Sans relâche

Ces dernières années j’ai beaucoup aimé le Le lièvre de Vatanen d’Arto Paasilina qui est filandais. J’ai surkiffé les bouquins de Katarina Mazetti qui est suédoise, a-do-ré ceux de David Lodge qui est anglais… J’ai bien rigolé en lisant le Vieux qui voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson, encore un suédois. Crois-je que les étrangers sont plus drôles que les français? J’ai adoré La vierge froide et autres racontars Jørn Riel, un danois… Je me suis régalé de littérature jeunesse avec Clémentine Beauvais : Songe à la douceur, les Petites Reines…    

Bon en ce qui concerne le bouquin que j’avais commencé gratuitement sur Kindle « Demain j’arrête! », il n’était finalement plus tellement gratuit au bout d’un moment, alors j’ai du l’arrêter en plein élan et du coup El Marido et El Joven (qui sont en vacances) sont allés me le chercher à la médiathèque, pendant que je m’escrimais sur une traduction d’un passage de « Claquer la Porte » de Carmen Martín Gaite. C’était un  texte qui est tombé à l’Agreg il y a quelques années… Grrr… J’aurais préféré un qui soit tombé au CAPES…

Extrait :

—Ella era muy suya, ¿que por qué lo digo?, pues mira, Sole, por todo, desde cómo entraba a los sitios  mirando  al  vacío  a  cómo  rechazaba  las  invitaciones  sin  dar  las  gracias  siquiera,  que  ya acabó  por  no  invitarla  nadie  a  ningún  sitio,  fíjate ,  lo  hacíamos  sobre  todo  por  Olimpia,  que  la ponía por los cuernos de la luna, con ella sí se juntaba pero  amigas íntimas tampoco, no era de hacerle confidencias a nadie, un ser superior, eso es lo que se creía, total porque tenía idiomas…

Vous pouvez vous exercer si vous voulez 😉 Je vous donne la correction demain 😉

En attendant un peu de détente, en regardant une série espagnole, que os parece?

Bisous.

 

 

7 commentaires sur « Sans relâche »

  1. J’adooooooore Arto Paasilinna!! J’ai tout lu de lui! Et David Lodge aussi (grâce à toi et Alcib)!! J’ai aussi beaucoup aimé Le vieux mais je ne connais pas du tout les autres 🙂

  2. « la correction demain » lol je je connais pas un mot d’espagnol 🙂
    Je suis toujours abasourdi par le débit super rapide de cette langue, peut-être parce que je ne la comprend pas ?

  3. « Alors regardez, Sole, pour tout, de la façon dont elle est entrée dans les lieux en regardant le vide à la façon dont elle a rejeté les invitations sans même donner des remerciements, qu’elle a fini par ne pas inviter personne à n’importe quel endroit, remarquez, nous l’avons fait principalement pour Olympie, qui l’ a mis par les cornes de la lune, avec elle si elle rencontrait mais des amis proches non plus, il n’était pas de le faire. »
    Traduction copiée-collée à partir de : https://www.deepl.com/translator

  4. Même si tu n’as pas demandé de conseil, en voilà deux :
    – « Miracle en Bohême » de Josef Škvorecký, « soixante-huitard » tchèque qui a émigré ensuite au Canada (j’ai prévu de relire « Miracle en Bohême » un jour…)
    – « Sous le cul de la grenouille » de Tibor Fischer, anglais d’origine hongroise, origine importante dans ce roman, pas seulement parce que « être sous le cul de la grenouille » est une expression hongroise qui signifie « être dans la merde »…

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