La voix des anges

Laurence Equilbey, née en 1962 à Paris, est une cheffe d’orchestre française. Elle a fondé trois ensembles : Accentus en 1991, le Jeune Chœur de Paris en 1995, Insula Orchestra en 2012. Je suis assez surprise qu’elle ne soit pas plus connue du grand public. J’ai découvert cette transcription de « l’hiver »pour choeur la semaine dernière et je suis complètement sous le charme. Voilà qui illumine une journée! I wish I could sing!

Vous pouvez toujours faire autre chose en l’écoutant si vous êtes curieux, c’est vraiment beau… Sauf passer l’aspirateur 😉 C’est ce que j’aimerais bien faire mais je vais passer l’aspi à la place : graines de litière de chat oblige!

J’espère que ça vous aura plu.

Bises pleines de vent de l’atlantique et de bruines de la Garonne.

 

 

African queen

Adaptation du Boléro de Ravel (1928), Angélique Kidjo au chant.

Angélique Kidjo, béninoise née en 1960. Lauréate des Grammy Awards, connue pour la diversité de ses influences musicales.Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNICEF.  « première diva africaine» (Time Magazine),  « fait partie  des cent femmes les plus influentes au monde » (The Guardian), « reine incontestée de la musique africaine », Paris Match la place en tête de sa liste des dix femmes les plus influentes d’Afrique…Elle écrit parfois dans le New York Times… Et moi? Je ne la connaissais pas, ni d’Eve, ni d’Adam! Jamais entendu parler d’elle! Heureusement que j’écoute la radio et que je tombe sur cette interprétation du Boléro!  Remarque, justement en parlant de radio, je suis pratiquement certaine que je l’avais déjà entendu sur Nova.

Elle a collaboré avec de nombreux artistes : Carlos Santana, Alicia Keys, Peter Gabriel, Herbie Hancock, Branford Marsalis, John Legend, Bono, Philip Glass, Josh Groban, Dianne Reeves, Vampire Weekend, Dr. John, Dave Matthews et Cassandra Wilson (j’en connais que la moitié). Alors forcément j’avais déjà du l’entendre quelque part! Et vous?

Allez hop! C’est pas tout ça mais j’ai plein de choses à faire moi! Bisous, poutous, et roudoudous!

 

Julieta

La chanson du film « Si no te vas » de Chavela Vargas (je vous mets la traduction demain.) On remarquera le tableau de Freud en arrière plan (ou premier)!

Depuis sa sortie il y a une quinzaine de jours, je trépignais d’aller voir le dernier Almodovar, surtout avant d’en savoir trop sur le film : j’aime voir les films quand je ne sais rien, que c’est comme un roman qu’on ne m’a pas raconté, que je découvre tout au fur et à mesure… Je trépignais parce qu’Almodovar presque tous ces films me touchent vraiment de très près, parce que il me fait prendre un bain d’hispanitude, parce qu’il me ramène à Madrid, tout ça, tout ça 🙂 Parce qu’il est de ma génération, de ma culture, etc.  Et c’est chouette, ça me met en joie à chaque fois!

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Là, malgré la bande annonce que j’avais vu : je n’avais vraiment aucune idée de à quoi m’attendre et c’était parfait. J’aime pas trop les films dont tu ressors en te disant : « Ben en fait : tout était dans la bande annonce! » Non, la rien de tout ça : tout était surprise, inattendu, romanesque, presque envoutant.

Donc, puisqu’El Marido ne semblait pas trop chaud pour le voir et qu’il pensait qu’un film d’Almodovar ça pouvait être un peu trop sombre, voir une peu trop « tordu » pour un jeune ado : je devais y aller seule. Je me suis programmée la séance de midi, à l’Utopia 🙂 Ni vu, ni connu pendant qu’El Hijito ( o tendria que decir « El Joven ») était à la cantine.

Ça tombait bien : il y avait sur la Place Camille Julian (celle de l’Utopia) un « mercadillo » que j’avais très envie de voir . Hier, c’était l’été et je me suis vraiment senti en vacances en train de déambuler entre les stands en bavardant avec les artisans. Bien, je n’ai pas résister à m’acheter une petite bricole avant de rejoindre la salle obscure.

