Souvenirs

DDC, à la suite de la proposition de Dr K d’évoquer chez elle les faits (« des » faits), marquants de notre enfance, a écrit un poste sur son enfance qui permet de mieux la connaître, de « l’appréhender » différemment… Elle nous invite à répéter chez elle l’exercice que j’avais fait très laconiquement chez Dr K et auquel je ne peut me prêter de façon aussi brève aujourd’hui : j’en fais donc un post. Le sujet :
Faites une liste d’environ dix (ou plus ou moins) objets, personnes, endroits, ou plats (ou autres) qui ont eu une grande place dans votre enfance. Des choses/personnes qui ont eu beaucoup d’importance ou un impact très important dans votre jeunesse (entre environ 3 et 12 ans). La trame sur laquelle ont été tissées vos jeunes années. Cela peut être des choses/personnes/lieux qui ont eu un impacte positif ou négatif sur votre vie.

IMG_20170711_152037.jpg

On restera donc sur les bonnes choses, qui ont marquées mon enfance. Les mauvaises, ca sera pas aujourd’hui.

Mes frères : étaient mes protecteurs, mes amis, mes pères, mes repaires. Leur amour, leur patience, tout ce qu’ils m’ont appris… etc blablablabla, ne devenons pas sirupeuse.
Ma chambre : un refuge enchanté, dont j’avais entièrement , entièrement, jusqu’au moindre millimètre, recouvert les murs de photos de mode des ELLE de ma mère, vers 10 ou 11 ans. Un grand bazar où j’avais depuis toujours le droit de faire ma vie comme je l’entendais, un vaste chantier de poupées, de mixtures de fleurs écrasées, de chatons emmaillotés dans des vêtements de poupons en plastique.
Le bac de l’île de Ré : l’échappée belle, dans l’île de la fin des années 60, quand l’île était sauvage, vierge… Symbole de nudité, liberté, liberté, liberté.
La brioche vendéenne : ce sont les vacances chez ma grand-mère. La fraicheur de la maison, le gout des confitures, sa tendresse, son sourire, le chien si gentil, le chat si moelleux… L’ennui parfois, le soleil de plomb, la petite piscine municipale, RTL l’après-midi sur le transistor sous le tilleul et les films de Luis Mariano… Ou comment faire de l’ennui, une activité à plein temps : sans rire, une activité pleine de jeux et d’imagination.
Le marché de LR : avec ma mère, les paniers qui se remplissent d’oeufs bio, de nombrils de bonne soeur et de légumes du maraicher.

IMG_20170716_123519.jpg

Mon vélo : vert avec lequel je faisais les 400 cents coups sur le mail et dans les parcs, avec lequel j’ai volé pardessus la portière d’un voiture alors que j’étais accrochée à une mobylette par l’épaule d’une copine. Là où mahie apprends la prudence.

IMG_20170717_120805

L’école maternelle : la pâte à modeler, les dessins à la gouache sur les grands chevalets, les papotages avec les copines quand on se prenait pour des dames ou des docteurs. l’apprentissage de la société.

La maison de la culture : son grand hall, les guichets désuets, la salle de théâtre où j’ai vu tant de concerts JMF ou de Connaissances du Monde… Maintenant c’est un hôtel, chic. Éveil à la musique, au monde, à la tolérance, aux arts.

IMG_20170717_121705

Nos les petits soldats : les petits soldats en plastique de mes frères, avec lesquels on jouait dans le bain avec mon frère le plus proche. Souvenir bien ancien! C’était bien sûr avant le CP, forcément.

IMG_20170718_171145

Mes copines : et les marches de l’école à nos maisons. Toujours à pieds. Aucune n’était amenée ou ramenée en voiture. Qu’il pleuve, neige ou vente, on allait à l’école à pied, en papotant, grappes de fillettes qui se faisaient et défaisaient au rythme des maisons de chacune… On gardait souvent des chaussures remplies de flotte toute la demi-journée ou toute la journée. L’école de garçon était un peu plus loin. On ne se mélangeait pas. les garçons nous faisaient peur, vraiment peur. En dehors de nos frères respectifs, cela va de soi.

Bon voilà… Un petit moment avec vous… Si vous voulez partager à votre tour des morceaux d’enfance, ça me fera plaisir, si non, alors non.

