Con acento argentino

Si j’ai le droit, comme les chats, à 7 vies… J’aimerais, dans une de ces vies là, être danseuse de tango…

Depuis une quinzaine de jours l’ambiance est électrique au bahut (je dis bahut car je ne peux pas dire « au collège » ou « au lycée » puisque c’est les deux. Tout le monde est crevé, énervé… Le temps est moite, chaud , gris… Je ruisselle dans mon CDI quand je me mets en tête de dépoussiérer les étagères, de désherber… Heureusement, je peux toujours compter sur les élèves pour m’aider.

Je fais le maximum de tout avant de partir. J’essaye de rendre tout plus attractif . Par exemple je nous ai désabonné de 2 Sud-Ouest (avec la bénédiction du chef) par jour (375€/an quand même!!!) que personne ne lisait en dehors d’un seul et unique prof (deux pour lui donc! :D) et j’ai remplacé ça par plein d’autres abonnements : Studio, Sugar (skate board) , le Monde-Ado, Vocable, l’Express et d’autres!!! Je suis ravie! Et les élèves aussi. Ces derniers temps j’ai beaucoup nettoyé et décoré… Demain une planche de skate va être accroché au mur 🙂

Les Cahier d’Esther, Les Enfants de la Résistance et le Journal d’Anne Franck (roman graphique) sont de gros succès chez mes lecteurs 🙂

Je vais tellement les regretter! Mon contrat va jusqu’à la fin du mois.

Je suis crevée, nase et un jour sur deux je suis vraiment à bout de nerfs (comme tous les profs et tous les surveillants!!!), mais j’avoue : j’ai une grosse tendresse pour tous « mes ados », les petits de sixième… Les grands de 3ième… Le secondes… Les premières et les terminales sont plus distants, moins dans l’affect. Et puis il y a la minette, celle qui émeut tous les élèves quand elle vient s’installer sur mon bureau…

Les drames sont aussi quotidien : Chloé  qui vit en foyer dont le père est en prison pour l’avoir… v…ler pendant des années 😦 se bat presque tous les jour avec Paul, pensionnaire mal aimé, balloté… Ils se « traitent ». De tous les noms. Le petit Antoine qui veut mourir et provoque tout le temps tout le monde et après écrit des lettres d’excuse… Dont une à moi lundi parce qu’il m’avait tapé et demandé de sortir de « mon » CDI.  Il faut avouer que c’est une autre planète « mon » bahut.

Léo a son père en prison. Il ne l’aime plus. Ça tombe bien, lui non plus… Il passe son temps libre sur un tabouret en face de moi et comme un chat, me pique ma chaise dès que je bouge… Certains jours je voudrais lui expliquer, que  oui : il est attachant mais qu’il me fatigue au-delà de tout ce qu’il peut imaginer…

Tous les jours je traverse la place Gambetta et cela me remplie le coeur de joie. Je ne m’en lasse pas. Pourtant tout le monde se plaint des travaux… Je suis heureuse d’être là, au milieu des travaux. Ne cherchez pas à comprendre, vous ne pourriez pas…. comprendre…

Les larmes des élèves, les cafés avec les collègues, les biscuits et les fraises tagada… Les confidences des élèves… Les heures passées à les guider pour leurs exposés… A leur expliquer le fonctionnement des ordis… La recherche documentaire… A insister pour qu’il lisent un bouquin qu’il ne veut pas lire (oui, lui l’horripilant Diégo!) qui me dit non dix fois et finalement lit le bouquin une fois par jour pendant 3 semaine! Quand va-t_il s’arrêter?

Celles qui m’aident avec enthousiasme à ranger… Le quatuor des dessinateurs… Je pourrais vous faire tant de portraits de ces élèves… Les attachiants et les attachants… Tous vont tellement me manquer!

Pas le temps de préparer l’oral d’espagnol. Pas du tout.

