Ceux que l’on porte.

Je ne portais pas, on me portait. J’étais la petite, la fluette. Souvenirs flous : sur les épaules de mon frère, de mon père ou d’un cousin : En plein soleil sur la promenade de la Concurrence. L. ou S. me fait la courte échelle pour passer par-dessus le mur des voisins. Muriel me porte pour rigoler (à 20 ans je faisais 47 kilos…). Sur les bords du Duero à Salamanque mon petit copain me porte sur ses épaules pour un « combat » Espagne contre le Reste du Monde. Mon frère N°2 me porte pour me sortir du cinéma où j’ai fait une sorte de crise d’épilepsie…

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Nombre de mots : 106
Sur le vif : oui
éléments du réel : yes
En accord avec le thème : Oh yeah!

Bisous et poutous! Joyeuses Pâques! (Est-ce que ça a encore un sens pour quelqu’un ici?) Zoubis les amis. Prenez soin de vous et de ceux que vous aimez 😉

7 commentaires sur « Ceux que l’on porte. »

  1. C’est bien aussi d’avoir été portée, j’ai dû l’être moins que toi car je me souviens davantage de ce que j’ai porté… Tes dessins sont extras ! Faire ça tous les jours, bravissimo ! Pour moi les poutous et les galettes charentaises ont toujours du sens, quant à Pâques, même si je ne suis pas croyante, ma mère l’étant, je respecte la tradition par respect pour elle… 😉 Tant qu’elle ne m’oblige pas à écouter la messe !!! 😆

  2. @Marlaguette : Pâques. Pâques n’a pas beaucoup de sens pour moi, même si je sais ce que c’est…
    Les poutous c’est les bisous 😉

    @Hervé : merci m’sieur !

    @Aspho : je vais faire une galette de Pâques demain matin pour déjeuner chez les beaux pap’s. Ca serait mieux de la faire ce soir mais après une journée entière consacrée aux rangements et au jardinage je suis HS !
    Ha ha mon père écoutait toujours la bénédiction papale… C’était d’un ch…

  3. Bien sûr que Pâques a encore un sens ! Tous les ans je ressors ma couronne d’épines. Je n’ai plus de croix, je l’ai prêté un jour à un « copain » dans le besoin et… Mais cela ne m’empêche pas de faire à genoux le tour de la piscine avant de faire des longueurs en marchant sur l’eau. Puis quand j’en ai assez je ponds un œuf.

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