Bisous et roudoudous ce soir y’a orage : ouf, il doit bien faire 40° là!

Alguien se apiade de mi! Grité perdiendo el sentido…

Musique pour les pauses entre « valeur discursive de la séquence souligné et analyse syntaxique  🙂 A bailar!

Le titre du morceau : Que quelqu’un ai pitié de moi! J’ai crié en perdant la tête… Ca m’a rappelé mon passage aux urgences au moment de mon amnésie… « Socorro! » 😀 C’est une chanson que je trouve très rigolote comme la plupart des chansons de Jua-Luis Guerra. Chanteur des années 80/90 que j’aime bien.

Me dio una sirimba un domingo en la mañana
Cuando menos lo pensaba
Caí redondo, como una guanábana, sobre la alcantarilla
Será la presión o me ha subido la bilirrubina

Y me entró la calentura
Y me fui poniendo blanco como bola de naftalina
Me llevaron a un hospital de gente (supuestamente)
En la Emergencia, el recepcionista escuchaba la lotería
(treinta mil pesos!)

Alguien se apiade de mi!
Grité perdiendo el sentido

Y una enfermera se acercó a mi oreja y me dijo
« Tranquilo, Bobby, tranquilo »

Me acarició con sus manos de Ben Gay y me dijo
« Qué le pasa, atleta? »
Y le conté con lujo de detalles lo que me había sucedido

Hay que chequearte la presión
Pero la sala está ocupada y, mi querido
En este hospital no hay luz para un electrocardiograma

Abrí los ojos como luna llena y me agarré la cabeza
Porque es muy duro
Pasar el Niágara en bicicleta

No me digan que los médicos se fueron
No me digan que no tienen anestesia
No me digan que el alcohol se lo bebieron
Y que el hilo de coser
Fue bordado en un mantel

No me digan que las pinzas se perdieron
Que el estetoscopio está de fiesta
Que los rayos X se fundieron
Y que el suero ya se usó
Para endulzar el café

Me apoyé de sus hombros como un cojo a su muleta
Y le dije « Qué hago, princesa? »
Y en un papel de receta me escribió muy dulcemente
(mi princesa, qué va a ser de mí?, uh)
« Lo siento, atleta »

Me acarició con sus manos de Ben Gay y siguió su destino
Y oí claramente cuando dijo a otro paciente
« Tranquilo, Bobby, tranquilo »

Bajé los ojos a media asta y me agarré la cabeza
Porque es muy duro
Pasar el Niágara en bicicleta

No me digan que los médicos se fueron
No me digan que no tienen anestesia
No me digan que el alcohol se lo bebieron
Y que el hilo de coser
Fue bordado en un mantel

No me digan que las pinzas se perdieron
Que el estetoscopio está de fiesta
Que los rayos X se fundieron
Y que el suero ya se uso
Para endulzar el café

No me digan que me va cayendo
De tanto dolor
No me digan que las aspirinas
Cambian de color

No me digan que me van pariendo
Que le falta amor
No me digan que le está latiendo, oh no
Damn

Bon ben comme je dois reprendre le travail… Je peux pas traduire… Mais si vous le voulez y’a surement des traductions sur le net 🙂

Mais je vous fait de gros bisous et de roudoudous, à bientôt!

 

Elle va tellement nous manquer!

Je ne me rappelle plus si je vous ai déjà parlé de notre voisine du 4ème droit? Elle est arrivée il y a moins d’un an je crois, probablement en septembre. J’ai bien remarqué son arrivée : un emménagement TRES bruyant, avec une dizaine d’amis et de membres de la famille qui s’interpellaient et riaient dans les escaliers, un peu trop fort, un peu grossièrement. On pourrait trouvé cela fort sympathique : après tout on emménage pas très souvent… Soyons zen… D’ailleurs j’étais tout a fait zen, malgré les meubles qui cognaient les murs de la cage d’escaliers, les gueulantes etc. Juste j’étais curieuse.

