La prune des Portes (suite et fin)

La journée avait commencé sous les meilleurs auspices comme ont dit dans les romans du XIX ième siècle et sans vouloir me la péter, grave, en utilisant des mots que l’on peut qualifier de « peu usités »…

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Nous avions pris la route pour Ré au matin, pas aussi tôt qu’on aurait pu, mais bien assez tôt pour un jour de vacances… L’année dernière nous n’avions pas monté les marches du phare des Baleines (par pitié arrêté de dire « phare de la Baleine » qui est juste le nom d’un magasin de fringues) parce que nous nous étions réveillé un peu tard et que le temps d’arriver au bout de l’île hé bien… y’avait trop de monde et on avait promis à Titi qu’on irait « l’année prochaine » en se levant tôt. Ainsi fut donc fait : nous nous   levâmes « tôt » afin d’être au pied du phare sur le coup de 11h…  Ce qui était tout de même une gageure (clic là si tu te sens perdu) connaissant mes talents de copiloteLes talents de pilote del Marido, la signalisation des routes! Moui, il faut bien l’avouer. Donc de chez Mi Hermano au Phare : 46 kilomètres, il faut compter  un peu moins d’une heure, on a mis une heure, c’était pas mal puisqu’on a roulé un bon bout de l’île derrière un tracteur : ce que j’ai trouvé sympathique : il y a donc encore des tracteurs sur l’île, pas seulement des voitures immatriculées 75, 78 , 91 et 92, c’est heureux et un véritable soulagement. Bref. (Pas mal aussi vu que presque arrivé au pont on a fait demi tour à cause des panneaux routiers qui sont stupides…) Bref.

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Nous sommes monté dans le phare, El Hijito a frisé la panique en faisant une bonne petite crise de vertige (il n’est pas sorti en haut du phare après avoir monté toutes ces marches) de la haut la vue est juste époustouflante et j’ai seulement envie d’y retourner un jour où il y aura moins de monde. peut-être après la fin du monde? Parce que là, comme c’est barré, on est pas près de voir moins de monde dans l’île.

Après cela nous sommes allés nous installer sous un arbre à l’ombre épaisse, généreuse et accueillante où se trouvait très opportunément placée une table par les services communaux de Saint-Clément des Baleines, nous pique-niquâmes donc fort à nos aises en cet endroit.

Il n’était encore que 14h quand nous eûmes fini et il était  bien trop tôt pour aller à la plage. Quand on a une peau de rousse et qu’on écoute les recommandations du ministère pour ne pas entamer achever son « capital soleil », on ne va pas à la plage avant 4h… Mon inspiration fût donc de copiloter mon époux vers les Portes en Ré, haut lieu de souvenirs familiaux puisque mes parents y louèrent une maison, impasse du Paradis pendant plusieurs mois en 68 quand notre maison de LR était en cours de surélévation… Et puis aussi l’année d’avant ou d’après, jene sais plus et cela n’a pas beaucoup d’importance puisque je ne m’en souviens que de manière morcelée dira-t-on.

P1100164Trop de vélos, tue le vélo. Et je déconne pas. Trop c’est beaucoup.

Nous trouvâmes facilement le parking à l’entrée du village, nous trouvâmes facilement une place pile-poile sous un gros arbre, nous appréciâmes (non là faut pas exagérer) de voir là une voiture de police stationnée. Je me rappelle avoir pensé l’espace d’un dixième de seconde que cette voiture de police ne faisait pas très « vacances j’oublie tout » et que les estivants des Portes étaient vraiment VIP pour avoir droit à une gare rapprochée comme ça… Et puis nous sommes parti par la grand rue, insouciant et heureux curieux de revoir pour moi (je l’ai revu très souvent depuis 68 heureusement!) et découvrir pour mon boys-band la petite place des Portes…

Le premier effet kiss-cool est que le village est superbement conservé et que c’est chouette qu’il n’ait pas été massacré. Le deuxième effet kiss-cool est qu’il est peut-être un chouilla trop préservé et que peut-être il y règne trop de « bon goût » et pas assez de naturel… En même temps on ne peut as dire qu’il ait été préservé puisqu’il a probablement quadruplé de volume… En même temps il n’est pas préservé puisqu’il n y’a plus que des boutiques « ravissantes » et que seul le bar-tabac est un commerce « normal ». on est très loin d’un village de pêcheurs (a des années lumières en fait).

