur, dans un jacuzzi, etc. Blablabla…. (le reste étant déjà fait, je n’ai trouvé que ça de nouveau). Bon mais il faut être raisonnable. Hein. Bon.

C’est pas facile de faire quelque chose pour la première fois passé 40 piges, m’est avis…

On sait déjà nager, faire du vélo, conduire, cloper, arrêter de cloper… On a déjà fait une mamo, une radio, eu un gamin, on s’est déjà mis en couple, séparé, marié… On a déjà été bourrée… On a déjà fin plein de trucs inavouables… On a eu ses examens, on a été au chômage… La plus part d’entre nous on déjà été à San Franciscon, à Boston, à Mexico,  Red Deer ou Buenos Aires (pas moi, mais ne comptez pas sur moi pour quitter l’Europe, je suis contre, ne me demandez pas pourquoi, ça risque de vous énerver).

Nan, franchement j’ai pas l’impression d’avoir fait quelque chose pour la première fois depuis des années!!!

J’ai roulé pour la première fois sur de la neige la semaine dernière… Ca pourrait compter, mais c’est franchement pas aussi drôle que de coucher pour la première fois avec un japonais… Oups! Voilà que ça me reprend!!!

Je n’ai rien manger d’extraordinaire « pour la première fois »… Je n’ai pas sauté en parachute… Je n’ai pas dit ces 4 vérités à une personne (fictive) qui m’exaspère… Hum…

La question est : faut-il se poser des objectifs? Non! Mais ça va pas la tête????

Je vois ça sur Internet… C’est tout un business le truc… On peut acheter des bouquins qui vont nous aider à réaliser avant notre mort des trucs qu’on fera pour la première fois… Tu parle d’une pression!!! Obligée de coucher avec un japonais avant de crever!!!! Et si je crève demain dans un accident de voiture?? Vite ça urge il faut que j’en trouve un!!! Je déteste l’idée de me sentir obligée de faire des trucs que j’ai jamais encore fait pour me sentir vivante.

Je vous jure que la Mahie est très vivante même sans se poser d’objectifs à la con, comme si on était au turbin avec des copils et des validations des acquis, etc…

Ceeeeeeeeependant l’idée de faire des trucs nouveaux ne me déplait pas pour autant (Hé hé!). On va réfléchir!

Et vous? Vous avez fait du vélo pour la première fois y’a 15 jours? Vous avez couché avec un japonais pour la première fois le mois dernier (non non et non, ce n’est PAS une obsession!) ou avec votre dentiste (rigolo ça) ? Quoi de neuf chez vous? Ou bien vous êtes vous fixé des objectifs?  Sauter en parachute avant vos 70 ans? Faire un saut à l’élastique depuis le pont du Gard… Hum… Ou tout autre chose beaucoup plus exaltante, excitante, terrifiante?

Voilà, là dessus mes chers amis,  je vous souhaite une soirée aussi excellente que douce! Adishatz.

Parlons-en

Pastora est un groupe barcelonais formé par les frères Caïm et Pauet Riba, et la chanteuse Dolo, nom artistique de Dolores Beltrán. Ils deviennent populaires en 2004 grâce à leur chanson Lola.

8 jours de crève, à ne pas pouvoir respirer ou presque, à se sentir comme un poisson qui a du mal à faire des bulles dans son bocal, asphyxiée par un nez bouché et malfaisant… La pluie incessante, et même lundi une douce petite apocalypse ou la neige et le grésil se confondait alors que ma petite voiture glissait doucement, sans excès de vitesse entre la campagne et la grande ville.

Pau neige

Lundi on a regardé la neige tomber en buvant des cafés et en parlant espagnol avec Anapola. On s’échange des nouveaux mots, on se corrige, on s’apprend, on échange des pots de confiture, on se fait connaître des écrivains, des chansons, des films, des humoristes… Je corrige ces lettres de candidatures, elle corrige mes fautes. On fait un « intercambio » une fois par semaine.

manif_2[Damien Meyer / AFP]

Mardi y’avait grève à l’école. J’ai passé la journée avec mon petit lapin, qui grandit, grandit… Il a de grands pieds qui chausse du 37 et dit des choses comme « On pourrait même penser que… si j’ose dire… ». J’aimerais bien qu’un jour il suive sa passion et ses rêves et travaille dans « le monde des planètes ». Il est tellement  fond dans les planètes depuis des années, depuis « tout petit »…

Mercredi, c’est encore son jour et le jour du ping-pong (oui je sais je devrais dire tennis de table, mais franchement je trouve ça idiot, comme mal-entendant pour sourd, le ping-pong c’est du ping-pong et puis voilà!) Il a eu sa nouvelle raquette hyper chouette commandée par le club à un bon fabriquant. Il était fière et heureux.

