Je ne teul’fais pas dire! Semaine 36 2020

Le  « Je ne teul’fais pas dire! »  nouveau est arrivĂ©! Vous pouvez le reprendre chez vous, y rĂ©pondre dans les com’, en faire ce que vous voulez en tous cas 
 Ça me fera plaisir de vous lire! Pour copier les questions toutes prĂȘtes sans vous embĂȘter il faut dans la colonne de droite sur le canevas.

J’ajoute ici les liens vers les blogs qui participe :  Roseleen, Dr Caso, Peru y Francia, Valvita, Blanche, Catsud, Jenny, Cara, Un ange qui passe, Les empreintes du temps, si j’ai oubliĂ© de vous ajouter dites le moi.

Aujourd’hui je me sens : un peu reboustĂ©e aprĂšs avoir rencontrĂ© un de mes collĂšgues de l’annĂ©e derniĂšre qui m’a dit que j’Ă©tais une prof-doc exceptionnelle, qu’ils n’y en avait jamais eu de comme ça dans ce lycĂ©e, qu’il fallait que je revienne, que le poste n’Ă©tait pas pourvu, etc, etc… Ça fait du bien. Vraiment j’avais besoin d’un peu de compliments et de baume au cƓur.

Demain il va falloir que j’appelle Ă  droite et Ă  gauche, et peut-ĂȘtre reprendre dans le mĂȘme lycĂ©e que l’annĂ©e derniĂšre?

Les puces ce matin

Ce matin la premiĂšre personne Ă  qui j’ai parlĂ© une fois sortie de la maison : Carlo le serveur du petit bar oĂč j’ai mon habitude du dimanche matin 🙂 C’est tellement sympa d’avoir un peu de complicitĂ© et d’amitiĂ© (toute superficielle je vous l’accorde) avec les gens que l’on voit tous les dimanches. Donc : toujours aussi extatique d’ĂȘtre revenue Ă  Bx il y a presque 5 ans maintenant.

J’ai Ă©tĂ© super contente de : profiter de la douceur de la fin de l’Ă©tĂ© sans devoir faire la prĂ©-rentrĂ©e et la premiĂšre semaine de rentrĂ©e.

Ça m’a franchement Ă©nervĂ© de : d’ĂȘtre malade Ă  cause des antibios que j’avais pris sans ultra levure. Ça a Ă©tĂ© vraiment trĂšs douloureux.

Ma conversation/situation surrĂ©aliste de la semaine : pas tout Ă  fait « surrĂ©aliste » il ne faut pas exagĂ©rer, mais avec mon maraĂźcher portugais c’est toujours un peu surrĂ©el cat on n’est pas trop sĂ»r de s’il s’adresse Ă  nous en français ou en portugais. Cela dit ce sont les plus sympas du marchĂ© et j’ai eu une grosse tomate gratuite 😉 profitons-en : c’est bienĂŽt la fin des tomates!

Je suis grognon : parce que je bonne pour aller faire une mamo+Ă©co (c’est pour la mĂȘme raison que je suis sous antibios de cheval)

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : l’Ă©duc nat ne sache pas gĂ©rer mieux ses titulaires et ses supplĂ©ants?

C’est exquis de : manger du bon fromage de chùvre artisanal.

J’aimerais beaucoup : ne pas travailler le mercredi cette annĂ©e

En ce moment je lis : j’ai beaucoup de mal Ă  lire 😩 J’ai un bouquin sur ma table de nuit commencĂ© en aoĂ»t, c’est pas gloire….

JoaquĂ­n Sorolla
(espagnol, 1863 – 1923) Pescadores Valencianos 1895

Et d’autre fois j’aimerais beaucoup : habiter dans un chĂąteau d’eau, pour n’avoir aucun voisin. ou dans un hĂŽtel particulier sans vis Ă  vis. Je ne sais pas si c’est plus rĂ©aliste ou rĂ©alisable?

Je ne rĂ©siste pas à : boire des cafĂ©s partout oĂč je vais.

J’vais t’dire une bonne chose : j’aimerais mieux ĂȘtre un garçon et ne pas avoir de seins. Ni de bite d’ailleurs. (cette dĂ©claration n’a par ailleurs ni queue ni tĂȘte).

Dans ma bagnole je n’ai besoin de personne et j’écoute Ă  fond : « Ă‰videmment » de France Gall.

La pensĂ©e hautement philosophique de la semaine : j’aimerais ĂȘtre mon chat.

Je me taperais bien : un bon rĂ©gime! LĂ©gumes, lĂ©gumes, lĂ©gumes, fibres, fibres, fibres…

J’ai Ă©tĂ© raisonnable : je n’ai rien achetĂ© aux puces. En mĂȘme temps je suis arrivĂ©e tard (j’avais oubliĂ© mes sous, j’ai du retourner Ă  la maison aprĂšs mon premier cafĂ© et ensuite j’ai pris un cafĂ© avec mon collĂšgue), y’avait du monde, c’Ă©tait pas les conditions optimales.

PlutĂŽt que d’ĂȘtre assise Ă  mon bureau, lĂ  tout de suite j’aimerais mieux : faire une sieste sous les palmiers, au bord d’un lagon, sans moustiques, ni aucune bĂȘte qui donne des boutons.

Sur ce, bonne soirĂ©e et faites-vous plaiz’ : n’hĂ©sitez pas Ă  faire mon questionnaire de ronchonne!