Douceur bleue

Ciel bleu intense. Les mouettes blanches comme des morceaux de ouate volants dans le vent. Une lumière intense. EtĂ© 2018. 2018 dĂ©jĂ , c’est au delĂ  du futur dans mes pensĂ©es d’enfant. EtĂ© 1976, c’Ă©tait l’Espagne, la Castille,  un autre ciel d’une puretĂ© Ă©tonnante. Dans la voiture tout Ă  l’heure, cette chanson :

Je disais l’autre jour que La Rochelle Ă©taient très agrĂ©able et tellement moins pleine de touristes que Bordeaux, qu’on si baladait tranquillement, agrĂ©ablement…El Marido n’arrĂŞtait pas d’ĂŞtre surpris du « manque » de monde. Alors ce midi on en a palĂ© avec le serveur d’un restau oĂą on aime bien aller et il nous a dit qu’il pensait qu’il y avait bien un tiers de touristes en moins par rapport Ă  l’annĂ©e dernière. Pourquoi? On ne sait pas. Le fait est que les terrasses sont loin d’ĂŞtre bondĂ©es et que l’on se gare très facilement. Ce qui est une très bonne chose pour moi.

Entendu en terrasse (un père Ă  sa fille d’environ deux et demi) : « ArrĂŞte ou je te ramène Ă  la voiture et je t’enferme vitre fermĂ©es en plein soleil et je t’y laisse toute l’après-midi! »… Un ange passe.

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El Marido est reparti en Blabla, pour la capitale aquitaine, nous voilĂ  avec El Joven, seuls pour jouer au Yams et Ă©couter des « flows » sur Deezer le soir.

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Demain matin café/croissant en ville. Indispensable.