Soleil d’hiver

La semaine derniĂšre est passĂ© assez vite et avec tellement de choses Ă  faire que je n’ai pas pu tout boucler… Des pistes s’ouvrent et se ferment. Beaucoup de rencontres bĂ©nĂ©fiques… C’est bien de s’obliger Ă  faire les choses.

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Lundi : Je n’ai pas appelĂ© une fille du PLOC que je voulais appelĂ©. Cette piste bien que passionnante est sinistrĂ©e, selon la personne rencontrĂ© il y a 15 jours.

J’ai rencontrĂ© les types d’une assoc’ qui font du Pleuf. Il me proposait de faire 1h30 de Pleuf par semaine en bĂ©nĂ©vole. J’ai pas accrochĂ© avec les types, faut bien l’avouer. Bien que l’assoc’ me paraissent cool et que j’aime bien la secrĂ©taire. Je leur ai dit que je devais rĂ©flĂ©chir. J’ai rĂ©flĂ©chi, je vais pas le faire. D’abord parce qu’il m’ont dit clairement que le Pleuf ça mĂšne Ă  rien, surtout avec tous les gens qui sortent avec un master 2 en poche et qui trouvent rien non plus. On oublie. On l’appel et on oublie. Zut il est indispo. Faut que je rappelle dans une 20taine de minutes. Et on oublie.

J’ai fait des sablĂ©s aux amandes et aux raisins en suivant une recette qui n’Ă©tait pas de sablĂ©s, dans des moules Ă  madeleines. Ça va ĂȘtre extra pour le goutĂ©. Ils Ă©taient extra, ma meilleur recette depuis un bail.

Mardi : Je me suis fait repiquer. C’Ă©tait le genoux droit cette fois. Et puis j’ai Ă©tĂ© Ă  la « formation ». L’ambiance Ă©tait meilleur. Pol s’Ă©loignant de Jean-Pierre. Grosso modo on a rien foutu et pas mal rigolĂ©.

Mercredi : comme les plaisanteries le plus courtes sont les meilleures, je suis partie en recherche de stage. J’ai failli devenir complĂštement dingue en allant me perdre Ă  Bacalan, le quartier le plus pourave de BX aprĂšs BĂšgles (qui n’est pas un quartier d’ailleurs, BĂšgles). J’ai Ă©tĂ© dĂ©poser une demande de stage lĂ -bas, dans un centre de formation qui est « de mĂšche » avec Paul EmplĂ©o. En revenant je me suis faite klaxonner et insulter par un enturbannĂ© mal lunĂ© qui conduisait Ă  coup de klaxon. Comme moi je savais pas quelle voie prendre et que le feu passait au rouge toutes les 3 voitures, ça a failli tourner Ă  la rixe! Mais non. Avant j’avais aussi posĂ© une demande de stage ailleurs, dans une boite rĂ©putĂ©e. C’est en revenant Ă  la maison que j’ai dĂ©cidĂ© de vendre mon Ăąme au diable « o sea » (c’est Ă  dire) au GPS! Argh… Le vilain GPS tant honni!

Jeudi : J’ai continuĂ© sur ma bonne lancĂ© : pour vivre heureux vivons sans le centre de formation qui soit dit en passant est assez pourri : pas de chauffage dans notre salle principale, avec des fenĂȘtres qui ne ferment pas. Des petits wawa pas joli-jolis, un torchon qui pendouille pour s’essuyer les mains, un rouleau de pq toujours par terre (au secours!) et une « cuisine » peu ragoutante. Donc le jeudi matin je me suis occupĂ© Ă  la maison Ă  faire des lettres de candidatures et l’aprĂšs-midi j’ai Ă©tĂ© faire une visite Ă  l’Apfo et puis au GrĂ©to. Le GrĂ©to c’Ă©tait pour faire une demande de stage : tu oublies : j’ai vu la directrice et « Nous ne prenons pas de stagiaires ». A l’Afpo j’y suis allĂ©e avec de Janis! Janis est gĂ©niale elle connait Bx comme sa poche et mĂȘme mieux encore. Bon elle radote un peu mais grosso modo, elle est juste gĂ©nial! Janis dit « at the next turnabout, turn right, and then turn right! » « keep the left! Turn left! » GĂ©nial. Plus besoin de dĂ©gouliner de sueur et de s’Ă©nerver : Janis est lĂ ! Janis sait tout!

Vendredi : je suis retournĂ©e au centre histoire de voir « les copains » et de signer la feuille de prĂ©sence. On s’est retrouvĂ© en salle d’informatique et lĂ  Pol m’a glissĂ© « En tous cas la remob’ elle aura pas Ă©tĂ© inutile pour tout le monde! » Et lĂ  il m’explique comment Laurette et John se tienne la main et se roulent des patins. Il me dit « Moi qui croyait qu’elle Ă©tait vierge! » Elle l’Ă©tait peut-ĂȘtre, que je lui dit… »Moi qui croyais qu’elle avait des vues sur toi…Pol ». Ça papote. J’adore les ragots. Enfin c’est pas des ragots. Mais quand mĂȘme je m’empresse d’en informer Esmeralda. Et puis Elvire (la formatrice). Bon c’est une sorte de choc quand mĂȘme. Je suis pas sĂ»re de ne pas avoir dit Ă  Lorette Ă  un moment ou un autre que John sentais la vieille charogne et ressemblait Ă  la crĂ©ature de Frankenstein. Oups. Dans la matinĂ©e j’ai une rĂ©ponse pour faire un stage dans le centre de formation de Bacalan. LĂ  oĂč j’avais vraiment pas envie de retourner! Mais ça reste une excellente nouvelle.

L’aprĂšm j’ai enfin le rdv avec la directrice en chef de notre centre (une nana imposante que je n’avais pas encore croisĂ©). Elle n’accepte pas des rdv avec tous les stagiaires. LĂ  elle s’intĂ©resse Ă  mon cas parce que j’envisage sĂ©rieusement de faire la formation de formateur (mis en abĂźme!). Elle est contente que je sois prise en stage, c’est bon signe pour « aprĂšs », elle sait que la nana de l’autre centre ne prend pas des stagiaires juste comme ça pour le fun. Elle me garde une heure. J’en ressors pleine de motivation et d’idĂ©es nouvelles.

tenor

Dimanche mon nez a commencĂ© Ă  couler comme une fontaine…

4 commentaires sur « Soleil d’hiver »

    1. Je le pense aussi, je croise les doigts!
      C’est une des raisons pour laquelle je n’aime pas PĂŽ : c’est vide, un pot vide.

      J’adore ton lien 🙂 C’est bien vu! 🙂

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