Mon amie Colette qui elle aussi remplace un congé mater 😦 Et ne sait pas où elle sera l’année prochaine et qui est tellement enthousiaste pour faire bouger le bahut…

Un beso a todos…

Un paso me voy para siempre
Un paso fuerte
Un paso hacia adelante
Dos pasos, me voy sin mirarte
Tan lejos pisé
Dos pasos y ya te olvidé
Tres pasos ya soy hacia al este
El sur, el oeste
Tres pasos creo mucho, me parece…

 

 

C’est quoi un prof-doc’

IMG_20180420_110853Depuis la salle d’attente de ma toubib (rien à voir avec le sujet)

Les vacances des profs, même des profs documentalistes, c’est pas forcément des vacances au sens où les parents d’élèves peuvent l’entendre. Les profs de « disciplines » (comprendre math, français espagnol, etc.) préparent/fabriquent leurs séquences et leurs séances… (Les inspecteurs ne veulent plus qu’on suive un manuel. Alors je pause la question pourquoi continue-t-on d’imprimer et d’acheter des manuels?) et les profs doc’, comme moi, font ce qu’elles/ils n’ont pas le temps de faire hors vacances : trier intégralement la boite mail du CDI, répondre à des mails, s’apercevoir qu’on a laisser passer des dates butoirs… Lire Inter CDI, la revue des documentalistes que je n’ai JAMAIS le temps de lire. Prendre le temps pour reprendre la commande de bouquins et se rendre compte qu’on en acheté 2 ou 3 qu’on avait déjà… (Où avais-je la tête? Sur 28 références  c’est grave?). Préparer les étiquettes sur le PC pour le catalogage… Pour les fictions c’est pas compliqué, vous connaissez le système , contrairement au élèves ça fait un bail que vous fréquentez les bibliothèques 😉 R CAM, c’est un roman de Camus. SF ORW, c’est de un bouquin de science fiction d’Orwell. P BAU : Poésie Baudelaire. T MOL… Je vous laisse deviner. Donc ça  c’est pas un problème je peux préparer mes étiquettes pour la commande qui doit m’attendre. Ensuite, on les rentre dans la base du cdi de l’établissement, on renseigne la fiche de catalogage en téléchargeant des notices toutes faites ou on les fait soi-même plus sommairement. On enregistre la fiche, l’exemplaire et on écrit un numéro en rouge à l’intérieur qui est un numéro unique pour chaque exemplaire. Si on a 30 exemplaires du Malade Imaginaire ils auront  chacun un numéro rouge écrit à la main sur la page de garde qui correspond au numéro unique que la base nous aura mouliné. Puis on tamponne, la page de garde, la page 100, la page 200 et on met le bouquin bien en évidence, parce que c’est une nouveauté et qu’on a très envie que les élèves l’empruntent très vite et nous disent que c’est top, et qu’ils se l’arrachent.  Là où c’est plus compliqué, c’est pour classer le fonds documentaire.

Pour classer les documents les documentalistes et les bibliothécaires de France et d’ailleurs utilisent la classification Dewey  qui comprend neuf « disciplines fondamentales » : philosophie, religion, sciences sociales, langues, sciences pures, techniques, beaux-arts et loisirs, littératures, géographie et histoire, auxquelles s’ajoute une classe « généralités ». Dans la classification Dewey, il y a 10 classes, 100 divisions, 1000 sections. Par exemple la littérature espagnole, au hasard : « Don Quijote de la Mancha » de Miguel de Cervantes Saavedra, à la BU de Bx on le trouvera sous cette côte 86 CERV 1 D. 86 pour la littérature espagnole et portugaise (pas très précis la BU! Grrr), CERV (je vous laisse deviner) 1: je sais pas. et D pour … Don Quijote. C’est assez simple  Mais… Dans un bibliothèque moins spécialisé on le trouvera à  R CER  ou à  JR CER (si c’est à l’espace jeunesse) ou si c’est une bibliothèque ayant un fonds plus important comme celle de Pô à  863 CER.
860 Littérature des langues espagnole et portugaise
861 Poésie espagnole
862 Littérature dramatique espagnole
863 Romans espagnols
Jusque là : tout est facile. Là où ça se complique c’est quand on veut coter un bouquin qui peut entrer dans plusieurs catégories. Hier je me suis prise le chou au sujet de « Je suis à l’est ! : savant et autiste : un témoignage unique » de Josef Schovanec.

