Retour à l’encre de Chine

La prochaine fois il faut que je vous parle d’un livre (de deux livres en fait) que j’ai beaucoup aimé : Quand souffle le vent du nord de Daniel Glattauer, suivi de La septième vague. Je les ai dévoré, adoré, savouré en 2 ou 3 jours et je n’ai rien à dire de mal (pour une fois) que du bien! C’est un livre autrichien, que j’ai lu, como no, en espagnol 😉

En attendant, ce soir c’était encre de Chine pour ne pas trop faire ma paresseuse… Peindre ou dessiner comme je le disais l’autre jour, n’a pas grand chose à voir en ce qui me concerne avec l’inspiration mais beaucoup plus avec la paresse ou la non paresse…

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M’écroule-je devant la télé ou attrapé-je un pinceau?

100_5772Me réfugié-je sous la couette moelleuse avec ma liseuse magique sur laquelle je peux lire El Pais sans avoir besoin de courir tous les magasins de presse du sud-sud-ouest pour enfin trouver le numéro d’avant-avant hier?

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Ou m’exercé-je à l’encre de chine, histoire de montrer à mon prof vendredi que je n’ai pas lamentablement glandé toute la semaine entre un roman-romantique et le programme de Télérama…? Ou pire : un racontage délirant sur mon blog à propos de premières fois avec des japonais…