Peu après, un matin vers 5 heures, j’ai entendu des cris devant la porte de l’immeuble, j’ai ouvert ma fenêtre et regardé (comme toute bonne curieuse) c’était la jeune femme (entre 20 et 25 ans, la voisine) qui, complètement ivre, se disputait avec son copain, en triste état également. Après je me suis recouchée et puis il y a eu un grand bing et un bang et un bruit de vitre cassée. La fille qui engueulait le mec « Nan, mais tu te rends compte de c’que t’as fait? », le mec qui braillait, la fille qui monte les escaliers en courant (je regarde par l’oeil de ma porte) elle se casse la figure sur un palier tellement elle est bourrée. Elle lui hurle dessus. Il se barre où il reste je sais plus. Le jour levé : la femme de ménage , le gardien, les voisins, commentent… C’est le mec qui a dégommé la porte d’entrée… No comment. On dit qu’il aurait mis un grand coup de latte dedans. Ambiance.

Vous vous demandez si quelqu’un aurait du intervenir? Ou les calmer? Je ne crois pas : il ne se faisaient pas de mal, et comme ils sont très grossiers de manière général… On (je) préfère ne pas s’en mêler.

Bien sûr c’est la voisine de 4ème gauche qui nous a parlé la première fois de ses « problèmes » avec la fille du 4ème droit… C’est que la nouvelle est très, très, expansive, en un mot comme en 100 : elle atteint le plaisir de manière extrêmement bruyante et en criant « Oh oui, oh oui, oh oui! »… Tellement, qu’au fond de notre appart au 2ème gauche, on l’entend parfaitement… « Oh oui! oh oui! Oh oui! » Bien que nos toilettes soient trèèès éloignées de sont appart c’est là qu’on l’entend le mieux : ça passe par les aérations. C’est un immeuble des années 70. Question insonorisation je vous les déconseille!  Ce qui est le plus amusant (car oui cela m’amuse un peu) c’est qu’on l’entend surtout trop bien dans les escaliers et dans le hall d’entrée où ses cris résonnent! Si sa fenêtre est ouvert cela résonne également contre l’immeuble d’en face 🙂 Même quand on laisse tomber des clés à l’intérieur de l’appart, mais devant la porte, ça résonne dans toute la cage d’escalier.

anigif_enhanced-7427-1449683057-2.gif

C’est particulier.

Bon cela me fait rire, un peu, car pour une fois ce n’est pas moi qui suis directement impactée par un problème de voisinage. Quand j’étais étudiante j’ai eu des voisins qui faisaient la fête toute la nuit et même continuaient le jour d’après (gavés de cocaïne…).  Bon mais je ne vais pas vous faire la revue de tous mes voisins indélicats, y’en a eu d’autres. J’ai aussi actuellement ici les fils de ma voisine du dessous (1er gauche) qui font des fêtes ultra chiantes dès qu’elle part en weekend avec son amoureux… bref. Dans le cas de la voisine du 4ème droit, la victime c’est Colette (4ème gauche).

Colette, ça l’a fait carrément pas rire, ça la fait même pleurer.  Avec la nana elles se gueulent dessus comme des furies. Claquement de portes qui font résonner tout l’immeuble jusqu’à la 5ème génération. Il y a eu des mains courantes déposées au commissariat 😦 Le syndic a été contacté, l’agence qui loue l’appart à la fille, ses proprios… Les fils de Colette (16 et 18 ans) qui renoncent à venir chez elle, tant ils sont incommodés par les cris de jouissance de « la folle » quand il regarde tranquillement la tv le soir ou déjeune à midi (la jouisseuse n’a pas d’heure!)… Ou a 11h ou à 16h : « Oh oui! Oh oui! » Tout l’immeuble se fige jusqu’à ce qu’elle se calme…

Bref… Ca devenait vraiment très très problématique pour Colette, je me suis même demandé si elle n’allait pas revendre, alors qu’elle n’ait arrivé ici que 3 ou 4 mois après nous. Mais avant hier: alleluya! La jouisseuse a déménagé! Adieu hurlements allant crescendo! Adieu!