Aujourd’hui c’est jeudi mon seul jour off, si je peux dire… Le soleil est un peu là, la crève cède un peu du terrain mais je suis encore bien ensuquée*. Je dois pourtant « faire » des trucs, arriver à « gérer mes priorités ». Aller acheter des pastilles pour le lave vaisselle ne fait absolument pas parti de mes priorités, pourtant c’est LE truc que je dois faire aujourd’hui. Avant tout. Ça me saoule. Je vais les commander pour le drive. Encore.

Si vous ne connaissez pas la prof d’art, c’est l’occasion….

Demain c’est le jour « Beaux-Arts »… On dessine. Pas toujours des trucs qui m’amuse. La peinture à l’huile me manque et je n’arrive pas à la caser dans mes priorités. Rien peint depuis le mois d’octobre. J’ai peur de perdre la main. Placer sur la pile des ‘to do » : peindre.

La pile de mes bouquins à lire monte et descend, il y a des déceptions dont je n’ai pas envie de parler… Des bouquins qui retourne à la BM sans mes compliments, d’autres arrivent et s’asseyent sur le haut de la pile. D’autres attendent que je veuille bien les reprendre. Le prochain à être repris sera “Invitación a un asesinato”, de Carmen Posadas, que j’ai lâchement abandonné depuis que j’ai ma liseuse que j’adore de tout mon coeur, » si j’ose dire ».

*ensuquer /ɑ̃.sy.ke/ transitif 1er groupe (conjugaison)

  1. (Familier) (Régionalisme) Assommer, frapper sur la tête, accabler.
  2. (Figuré) Être ensuqué, être apathique, endormi, engourdi.

Scones!!

Ça faisait carrément plus de dix ans que je n’avais pas fait de scones, même si mes petits emporte-pièces achetés à Dublin m’ont toujours suivis de déménagement en déménagement… Je n’avais pas fait de scones depuis mon retour en France en 2001!

emporte-piaces

La recette des scones est très simple et rapide a exécuter pourtant :

225g de farine
1 pincée de sel
55g de beurre
25g de sucre
150ml de lait (j’utilise un vieux biberon de Titi pour mesurer c’est pratique)
1 jaune d’œuf battu pour dorer les scones au pinceau
2/3 sachet de levure

  1. Préchauffer le four à 220C et préparer une plaque de cuisson avec du papier sulfurisé.

  2. Mélanger la farine, le sel,  la levure, le beurre mou... (à la main ou au robot, comme pour préparer une pâte à tarte)

  3. Puis ajouter le sucre et le lait mélanger bien, mais pas trop longtemps.

  4. Etaler sur une surface farinée la pâte d’une grosseur de 2 cm

  5. Découper les scones avec un emporte pièce à scone.

  6. Passer le jaune d’œuf avec un pinceau sur chaque scone

  7. Enfourner 12 à15 minutes jusqu’à ce qu’ils montent bien et soient d’une jolie couleur dorée foncée.

  8. Faire refroidir sur une grille. Servir tiède. A déguster avec du beurre ou de la crème et de la confiture…

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Voilà la quantité de petits scones que vous obtenez avec ma recette… Ne sont-ils pas ultra appétissant?

 

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Mes petits scones sont bien gonflés!!!

Le thé avec avec les scones est bien sûr indispensables et c’est mieux si les scones sont encore tièdes. De toutes façons je ne connais pas de famille où les scones aient le temps de refroidir…

On les ouvre en deux et les tartines de beurre et de confiture, la framboise a ma préférence. On peut remplacer le beurre par de la crème fouettée épaisse.

El Hijito et El Marido en reveulent déjà, ma belle mère m’a demandé la recette : succès total!

sconeScone avec de la crème : c’est une photo du net, car je n’ai pas pris de photo pendant que nous prenions le thé 😉 avec belle-maman…

Allez, sur ce, portez-vous bien, soyez gourmands et allez vous coucher sans oublier de bassiner votre lit, parce qu’il fait pas chaud ce soir…