P1100161Maison typique

Ce qui est le plus frappant c’est à quel point les Portes sont devenus encore plus chic que chic et encore plus snob que snob… Les dernières fois que j’y ai séjourné c’était entre 84 et  87.  En 25/30 ans on peut dire que ça a changé, La maison de la grand-mère de ma copine Estelle  était toujours ouverte pour nous en son absence, on s’y réfugiait souvent… Juste comme des rochelaises qui vont à la campagne. Pas comme des parisiennes qui vont au même endroit qu’un ancien premier ministre… On y allait aux vacances scolaires, en été, en hiver, en automne et devinez quoi : au printemps aussi… Par petites bandes de 4 ou 5…

Alors on a fait un tour, regardé les belles maisons, les roses trémières… On a pris un café dans le bar historique des Portes qui est devenu un truc très snob et très cher… « Alors je lui ai dit poulette maintenant tu me gonfles, tu vas pas mégoter sur ton forait à 40 euros quand tu gagnes 30 000 euros par mois! Faut s’calmer! » J’étais bien d’accord avec la dame qui racontait ça à son tcheum en décortiquant ses langoustines… Y’a un moment faut arrêter de mégoter!!

P1100177La Conche (au fond le phare des Baleines)

En buvant notre café (mauvais mais excessivement…cher) on a regardé pour passer le temps jusqu’à 16h la petite revue immobilière locale. J’adore faire ça, lire le descriptif à mes hommes puis annoncer triomphalement 2 millions d’euros! Cinq millions 7!!! c’est drôle… On s’amuse… On s’est re-baladé, on a repris un autre café légèrement moins cher mais tout aussi mauvais chez le concurrent et on est retourner jusqu’à la bagnole car il était temps d’aller à la Conche (la seule plage à vagues de l’île car elle est face à l’océan, elle).

Lentement en grappillant des graines de roses trémières à droite et à gauche nous nous sommes approchés de la voiture et là… El Marido a découvert le prix de notre escale aux Portes : une jolie prune verte de 17 euros. Bah, c’est pas si cher 17 euros. y’a pas de quoi en faire un flan… Mais en fait cette prune me marque  tout d’abord parce que c’est la preuve que les Portes ne sont plus et de loin le Paradis de mon enfance et de ma jeunesse et ensuite parce que les flics étaient présent quand nous nous sommes garés et qu’ils ne nous ont pas averti du stationnement payant alors qu’ils nous on vu passer outre… Ce que je trouve assez mesquin de leur part puisque nous étions complètement dans l’innocence d’une belle journée d’été, suffisamment insouciants pour ne pas imaginer que les Portes ressemblent à n’importe quel centre ville où il faut mettre des sous pour se garer… Cette prune verte, c’était un peu comme la cerise sur le pompon qui dit « Pas la peine de revenir » Les Portes sont plus belles dans ma mémoire… Mieux vaut se rabattre sur des villages moins côtés (ça existe encore dans l’île) mais plus « authentiques » finalement…

Voilà c’était l’histoire de la prune. Vous voyez « rien de l’autre monde » comme disent les espagnols (« nada del otro mundo » en référence aux Amériques je suppose)… Une simple amende.

Mon sentiment de sidération est accru par le fait, bien sûr, que c’est la première que je me prends de toute ma vie… Je ne suis pas très hors la loi pour ce genre de choses… Je le suis pour d’autres.

Voilà, vous savez tout, bonne et douce nuit à vous, portez vous bien et adishatz…

maison

« Maison de village ancienne (façade classée) dans un environnement authentique à 200 m des commerces, plage à 5 minutes en vélo. Rez de Chaussée: entrée, vestiaire, cuisine américaine, vaste séjour, bureau, salle d’eau avec lavabo, douche, WC, terrasse, Chaufferie garage à vélo. Etage : Grand pallier, avec placard penderie, desservant 4 Chambres dont 2 avec mezzanine et une grande salle de bains avec WC. Petit jardin Préau abritant la cuisine d’été. Pui équipé d’une pompe immergée »… 555 000 euros…

Cookie time

110_6596Les cookies d’aujourd’hui.