En la regardant déménager depuis la cuisine, nous avons découvert qu’elle faisait une sorte d’élevage de rats dans son appart : elle entassait (non : ses amis entassaient) des cages contenant des rats dans une remorque 😦 Et puis des chats… leur déménagement a été aussi sonore que le reste : une véritable attraction. Je déteste les rats. Je les abomine. Heureusement que je ne connaissais pas leur présence, j’en aurais fait des cauchemars je crois.

dW7Xg.gif

Je me suis demandé si Colette allait boire du champagne. J’ai failli la convier à faire péter les bulles! 😀 Et puis on a pensé à autre chose… Je suis vraiment heureuse pour ma voisine du 4ème gauche. Moi ça m’enlève un bon sujet de rigolade. Mais ça faisait pas trop rigoler mon fiston. Faut avouer que quand on était à table ça pouvait provoquer une petite gène…

Voilà. La Jouisseuse va aller faire chier d’autres voisins qui ne savent pas encore ce qui les attend… Dieu les gardent de se mettre trop en colère…

PS : en cadeau elle a laissé des meubles juste devant la porte du local poubelle (pas même dans la rue) et ce matin le gardien nous a punaisé un mot disant que les parties communes n’étaient pas une déchetterie etc etc. Et qu’on ne peut pas encombrer les poubelles avec n’importe quoi… etc. etc. Et que merci d’appeler les services des encombrants…  Il est colère… Mais c’est too late mon gars! La responsable est partie faire schmire ailleurs!

Bonne semaine à vous !

 

Mardi, toujours la canicule

Je me pose à une terrasse où la patronne, une jeune quinqua mince qui écoute du jazz, me salue à la façon dont on salue ceux que l’on reconnait. Je prends un café allongé, mon carnet, mon éventail…

IMG_20170620_095237IMG_20170620_102616

Un autre bonhomme de bronze. Je sais, je devrais être plus respectueuse et vous parler du sculpteur… Mais j’ai pô envie.

IMG_20170620_102641

Je n’ai vu personne qui ne se retourne pas pour le regarder!  Je l’adore ce type. Il me fait penser aux « moaï ».

IMG_20170620_121744De retour à la maison 😉 Quelle jolie petite moisson!

J’attends qu’il soit 10h pour aller à la bibliothèque espagnole, puis chez Mollat, puis au Comptoir Irlandais…

Il fait, plus que chaud…

Un abrazo et prenez soin de vous.

Sur un air de tango

J’ai pris les toutes petites rues. Celles que ne prennent pas les touristes, parce qu’il n’y a rien, parce qu’elles ne mènent « à rien », parce qu’il y a de la pisse sur les murs, parce qu’il y a un vieux édentés sur les marches d’une maison. Je me suis demandé si, si je faisais « guide touristiques » j’emmènerais mes américains, dans mes rues secrètes pas encore boboïsées…

IMG_20170616_093450

IMG_20170616_093518

Rue de la Tour du Pin

IMG_20170616_093908

Je me suis assise à la grande terrasse où j’ai mes habitudes, dans le centre, sur cette place où il y a des arbres à fleurs oranges dans des gros pots et des magnolias en terre. J’étais seule, c’est l’heure ou Bx appartient aux autochtones. Plus tard, dans l’après midi, les touristes et les autochtones attendent sagement qu’une place se libère et saute dessus comme des puces affamées (oui oui, pourquoi pas, c’est une image). Je suis suis tellement bien, comme en vacances à Rome, depuis le début de ma balade je n’arrête pas de chantonner un air de tango.

IMG_20170616_093956

IMG_20170616_094013IMG_20170616_094036IMG_20170616_094118IMG_20170616_094139

Oups! La gentrification est passé par cette porte! C’est pour cela que je photographie toutes les autres… Celles dont l’histoire n’a pas été repeinte encore d’une autre couleur.

IMG_20170616_094204

Un de mes immenses bonheur : à Bx les roses trémières sont absolument partout 🙂 là place Bir-Hakeim

IMG_20170616_094658

Rue de la Rouselle…

IMG_20170616_094717

Rue Sainte Colombe…IMG_20170616_094844

J’ai pris la rue de la Rousselle, mon ancienne rue pendant 5 ans et suis arrivée rue Ste Colombe, la belle. La rue est belle et son nom est doux et soyeux. La rue est en cour de gentrification intensif, tant pis, tant mieux… Elle est toujours belle. A cette heure encore fraiche ou les hirondelles volent bas, les ouvriers occupent seuls la place Fernand Lafargue. Je marche, je marche, je marche… « Amoureuse de ma ville », c’est Fédora qui m’a dit ça l’autre jour, une copine venue de Pô, la femme d’un copain des bozars. Elle me dit soudain alors que je lui vantais les charmes de Bx « mais en fait tu es amoureuse! » C’est vrai. Je ne sais pas comment on peut être amoureuse de vieilles pierres, mais c’est comme ça. Est-ce à ce moment là que Fédora et Pôl on décidé de venir s’installer à Bx? Je ne sais pas.