A l’ESPE (Ecole supérieure du professorat et de l’éducation) il est coté :  616.81 SCH
616.81 – Maladies vasculaires cérébrales (neurologie, paralysie)

A la BNF 362.196  = Syndrome d’Asperger (problèmes et services sociaux) – Biographie

Dans ma commune il est classé à 616.89 SCH/B (presque comme à l’ESPE) : Troubles mentaux (aliénation mentale, antipsychiatrie, autisme, maladies mentales, paranoïa, psychiatrie, psychopathologie, schizophrénie, troubles psychiatriques)

La médiathèque de Mortagne-au-Perche (me demandez pas ou c’est) le classe en : 848.03 SCH JES : Journaux intimes, mémoires, souvenirs de langue française. Suivi des 3 premières lettres du nom de l’auteur et des 3 premières lettres du titre.

Du coup… je sais pô. Je me tâte… J’attends d’avoir la bible Dewey sous la main…et mon CDI pour voir avec quels autre bouquins j’ai envie de le mettre… Je suis tentée de le mettre en 848.03 et basta! Je sais pas encore. Parce que, en même temps… Enfin bref. Vous voyez, on s’ennuie pas au moment de cataloguer!

Sue ces bonnes paroles : bisous et roudoudous, je vous souhaite une bonne soirée. Heureuse d’imaginer que je vous ai vraiment passionnés ce soir ! 😀

PS : et aussi les vacances de prof-doc’ c’est préparer des séances sur la recherche documentaire ou autre,  remettre en page le journal de l’école, se demander quoi acheter pour le vainqueur du tournoi d’échec, etc.

 

 

 

 

Lectures entre deux averses

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Quand j’étais au collège j’avais dévorée le journal d’Anne Frank.  Cette adaptation en roman graphique vient de sortir. J’ai tout de suite été attiré par le format et les dessins. J’ai pensé à mes petit(e)s lecteur(trice)s et je l’ai immédiatement voulu pour le CDI. Ca tombe bien, un 6ème me disait l’autre jour qu’il voudrait lire quelque chose qui se passe pendant la deuxième guerre mondiale, un histoire vraie, de vrais gens. J’espère que cela lui plaira.

J’étudie aussi mon guide de lettering. C’est très apaisant dede dessiner des lettres et de composer des mises en page. En parlant de mis en page je maudis encore mes « petits journalistes » qui m’ont tout laissé faire. Et en même temps j’ai déjà envie de me remettre à la mise en page de notre gazette pour l’améliorer!

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Je suis également en train de lire Le Royaume de Kensuké, un roman de Michael Morpurgo, destiné à un public pré-adolescent ou adolescent. C’est un livre d’aventures s’inspirant de Robinson Crusoé. Un élève a beaucoup insisté pour que je le le lise. Ça tombe bien pour une prof doc : j’adore la « littérature jeunesse ».

Le temps est un peu beaucoup à la pluie… Faudra quand même aller me balader en ville! Demain… Demain.

Bises à toutes et tous.

¡Feliz mes de diciembre!

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Notre petit arbre  est le même que celui que nous avons acheté il y a deux ans en arrivant ici 🙂 Juste le 23! Il est bien vivant mais pas super joli. Il faudrait le mettre dans un pot plus grand, en terre. Le pot en plastique c’est pratique parce que c’est léger, mais quand il fait chaud c’est pas trop pour les plantes… Mais bon il fait toujours son job de sapin de Noël! 🙂 J’ai ressorti le petit lutin que j’avais acheté quand El Joven (ex Hijito) avait un ou deux ans… Le calendrier de l’avant qu’on a décoré il y a bien longtemps et cette semaine on installera la crèche.

La semaine dernière j’ai lu ce bouquin qui m’a complètement bluffé. J’ai trouvé son écriture tellement fine et sans fioritures inutiles. J’ai tout de suite pensé à Mauriac. Je ne sais pas pourquoi. Il peut le prendre comme un compliment. J’irai pas voir le film. Forcément il m’énerverait.  Quand j’ai aimé un bouquin les films m’énervent presque toujours.

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Maintenant j’ai commencé celui-là :

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Très bon  choix aussi : je suis fan, ultra fan… Ça commence pendant la 1ère guerre mondiale. Je ne m’y attendais pas… Une chouette écriture, sans artifices, un vrai écrivain. Il a tout les talents…

Cette semaine je retourne en cours. Moi.  J’ai pas raté grand chose. Pendant que je faisais mon remplacement les autres étaient en stage… Au moins j’ai été payé!

