Femme sandwich?

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Y’a pas Ă  dire, quelque part j’ai « grave » foirĂ© dans mon parcours professionel. C’est parti dans tous les sens : de prof de FLE Ă  technicien Microserf, Ă  chef de plateau, Ă  dispactcheuse de choc… Y’a un truc et je sais quoi,  qui a grave foirĂ© après ma maĂ®trise… J’ai quittĂ© la France alors que je venais de reconstruire un truc. C’est comme ça, c’est la vie, je pourrais jamais effacĂ©, faudrait que j’aille de l’avant, c’est sĂ»r.

J’ai vu dans l’journal qu’on pouvait gagner sa vie en faisant du vĂ©lo! D’abord faudrait que je fasse du vĂ©lo… Ensuite on peut gagner (Wao!) jusqu’Ă  125 euros par mois, en pĂ©dalant beaucoup, en acceptant d’ĂŞtre gĂ©olocalisĂ© et de transformĂ© son vĂ©lo en panneau publicitaire grâce Ă  des jantes spĂ©ciales oĂą y’a la pub…. HĂ© bĂ©, tu m’en diras tant! Et si en plus avec ce vĂ©lo je livre des journaux le matin et des pizza le soir, peut-ĂŞtre que j’arriverai Ă  ne pas dormir sous les ponts et puis si ça devait arriver, peut-ĂŞtre que DĂ©cath me payerai pour dormir dans une tente arborant son logo et qu’ainsi je pourrait me payer un cafĂ© 100% arĂ´mes artificiels Ă  moitiĂ© prix si j’accepte de le boire dans une vitrine… Soupir…

Si maman si, si maman si…

Poutous morveux de la fille qui respire avec un paquet de mouchoirs greffé à la main et une voix de rape à fromage : adishatz!