Quand je veux faire de la pâtisserie il y a plusieurs options, soit je regarde dans le petit carnet Clairefontaine rouge qui m’accompagne depuis des siècles, soit je regarde dans mon mes bouquins et si je trouve que c’est vraiment trop gras et sucré je regarde sur mon blog les trucs dont j’ai déjà été satisfaite…

Aujourd’hui El Hijito a un copain à la maison, ce qui est toujours l’occasion de faire des muffins aux smarties, des cookies au chocolat, tartes aux myrtilles ou autres expériences…

Aujourd’hui j’ai choisi les cookies. Ça fait 3 mois que je ne mange aucun gâteau, aucune glace, pas de sucre dans le café, pas de jus de fruit, pas la moindre « sucrerie », en dehors d’un verre de vin ou de bière de temps en temps…

Je viens de sortir du four les cookies et je crois que je vais craquer pour un, petit, tout petit (de taille tout à fait honorable…) cookie. Parce que merde crotte à la fin.

J’en ai retrouvé la recette sur mon vieux blog : petit retour vers le passé!!!! cliques là. Depuis Thib a doublé son âge, mais il aime toujours bien manger des cookies maisons…

Autrement j’aime beaucoup ce livre, surtout pour les photos… J’allège toujours les recettes en sucre et en beurre… Parce que franchement ces américains ils y vont franco avec les calories…

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(Clique sur l’image pour voyager dans le temps…)

Ma recette :

  • 100 g de sucre
  • 140 g de farine
  • 90 g de beurre demi-sel
  • 1 oeuf
  • 1 cuillère à café de vanille liquide (inutile si vous avez comme moi une gousse de vanille dans le bocal à sucre)
  • 1/2 sachet de levure
  • 60 gr de chocolat au lait

Allumer le four à 180° (chaleur tournante)
Couper le beurre en tout petits morceaux et le laisser mollir près d’un radiateur, ne pas le faire fondre au micro-ondes, ça fait rater les recettes… Ou alors faites le fondre au micro mais alors TRES doucement.

Mélanger vigoureusement le sucre avec l’oeuf, puis la farine et la levure. Rajouter y le beurre et bien mélanger…  Rajouter le chocolat au lait coupé en petits morceaux très petits.

Sur une plaque mettez du papier-cuisson et installez-y avec une cuillère à café des petites boules de pâtes (comme une balle de ping-pong) espacées de 5cm. Faire cuire de 10 à 15 minutes selon si vous les préférez moelleux ou croustillant!

Voilà. Je n’oublie pas qu’on a pris une prune aux Portes puisque j’ai envoyé le règlement hier… Je n’oublie pas… Je vous souhaite une belle journée de fin d’été. La fin de l’été n’est-elle pas la meilleure période? 30° le jour mais 15° la nuit : on passe de bonne nuit et on ne suffoque pas des 10h du mat… J’aime bien cette saison même si la nuit commence à tomber un peu trop tôt et qu’il faut mettre des manches longues si on veut rester dehors après 22h…

Adishatz les amis et prenez soin de vous 🙂

Frédéric Bazille, mort au combat a 28 ans en 1870

Frédéric Bazille, Fred pour les intime? Un géant de presque 2 mètres.  Aurait-il aimé écouter Ottis Redding en peignant? Copain de Monet il pose pour lui et se retrouve parfois plusieurs fois dans certains tableau comme le fameux Déjeuner sur l’herbe. Pote de Renoir… De Zola… Verlaine Cézanne… etc. Y’a de pires fréquentations…

Frédéric_BazilleAutoportrait à 24 ans.  Hé hé, ça calme.