De la lecture (suite)

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L’objective donné par la prof de version, qui pour la petite histoire a eu son agreg’ et son capes la même année. C’est ce que j’appelle une méga grosse tête bien faite. Respect. L’objectif donné est donc, en plus de tout le boulot qu’on a  par ailleurs, de lire au moins 10 pages d’un roman français, par jour. Et bien entendu autant ou plus en espagnol…  Et bien sûr aussi, lire quotidiennement la presse espagnole (Vive Internet!).

J’ai commencé en septembre des bouquins entiers, mais là je me demande si je ne vais pas me mettre « morceaux choisis » en refaisant l’acquisition d’un Lagarde et Michard XXème siècle par exemple. J’adôôôre les Lagarde et Michard 🙂 Parce que mine de rien les bouquins entiers (j’ai du mal à ne lire que 10 pages par jour) ça prend du temps sur le temps « lecture de la presse »… Bref. Hier j’ai commencé avec la liste construite sur vos suggestions. Et au risque de me répéter je voulais des bouquins qui donnent la patate et le sourire…

La première punition (lire ou relire Bel Ami!) sera donc pour Isis qui m’a suggéré Les Choses Georges Pérec. Non mais c’est pas drôle du tout les Choses!

Incipit : L’oeil, d’abord, glisserait sur la moquette grise d’un long corridor, haut et étroit. Les murs seraient des placards de bois clair, dont les ferrures de cuivre luiraient. Trois gravures, représentant l’une Thunderbird, vainqueur à Epsom, l’autre un navire à aubes, le Ville-de-Montereau, la troisième une locomotive de Stephenson, mèneraient à une tenture de cuir, retenue par de gros anneaux de bois noir veiné, et qu’un simple geste suffirait à faire glisser. La moquette, alors, laisserait place à un parquet presque jaune, que trois tapis aux couleurs éteintes recouvriraient partiellement…

Ça dure comme ça interminablement, j’avais envie de me pendre à la fin j’avoue… Je fais un 😦 sur ma liste papier à côté du titre. Ah ben oui, je suis comme ça moi! Faut que ça pulse! Oui je sais : Pérec est un très grand écrivain. Mais j’avais bien stipulé, qu’après Maupassant, je voulais quelque chose de guilleret.

Après j’ai lu un chapitre ou deux de « Demain j’arrête » conseillé par Lulu. Ça se laisse lire, pas prise de tête. Style très contemporain. J’attends de voir. Je vous dirai. Il était gratuit sur mon Kindle en plus!

Le livre espagnol que je lis en ce moment c’est celui que je vous ai conseillé hier. Et le prochain ça sera « La vie de Pascual Duarte » que j’avais lu en première année de fac  et dont j’ai traduit un passage en cours aujourd’hui et qui m’a fait bien marrer, bien que ce ne soit pas « drôle ».

Voilà. Autrement ma préparation au CAPES se passe très bien. J’ai eu une première note, trèèès encourageante. Yes!

Je vous fait des bises.

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Je suis une fille. Je suis un cours. Tu suis le cours… Tu ne suis pas? Tu es…

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Chaque jour je pense à des choses que je voudrais vous raconter, qui m’étonnent,  me plaisent, m’énervent, me font rire ou m’agacent…  Et puis la semaine passe. Les cours que je suis se succèdent et je travaille à la maison le plus possible pour être prête le jour du CAPES. Grammaire, conjugaison, orthographe… Littérature… Traduction…

Lundi je suis allée d’un coup  de tram (après avoir garé ma voiture non loin de l’arrêt le plus proche de chez moi) jusqu’aux quais pour déjeuner avec ma copine Sarah, qui travaille là. Il faisait très beau. Ça la tente mon histoire de concours. Mais elle a déjà raté celui d’allemand. Il y a un bail… J’aime papoter avec elle. On se comprend bien. On est sur la même longueur d’onde. Pas besoin de décodeur, d’explications sans fin. Pas qui pro quo… Ni de poudre aux yeux.