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En dehors de Rossy de Palma je ne connaissais aucun acteur, ils m’ont tous enchanté.

Mais j’en viens au film : je l’ai trouvé… Magnifique, juste magnifique, juste pfiou! Juste quasiment parfait! Enfin je ne sais comment l’expliquer mais tout dans ce film m’a touché au plus profond. Évidemment à partir d’un moment j’ai sorti mon mouchoir et puis finalement ça n’y suffisait plus, j’ai laissé les larmes dégouliner!  Mais j’étais pas triste! Juste émue! Tellement émue! Apparemment j’étais pas la seule, parce que pour la première partie les autres spectateurs venus à plusieurs bavardaient pas mal (mais pas de façon gênante, juste des « Ohlala », « Mais c’est qui elle? » Et puis vers la fin on entendait plus rien… Tout le monde était trop émus (enfin je crois). Bref.

Je ne veux rien vous raconter de l’histoire pour ne rien « spoïlé » à ceux qui iront. La seule chose que je peux dire c’est que ça se passe entre les années 80/90 (ça me parle!!!)  et aujourd’hui, entre Madrid et le village de Redes dans la province de La Coruña, et un chouilla d’Andalousie aussi. La « Bretagne espagnole » je crois que c’est la première fois qu’on la voit chez Almodovar… La tempête sur l’Atlantique, les vagues, la pluie… C’est un thème nouveau chez lui.

pelicula-julieta-almodovar.jpgLe thème marin inhabituel chez Almodovar.

Un des lieu du film est un « Talgo »le train moderne des années 80, que j’ai souvent pris, la nuit, aussi. J’ai adoré les couleurs et le look de Julieta qui m’ont fait m’identifier à elle tellement facilement : le pull bleu à col roulé, la mini-jupe… Le cerf par la fenêtre du train… Les cartons de déménagement! La maison basque avec ses fenêtres sur la mer, tellement poétique et onirique. Rah! J’ai tellement aimé ce film!

Ce n’était pas gagné d’avance : il y a bien deux ou trois des film d’Aldmodovar qui ne m’ont pas vraiment emballé ou juste, pas plus que ça… Mais là! Là!  Ah j’oubliais c’est à partir de nouvelles ou de plusieurs romans d’Alice Monroe, une écrivaine canadienne. Je n’ai rien lu de cette auteur. Du coup ça me tente.

On est tous ressorti avec nos petits mouchoirs chiffonnés dans nos maisn et c’était bien. dehors le soleil éclatant, la ville piétonne et estivale, les terrasses partout bondés. La rue du Loup en travaux. Le tram de retour : le bonheur.

Je vous fais plein de bisous et vous souhaite un très bon weekend!

13 ans déjà!

26 mai 2003 :El Hijito voit le jour (mais oui il a sûrement ouvert les yeux à un moment où un autre 😉 ) à la clinique Louis XIV de St-Ger 🙂  Il est bien emmitouflé!

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26 mai 2016 : Il va bien falloir arrêter de l’appeler « El Hijito » c’est un ado! Officiellement un « teen »ager 🙂 Le mec le plus sympa que je connaisse en dehors de son père 😉 Ce soir c’était les cadeaux, les bougies et le repas japonais en take away 🙂

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C’est son premier anniv’ en tant que « bordelais » et c’est un plaisir de le voir aussi heureux en général et aussi heureux d’être ici où tout lui plait. Il sait apprécier les bonnes choses 🙂 Samedi ses potes viendront fêter ça avec lui : il est pressé de leur montrer le parc et le sous bois de la résidence.

Il a été un enfant super et le voilà maintenant jeune ado, toujours souriant et rieur. C’est un mec extra! Presque aussi grand que moi bien sûr, mais il ne m’a pas encore rattrapé!  C’est un amour d’enfant teeanage.

Je vous fais des bisous avec des paillètes de poudre de canelé (si si ça existe) et vous souhaite une belle nuit, ou journée, c’est selon!

 

Dans le chaos de la ♪ménopause♫!