Douceur de l’air. Golondrinas en cielo… Air de tango et bonheur d’être comme en vacances dans ma ville…

Un abrazo. Qué lo paséis bien. Hasta pronto.

Sans chemises, sans pantalons!

Il y a des jours où j’oublierai tout, le manque d’eau sur la planète etc et où je me damnerai pour une piscine dans le parc de l’immeuble!

32°…

mais revenons à ce matin vers 9h30, El Marido et moi prenons notre petit déj’ tranquillement quand on entend un gros boum dans la cuisine du dessus 😦 j’ai beau n’être qu’en caleçon d’homme et petit top type pyjama : ni une ni deux on monte! Notre vieux Jorge (presque 100 ans) ouvre à l’instant sa porte pour nous annoncer que Luisita (presque cent ans) vient de casser la margoulette. La pauvre ça lui arrive de plus en plus… El Marido la relève. Son mari retourne se recoucher et El Marido retourne en bas. Je m’installe avec Luisita au salon, elle pleure… Lui remonter le moral… C’est quasi impossible, elle en a marre de cette vie. Elle tient à peine sur ses guiboles, pèse le poids d’un oiseau. On discute. Elle veut rester chez elle « jusqu’à la fin » je la comprends bien. On papote un long moment jusqu’à ce que je sois sûr que ça va. Je fais un peu l’infirmière aussi. Sa fille va bientôt arriver. Mais sa fille marche avec deux béquilles… Elle ne peut pas beaucoup l’aider. heureusement elle a une autre fille, avec un mari…

Je suis rentrée. Son beau fils monte l’escalier avec 2 packs d’eau.

1ère douche.

Je pars voter. Une fois sur place je ne suis plus trop sûre de pour qui je m’étais décidé! Oui je sais c’est bizarre… Du coup je me goure (entre deux bulletins verts, ça peut arriver!) c’est pas bien grave. Je me rattraperai au second tour!!

La journée est chaude. On ne fait pas grand chose. On joue à puissance 4. El marido gagne. Il gagne toujours, toujours, toujours… Enfin pas toutes les parties. Mais sur 10, toujours.

Un peu de jardinage balconesque. Et puis on descend faire un tour dans le parc de notre château. Je mets très facilement son harnais au chat et il se laisse porter jusqu’au parc facilement. Non il ne marche pas ! lol Il ne descend pas les escaliers tout seul. C’est un prince. Bon il a la trouille disons le tout net 😉

Une fois dans le parc il aime principalement faire du sur place. Passer là où je ne peux pas passer… Bref : c’est lui qui commande! Ce qui me fait vraiment regretter que ce ne soit pas un petit chien tout sympa et obéissant. Youri (c’est mon chat), ne fait que soufflet (en mode : je vais te manger si tu continues à tirer sur cette laisse!) mais quand je le prends dans le bras sans me soucier de son air méchant il se calme aussitôt.

Bref : se promener avec le chat, c’est spécial.

En revenant vers la porte P (la nôtre. c’est un peu comme le jour J ou le D day) je vois Luisita assise à son balcon avec sa fille, on se fait des grands coucous et du coup j’oublie l’arrosage automatique et plof prends toi ça dans la tronche : 2ème douche.

Une fois arriver au 2ème étage Youri (c’est mon chat) s’allonge par terre comme une limace. C’est sa façon de nous dire qu’il crève de chaud lui aussi.

3ème douche, au savon d’Alep.

Je sors un éventail.

Demain j’essaye de me lever le plus tôt possible pour profiter des heures à18° : entre 5h et 8h : il fera entre 17° et 18°…

Bonne soirée et pensez bien : ennemis n°1 = moustiques ! Soyez prudents! Bisous, bonne soirée et take care!