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Les paquebots de touristes sont détestables pour bien des raisons. La plus importantes étant la pollution énorme qu’ils produisent.

Mais revenons aux études : Dans la traduction, hormis le vocabulaire (cela va de soi) le plus important de loin c’est la grammaire. Alors on bosse en cours, je bosse à la maison beaucoup beaucoup de grammaire. Le grand sujet de mardi dernier était le futur du passé :

« Comme elle lui demandait s’ils arriveraient à temps pour le diner, il lui répondit que oui. »

Pas de condition dans cette phrase. Pas de conditionnel. SI n’introduit pas toujours une condition et « arriveraient » n’est pas la 3ème personne du pluriel du conditionnel.

Si introduit une subordonnée complétive au futur du passé.

Si on passe la phrase au présent on a : « Comme elle lui demande s’ils arriveront à temps… »

On voit que le verbe « arriver » est bien au futur et que donc dans la première phrase il s’agit bien d’un futur du passé.IMG_20170918_123440

Voilà le genre de chose qui occupe mes journées et que j’adore. On décortique. On analyse. On doit tout pouvoir expliquer. Ce sont les questions de « choix de traductions » qu’il faut bosser et bosser encore.

Exemple de « questions de choix de traduction » :

  1. « Elle avait peur d’être attendue » ; « comme s’ils eussent été épiés » ; « tu es contente? » ; « qu’elle était là » ;  » je suis rompue ». Analysez ces 5 expressions verbales en français, et justifiez votre traduction en espagnol du verbe « être » dans chacune d’elles. (Les phrases sont sorties d’un des deux textes qu’on vient de traduire)
  2. Après avoir analysé les phrases suivantes :  » (il) répondait à mi-voix, comme s’ils eussent été épiés » et  » comme elle lui demandait s’il arriveraient assez tôt »; justifiez votre traduction en espagnol en ce qui concerne notamment le mode et le temps des verbes.

Mon vieux prof est bien parfois un peu stressant quand il s’énerve sur certaine chose. Mais bon, je profite à 200% de son enseignement.

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L’interdisciplinarité, pas si facile à mettre en œuvre.

Nous avons aussi des cours de « Culture numérique » pas terrible pour moi qui suis assez « au point » à ce sujet et « d’histoire du système éducatif » (jeudi dernier) où j’ai un peu l’impression moi-même de faire partie de l’histoire quand on parle des différentes réformes entre 1975 et 1989 😀 On parle aussi de la dernière reforme et de l’interdisciplinarité : comment les profs doivent travailler ensemble pour donner plus de « sens » à l’enseignement…

Il est également très important de lire « tous les jours » de la littérature française, afin de se maintenir dans un bon niveau pour la version. J’ai commencé Bel Ami, c’est très prenant, on a du mal à le laissé. En revanche je découvre Maupassant et ne lirait rien d’autre lui. Je n’ai jamais lu un auteur du 19ème aussi misogyne! Beurk.

Le cours version, avec une une prof que j’apprécie apporte son lot de drôlerie car une de mes collègue étudiante la prise en grippe immédiatement, ce qui donne des « altercations » tendue entre elles deux.  Ça va pas s’arranger j’en ai peur.

En dehors de cela,  sachez que certains jours je hais mon GPS qui me fait passer en partant du boulevard Godart par le jardin public, la rue Fondaudège, la place des Martyrs de la résistance, devant Mériadeck et enfin par la rue de Pessac et al rue St-Genès pour me rendre barrière de Toulouse!!!! J’ai failli péter un câble et à la fin j’avais les genoux complètement douloureux  pour plusieurs jours (je vous le rappelle j’ai les genoux TREEEEES fragiles et que je vais devoir retourner bientôt m’y faire faire des piqures, dans les genoux), car ce con de GPS m’avait fait prendre TOUTES les plus minuscule rues afin d’éviter TOUS les feux et donc avait transformé mes genoux en usine à pédaler. Bref j’étais très contrariée et il fallait que ça sorte. Je n’en aurais pas « voulu » à ce foutu GPS si il m’avait fait faire le même trajet dans les grandes lignes, mais là, là « il » mettait un point d’honneur à compliquer le trajet au-delà de l’imaginable!

Le weekend a été studieux.

Un abrazo.