Au milieu de la béatitude permanente qu’est ma vie depuis que je sillonne les artères bordelaises du Nord au Sud et d’Est en Ouest… Au milieu de cette béatitude se glisse parfois un sentiment étrange… Le sentiment d’être un peu nase, un peu crevée, un peu à côté de la plaque. Une chose est sûre : j’ai jamais froid. Toujours chaud. Ce qui n’est pas « forcément » un signe de ménopause, puisque mon père avait lui-même toujours chaud.

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Euh, c’est à quel sujet?

Un sentiment, donc, d’être toujours complètement à la masse. Et je m’étonne que les divers toubibs que j’ai vus ces dernières années (dont ma gynéco) ne m’ait pas expliqué que la ménopause c’était pas seulement des bouffées de chaleur. M’enfin!

La seule chose qu’ils te disent grosso-modo c’est « Attention à la prise de poids! Faites du sport! ». Faut avouer que mon généraliste, le Dr Roucoulette, ne s’est pas penché du tout sur le sujet : un sujet pour la gynéco! Pourtant je m’aperçois maintenant que la pluspart des maux que je lui exposais était en fait dus à la ménopause! Idem pour la dermato : aucune question sur mon âge ou mes règles… Alors qu’en lisant toutes les infos que je trouve dans ce groupe ou sur les sites américains je découvre que se gratter sauvagement le cou et le décolleté est précisément un symptôme du début… de la fin! Nan, je rigole, faites pas cette tête!

C’est parce que l’autre jour j’ai joint un groupe FB (anglophone) où des femmes de tous horizons partagent leur expérience de la ménopause.

Cette « étape » de la vie, à la base pour moi, c’était juste une bénédiction : fini les règles douloureuses qui me mettaient KO une semaine avant et une semaine pendant : soit la moitié du mois, soit la moitié de ma vie! Donc j’étais très heureuse à l’idée que tout ce cirque s’arrête. D’autant que ma grand-mère chérie (la bordelaise) m’avait dit qu’elle l’avait vécu comme une libération. Parce qu’elle, en plus, elle vomissait à chaque fois… Ah le plaisir de la féminité! Enfin bref. J’avais pas tout compris. On m’avait pas tout expliqué… Pourquoi on m’avait pas tout expliqué? Parce que la ménopause c’est méchamment tabou lalala. Une femme ménopausée c’est pas un sujet de film rigolo, de roman à l’eau de rose ou de sketchs hilarants… C’est Tâbou! Oh lala!

Et pourtant si j’avais été consciente du fait que pas mal de choses qui chamboulaient ma vie depuis 4 ans étaient en fait du à la pré-ménopause, puis à la ménopause depuis 1 an et 7 mois… Si j’avais su, j’aurais probablement su mieux me dépatouiller de ce marasme. Et par exemple je n’aurais pas été voir ce connard de toubib spécialisé dans les troubles du sommeil…  (Qui ne m’a jamais demandé où j’en étais par rapport à la ménopause).

La connaissance, la compréhension de ce qui nous arrive, ne rend-elle pas plus facile la recherche de la bonne solution? Et aussi l’acceptation :

« Non, je ne suis pas folle, c’est normal, tout le monde passe par là »

Au lieu de : « Mais non de dieu, qu’est-ce qui m’arrive,  je suis en train de complètement perdre la boule! Je suis une limace ambulante! ».

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« Qui gratte », « De sale humeur », « Qui transpire », « Ballonné », « Qui oubli tout » et « Psychopathe » !

La liste de nos ennuis en 8 points :