Né   en 1841 il aurait du/pu devenir médecin si il avait poursuivi ses études. Il préféra la peinture. Il  est mort à 28 ans, au combat , en 1870. Il aurait pu être plus connu, si il avait pu peindre plus longtemps…

La guerre de 1870 me parait toujours très « proche ». Ma grand-mère m’en parlait toujours comme si elle l’avait vécu. Elle n’était née qu’en 1899 mais avait un sacré don de conteuse, elle adorait raconter ce qu’elle avait elle même entendu raconter de ses parents ou grand-parents… J’adorais la faire raconter pendant des après-midi entière. Un jour elle me fit dont d’un album de photo anciennes et marqua de sa main qui étaient tous ces gens… Je les connaissais tous à travers ses mots. J’aimais regarder leurs visages, ils m’étaient familiers…

110_6592Les grand-parents de mon grand-père en 1870, ils sont alors âgé de 32 et 34 ans.

Je connais tellement de photos de ces 2 là à travers les âges que je les reconnaitrais si je les croisais dans la rue! (Je rigole…) c’est pour ça que j’ai l’impression que Bazille, Renoir ou Monet ne font pas parti de l’histoire avec un grand H mais de la même histoire de famille et de guerre que les grand-parents de mes grand-parents, des gens de chair et d’os,  avec leur rires et leurs bons repas, leurs drames, leur mort.

Mes propres parents sont déjà entré dans l’histoire avec un petit H pour mon fils : des visages sur des photos, des anecdotes amusantes…  Les photos du XXième siècle ont cet avantage qu’elles donne une idée plus « vivante » des défunts. ceux du XIXième siècle sont toujours tellement tristes et compassés, pour nous. Je me rappelle dire à « mamie » que les robes d’autrefois paraissaient si austères (en regardant une photo précise) Et elle, surprise, de me répondre « tu parles pour cette robe là? Mais elle était d’un vert très vif! » les photos noir et blanc ne rendent justice ni à la bonne mine de ces dames ni à leur robe de couleur!!!

Tout cela ne nous dit pas si Fred Bazille aurait aimé Ottis Redding…

Claude Monet ou Edouard Manet? Money money money must be funny….

Édouard_Manet_-_Le_Déjeuner_sur_l'herbeÉdouard Manet : Le déjeuner sur l’herbe (1862-1863) Huile sur châssis entoilé, 2,08 m × 2,64 m, Musée d’Orsay, Paris.

Il n’y a pas à dire, pour arrêter de confondre Manet et Monet il faut obligatoirement un truc. De mon côté c’est bon, je ne confonds plus… Mais j’avoue : il m’a fallu des moyens mnémotechnique de ouf pour y arriver…

Déjà toujours penser le nom accompagner du prénom aide énormément : Edouard Manet, Claude Monet… Comment ne pas pas dire Edouard Monet et Claude Manet? Facile ça rime :

ClÔde MÔnet et EdouÂrd MÂnet.

Autre truc : Edouard Manet (1832-1883) c’est celui du déjeuner sur l’herbe, du fameux, du plus fameux « Déjeuner sur l’herbe »…

Et Claude Monet c’est celui de.. du… « Déjeuner sur l’herbe » aussi… mais pas le même. Hihi, ça c’était pour vous décourager un peu…

Déjeuner sur l'herbe de claude monetLe déjeuner sur l’herbe, 1865-1866, huile sur toile. Paris, musée d’Orsay (Cliquez sur l’image pour plus d’info sur le tableau)

Bon alors pour Edouard Manet (se dire « Edouard Manet », jamais Manet tout seul, pour ne plus confondre) c’est LE scandaleux : la dame est toute nue, les messieurs sont habillés, gros pataquès… Monet Claude, tout le monde est habillé et tout à fait décents, tout va bien.

D’ailleurs je trouve que mettre les deux tableaux en parallèle permet de comprendre en quoi celui de Manet était scandaleux… Celui de Monet est tellement infiniment plus respectable et sérieux… Il s’agit de la même décennie comme vous l’aurez remarqué…

Je ne résiste pas à vous montrer cet autre tableau de ClÔde MÔnet que j’aime particulièrement. La lumière du soleil couchant, le mouvement de la robe de la femme qui se retourne… Le petit visage de l’enfant…

Monet_la promenadeFemme avec un parasol, 1875, huile sur toile, 100 × 81 cm, National Gallery of Art, Londres.

