Plouf!

Aujourd’hui j’ai… Ă©tudiĂ© pour changer et puis en fin d’après-midi nous sommes allĂ©s Ă  la pistoche de ma commune, histoire de « faire » quelque chose de notre journĂ©e. Je culpabilise de voir El Joven toute la journĂ©e devant son PC… En mĂŞme temps je ne vais pas lui inventer des potes qui ne soient pas en vacances quelque part…

Je n’Ă©tais encore jamais allĂ© Ă  la piscine, « stade nautique », de ma commune : c’est très grand, et plutĂ´t (très) chouette. Bien plus grand que quand nous Ă©tions dans notre bled du BĂ©arn. LĂ  il y a un bassin dĂ©diĂ© pour les plongeons… (Ça soulage les autres, ceux qui ne veulent pas plonger…) Des pelouses agrĂ©ables avec des arbres pour celles qui comme moi veulent bouquiner bien bien Ă  l’ombre. El Marido Ă©tait rentrĂ© tĂ´t, nous Ă©tions donc tous les 3 Ă  faire « bain-bain »… Enfin surtout eux, parce que moi je reste pas longtemps dans l’eau de crainte de retrouver mes Ă©paules comme de grosses fraises, tomates ou cerises… Et mon crane comme une Ă©crevisse lĂ  oĂą l’eau sĂ©pare vicieusement les cheveux. 34° quand mĂŞme.

Je ne suis pas hyper fan des piscines : les sols glissants et pas super net des vestiaires, des maillots qui collent, de la frange plaquĂ© sur le front… Je regarde avec suspicion les enfants qui font forcĂ©ment pipi dès qu’ils sont dans la flotte…  Trop de soleil, pas assez de transats. Etc. Etc. Etc.

Mais bon j’avoue : cette piscine est chouette.

Bon j’avoue : en rentrant j’avais peur d’avoir attrapĂ© soit une verrue plantaire, soit une mycose…

Je suis pas fan des pistoches. Mais j’y retournerai probablement. C’est pas mal quand mĂŞme.

Allez, bonne soirée.

Je vous embrasse.