  1. La ménopause c’est pas seulement « les vapeurs » ou autres « bouffées de chaleur » dont la plus part des gens non-concernés se moquent allègrement (je leur souhaite à tous de passer par là!) parce que se trouver soudain ruisselante de sueur pendant un entretien avec pôle ou un repas entre copines, c’est pas franchement croquignolet… Malheureusement la ménopause c’est pas que ça, c’est aussi…
  2. Des maux têtes terribles, des migraines affreuses, comme je n’en avais jamais eu de toutes ma vie! Welcome dans la cour les grandes!
  3. L’impression (nan, c’est pas une « impression ») d’avoir le cerveau complètement embrumé, des problèmes de mémoire et de concentration… L’horrible sentiment de perdre en vivacité d’esprit, en rapidité! L’impression d’être à côté de la plaque.
  4. Fatigue, émotivité, sautes d’humeur… NOR-MAL! C’est pas moi, c’est pas toi, c’est toutes les femmes! Pas la peine de s’autoflageller : on est pas une pauvre nase, on a juste les hormones en plein chaos et c’est pas facile à gérer. On s’énerve tout le temps pour tout. On est carrément pas toujours aussi zen qu’on voudrait…
  5. Problèmes gynécologiques en tous genre, dont je vous ferai l’économie, même si ça me démange de passer par dessus le TABOU que ça représente encore pour certains qui s’écriraient : « De grâce! Epargne-nous les détails! » Bref, c’est pas Byzance et c’est NORMAL. En en plus, tu sais quoi?  Tu le sais si tu es dans la même situation que moi : toutes les pharmacies de Bx sont en rupture de toutes les marques de « produits magiques » qui peuvent nous aider! « Faut attendre! »
  6. Je ne ferai pas de dessin non plus donc, sur le mauvais virage que ta vie sexuelle peut/va prendre (oui je parle à toi, la fille de 47 ou 48 ans qui lis ses lignes sans rien comprendre.) Heureusement avec un peu de créativité, tout va mieux, parait-il. Faut prendre des bains chaud, avec des bougies autour et de la musique planante, si t’as le temps… Si t’as pas le temps, ben… Regarde des films comiques : ça détend! Rah….
  7. Point n° 7 : Là je chante l’hymne européen car, grâce à Dieu probablement, je ne suis pas concerné par le point n°7! Ouf! Heureusement que je passe à travers un truc de ce foutu cauchemar! Les femmes qui se retiennent de rire franchement comprendront de quoi je parle. (Tabou, tabou, tabou! Je ne fais pas pipi dans ma culotte! Oh la vilaine, elle a parlé du tabou!) En même temps comme je suis superstitieuse, j’ai peur que le seul fait d’évoquer ce problème me le fasse découvrir dès demain! Croisons les doigts!
  8. La ménopause te flanque un coup de vieux du jour au lendemain quand tu t’aperçois que ta peau est différente, toute bizarre et ta pilosité idem! misère! Bonjour la mine de papier mâché, les rides et les poils au menton! 😦

Heureusement dans mon malheur, je suis d’une beauté époustouflante et rayonnante qui aveugle de sa lueur argenté (comme les fils d’argent de ma chevelure de fée) tous ceux qui m’approchent. Oups sorry je crois que j’ai trop bu! Pourtant le thé à la menthe d’habitude ça ne me fait pas cette effet! encore un effet indésiré de la ménopause! Rah!!!!)

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Voilà une histoire bien intéressante, n’est-il pas? Je regrette de vous avoir spoilé un peu la soirée vous les filles qui n’êtes pas encore rentré dans la cour des grandes 😉 Mais je crois que c’est quand même bien mieux de savoir à quoi s’attendre afin de pouvoir mieux combattre la BÊTE !

Si vous êtes concernée ou le serez bientôt, n’hésitez surtout pas à commenter et à partager ici votre expérience. Ça me fera plaisir et ça fait vraiment beaucoup de bien de ne pas se sentir toute seule face à ce tsunami, alors : partageons! Le tabou, on se le met là où je pense!

Je vous fais des bisous avec des paillètes d’or et vous souhaite une belle journée!

Qu’est-ce qui se passe par chez moi?