 Claude Monet (1840-1926), impressionniste aussi (ami avec l’autre d’ailleurs dont il est  of course, contemporain), pas scandaleux, peintre des Nymphéas, des champs de coquelicots, de la cathédrale de Rouen, de beaux couchés de soleil, de merveilleux paysage, de La Promenade.

Enfin dernier truc mnémotechnique pour ne plus jamais confondre : ClÔde MÔnet c’est le sérieux comme dans la Claude dans le Club de 5. Et EdouÂrd Manet le scandaleux avec ces femmes toutes nues comme le prince Edouard d’Angleterre et ses frasques d’antan (bon je pensais à Harry pour être honête, pas son tonton si je me souviens bien fait parfaitement l’affaire). Voilà. Après ça je crois qu’on ne peut plus confondre Monet et Manet, à moins ‘y mettre de la mauvaise volonté.

Sur ces bonnes paroles mes chers amis je vous souhaite une bonne semaine…

PS : je n’oublie pas que je dois vous parler des prunes sur les Portes. Je n’oublie pas.

La prune des Portes en Ré

P1090951(la Rochelle- Aytre)

Voilà je viens de faire mes comptes sur mes fichiers Excel, tout ça… Tchéquer les facturettes… faire matcher tout ça avec ce que dit la banque en ligne, etc…

La conclusion : les vacances c’est fini , il est temps de mettre un frein aux dépenses 😦

D’autant plus que la veille de notre départ la machine à laver nous a très lâchement laissé tomber… Faut dire que je ne la ménage pas… Je suis un peu l’obsédée du lavage… Elle tourne, tourne, tourne… Et pis j’y mets des trucs trop lourd, je le sais bien (comme une couverture en laine…) Pis ça fait des pluches, pis c’est trop lourd et pis voilà…

Elle faisait un bruit de plus en plus ahurissant : elle a commencé à péter les plombs (on a retrouvé un boulon dans le tambour…) et puis finalement une fumée blanche et nauséabonde (Abbé mousse papame !) en est sorti et voilà elle a crevé comme une vieille souris martyrisée sur le sol du garage… (Sous-sol devrais-je dire, car notre garage est spacieux…, très spacieux… Je songe d’ailleurs à y installer un salon d’été le jour où je gagnerai plus de 2 euros au Loto)

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 En rentrant chez nous après un séjour de rêve en Charente-Maritime (vous devriez trouver l’hymne de la Charente-Maritime sur Tontube, y’a de quoi se taper le cul parterre vraiment)  avec un détour par la Vendée… Notre première priorité (je veux dire deuxième, car la première a été d’accueillir Mi hermano El Vaquero et sa famille quelques heures après notre arrivée et pour 48h, histoire de se voir, parce que comme on squatte chez eux quand ils ne sont pas là, faut bien qu’ils viennent chez nous quand on y est pour que finalement on se voit !!! BREF!!!) Notre deuxième priorité en rentrant de vacances a donc été de nous délester de 230 euros pour l’achat d’une washing machine… Argh !!!!! Je meurs, je décède, je m’occis !! Non non, tout mais pas ça…

P1100360(la Vendée)

 Cette après-midi disais-je donc (vous vous rappelez que j’ai commencé par là) j’ai fais nos comptes… El Marido m’appelle maintenant le Ministre de Finances. Je ne sais pas si  c’est un compliment, c’est en tous cas un poste important ( je crois ) et une marque de confiance. Bien sûr je me rends bien compte que je ne suis pas encore « ministre de l’intérieur » ou voir même « premier ministre » ou encore « Eminence grise » mais bon, c’est pas mal…  Bon bref, en tant que comptable officielle de chez moi, j’ai fait les comptes et donc : les vacances c’est terminé, les enfants, on va manger de la patate et pas de la patate de Noirmoutier : on se calme !!!!

P1100148(Les Portes en Ré)

 D’autant plus, d’autant plus… Que la cerise sur le gâteau, si j’ose dire… c’est la prune qu’on s’est payé aux Portes en Ré, aux chiquissimes Portes !!!

Alors voilà je vous raconte : par cette belle journée dans l’île, après la visite du phare et avant la plage nous avons décidé d’aller prendre un café… (A suivre)