Je ne teul’fais pas dire! 18Ăšme Ă©dition

Le  « Je ne teul’fais pas dire! »  nouveau est arrivĂ©! Vous pouvez le reprendre chez vous, y rĂ©pondre dans les com’, en faire ce que vous voulez en tous cas 
 Ça me fera plaisir de vous lire! 🙂 Pour copier les questions toutes prĂȘtes sans vous embĂȘter il faut dans la colonne de droite sur le canevas. J’ajoute ici les liens vers les blogs qui participe :  Roseleen, Dr Caso, Peru y Francia, Valvita, Blanche, Catsud, Jenny, Cara, Un ange qui passe, si j’ai oubliĂ© de vous ajouter dites le moi.

Aujourd’hui je me sens : surprise par une tempĂ©rature extĂ©rieurement de 20° ’22° demain)

Ce matin la premiĂšre personne Ă  qui j’ai parlĂ© une fois sortie de la maison : fut le serveur de lĂ  oĂč je prends mon cafĂ© crĂšme tous les dimanche matin. On commence Ă  se connaitre.

J’ai Ă©tĂ© super contente de : de trouver un service sympa aux puces. En vĂ©ritĂ© il est vert tirant sur le gris, pas du tout gris. C’est de  l’aluminite Frugier porcelaine ou faĂŻence de Limoges, annĂ©es 1930.

Ça m’a peu agacĂ© : zut zut, de constater que 2 tasses sur 4 Ă©taient trĂšs lĂ©gĂšrement Ă©brĂ©chĂ©es.

Ma conversation/situation surrĂ©aliste de la semaine : une copine (la mĂȘme toujours) tout contente d’avoir rencontrer un homme qui l’a abordĂ©e dans la rue. Je suis perplexe.

Je suis grognon : pas du tout.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : je doive trvailler pour gagner ma vie? Alors que je pourrais ĂȘtre milliardaire de naissance?

C’est exquis de : la tarte aux pommes qu’a faite El Marido.

Ça me rend extatique : un verre de Pessac-LĂ©ognan, mĂȘme si j’ai pris un verre moins cher au restau hier.

En ce moment je lis : le ThĂ©orĂšme des Katherine, de John Green toujours! En passe, celui-lĂ  de devenir mon Ă©crivain prĂ©fĂ©rĂ© de l’annĂ©e scolaire!

J’vais t’dire une bonne chose : j’ai vu un film gĂ©nial hier avec El Joven et EL Marido. Ca s’appelle Jojo Rabbit et c’est « Wao » !

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute Ă  fond : « la grenade »

La pensĂ©e hautement philosophique de la semaine : la guerre c’est de la merde

Je me taperais bien : un verre de champagne rosĂ© avec des « mises en bouche » trĂšs chics.

J’ai Ă©tĂ© raisonnable : c’est pas faux.

Cette semaine pour la premiĂšre fois j’ai : eu une Ă©lĂšve en pleine crise d’angoisse et de larmes au CDI 😩 Je l’ai trouvĂ© suicidaire et ce n’Ă©tait pas drĂŽle du tout 😩 En ai parlĂ© avec les AED et la CPE qui la connaisse bien… Toute une affaire. 😩

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappĂ© cette semaine c’est : la langue de bois des politiciens le matin Ă  la radio, ça n’a pas de limite!

PlutĂŽt que d’ĂȘtre assise Ă  mon bureau, lĂ  tout de suite j’aimerais mieux : ĂȘtre dans un bain chaud avec de la mousse et aucune raison d’en sortir pour prĂ©parer un diner ou prĂ©parer mes affaires pour demain ou je ne sais quoi…

Sur ce, bonne soirĂ©e et faites-vous plaiz’ : n’hĂ©sitez pas Ă  faire mon questionnaire de ronchonne!

Pour les amoureux de tangos

Paroles et traduction du tango que je partageais dans le post prĂ©cĂ©dent. il s’agit d’une chanson Francisco Canaro (1888-1964, Buenos Aires) chef d’orchestre d’origine uruguayenne, compositeur et violoniste de tango.  Sa version est forcĂ©ment moins sensuelle que celle de l’Orquesta Milonguera 😉

Texte et traduction perso :

Cuando la flor de tu rosal, Quand les fleurs de ton rosier
Vuelvan mas bellas a florecer, refleuriront encore plus belles
RecordarĂĄs mi querer, tu te rappelleras de mon amour
Y has de saber, todo mi intenso mal, et tu dois savoir toute mon intense douleur
De aquel poema embriagador,  de ce poÚme enivrant
Ya nada queda entre los dos, il ne reste plus rien entre nous
Doy mi triste adiĂłs, je fais tristement mes adieux
Sentiras la emociĂłn,  Tu sentiras l’Ă©motion
De mi dolor… de ma douleur…

Rien de trĂšs compliquĂ© 😉 Ni de super joli en fait 😀 Mais avec la musique ça prend une ampleur Ă©norme!

Pour la route : autre!