En ce moment notre électricien est en train de jour de la perceuse : il rénove tout le système électrique de l’appart, et cela ne se fait pas en un jour. Ça va lentement, mais sûrement. Le budget était prévu avec la vente de la maison.  El Marido a commencé à poser le sol vinyle imitation planché en commençant par la salle de bain, ça fait du bien de voir les vieilles dalles Gerflor disparaitrent!

bordeaux.jpgPhoto ©Archives Salinier Quentin (Bordeaux le Grand Théâtre)

Ce week-end c’était la fête dans le parc de ma commune (qui n’est pas exactement Bx :-p ) et il y a eu un énorme orage samedi soir qui a empêché le feu d’artifice, ils l’ont fait hier soir : il ne devait pas y avoir grand monde et ça s’est terminé sous une pluie battante. On l’a vu en partie par la fenêtre de la cuisine au loin. C’est un énorme coup de tonnerre qui a clôturé  le bouquet final. Ce matin pluie battante de nouveau. Ça me fait bien plaisir car l’herbe du parc était toute sèche.

le-quartier-saint-michelLe Quartier Saint-Michel rénové, sous l’oeil du drone. © Capture Bordeaux Tourisme

Au rayon des bonnes nouvelles ! Mes genoux vont toujours de mieux en mieux, je trotte de nouveau comme une dingo. Au rayon des mauvaises : j’ai le nerf d’Arnold qui me torture depuis l’expérience « je suis une télé-gestionnaire dans les assurances ». Donc après avoir soigné mes genoux mon kiné me triture les cervicales! Quelle joie! J’aimerais autant qu’on me dévisse la tête une bonne fois tellement j’ai le cou bloqué et douloureux!

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On me demande des nouvelles de Youyou : il va très bien, il miaule toujours beaucoup (c’est son caractère) mais depuis un mois il passe la nuit enfermé dans le salon avec le balcon ouvert où il a sa litière, ses croquettes et son eau, il fait ce qu’il veut dans les salon et on dort BEAUCOUP mieux! Vendredi j’ai été avec El Hijito le promener dans le parc (sous bois) et en une seconde j’ai eu au moins 20 piqures des moustique sur les jambes! Peut-être beaucoup plus! On est rentré fissa, et heureusement j’ai un gel apaisant contre les piqures d’insecte : ça boursoufflait et brulait tellement que j’en aurais pleuré! Titi avait un jean, il n’a pas été attaqué. Le chat quand à lui refuse de sortir et une fois dehors, refuse de rentrer. C’est un chat. Après l’expérience « le sous bois » est infesté de moustiques, je ne suis pas sûr de le ressortir très souvent. De toutes façons c’est une gros lard paresseux qui ne fait que dormir et il est très heureux dans l’appart tant qu’on joue avec lui avec un laser ou un chouchou au bout d’un ruban… Pour ceux qui ne connaissent pas : c’est ça.

Une des trucs qui me fait franchement sourire comme une béate, c’est de prendre ma voiture (oui je sais je suis censée prendre le tram ou le bus ou le vélo) et d’aller tout droit me garer dans le parking de St Christoly (17 minutes top chrono). D’un : de constater que même un vendredi après midi ça roule soupère bien cours de la Somme. De deux : Je roule the fingers in the nose dans la capitale. De trois : prochain « challenge » faire un créneau cours Pasteur pour me sentir complètement béate.

Christoly

Autrement je te raconte même pas comment j’étais heureuse l’autre jour de conduire cours de l’Yser pour aller aux Capu (cins)* et comme ça roule comme un dimanche même le jeudi. Voilà. La seule chose que j’espère c’est de ne jamais rentrer en collision avec un tram 😦 Parce que ça c’est un peu flippant parfois quand même. Enfin je crois que le système des feux est assez clair, en tous cas pour les locaux, dont je fais partie.

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« Toujours sur place, le chauffeur du camion, un Portugais originaire de Porto âgé de 50 ans explique les circonstances qui l’ont conduit aux portes du campus universitaire de Pessac (métropole bordelaise). « Je redescendais de la Belgique, sur la rocade, on a été dévié, j’ai suivi les instructions de mon GPS, je me suis retrouvé là, j’ai bien vu le feu rouge mais il était intermittent »… Sauf qu’à cet instant-là une rame qui venait de Bordeaux en direction de Pessac Alouette a surgi : la collision s’est produite à quelques dizaines de mètres de l’arrêt Doyen Brus. »Sud-Ouest.

A malheureux! Sauf que si le feu est intermittent : tu t’arrêtes !!!

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  • Je note que je dois faire un billet sur les Capu.

Allez, je vous fais des bisous frais de pluie et de vent, avec plein de soleil aquitain! A plousse!