Je suis tellement atterrĂ©e que je n’arrive rien Ă  dire ou Ă  Ă©crire, juste rien.

Les bras m’en tombent.

Je ne pense pas juste à ces 4 et à leurs familles. Je pense aussi aux familles des 8 autres dont on ne connait pas les noms. Aux blessés, aux traumatisés. A ceux qui pleurent et sont prostrés, dans un gouffre.

J’abandonne le clavier ce soir, de peur de sombrer dans la tristesse que m’inspire le XXI iĂšme siĂšcle.