Il pleut sur ma ville

Il Pleure dans mon Cœur

Il pleure dans mon cœur

Comme il pleut sur la ville ;

Quelle est cette langueur

Qui pénètre mon cœur ?

Ô bruit doux de la pluie

Par terre et sur les toits !

Pour un cœur qui s’ennuie,

Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison

Dans ce cœur qui s’écœure.

Quoi ! nulle trahison ?…

Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine

De ne savoir pourquoi

Sans amour et sans haine

Mon cœur a tant de peine !

***

Paul Verlaine (1844-1896)

Poco a poco

IMG_20171026_112354.jpgDommage qu’il n’y ait pas de local pour les poubelles.

Voilà des petites vacances qui commencent aujourd’hui. Pas d’affolement, on a pas pris de billets pour des îles tropicales ou n’importe quel pays lointain. Je fais de l’ordre  dans mes cours. On fait un tour en ville. Demain un petit tour plus au sud pour faire une surprise à une bonne copine, et retour. On ne peut pas abandonner Monsieur chat plus de 48 h  😦

J’ai essayé de regardé la série que je vous proposais la dernière fois. Y’a pas à tortiller : c’est très indigeste.

Hier matin, je suis passé voir la secrétaire responsable des remplacements pour me rappeler à son bon souvenir. Elle a dit qu’elle ne m’oubliait pas mais que, pendant les vacances, il ne se passe rien. Ce matin elle m’a appelé pour me proposer un remplacement dans un lycée, en espagnol, à côté de chez moi. Disons plus près de la Victoire que de chez moi, ce qui veut dire que c’est quand même « près de chez moi ». Plus tard dans la matinée. Le Dirlo, qui a un nom rigolo, m’a appelé pour « prendre contact ». Je suis contente. Un peu triste parce que je vais rater des cours. Et contente parce que je vais en donner. …. Sans formation préalable… Priez pour moi!

Je vous avais promis la traduction de ce petit extrait ; peut-être afin de clouer le bec, à ceux, qui aurait l’idée, amusante, de prétendre que l’espagnol « c ‘est facile »…

—Ella era muy suya, ¿que por qué lo digo?, pues mira, Sole, por todo, desde cómo entraba a los sitios mirando al vacío a cómo rechazaba las invitaciones sin dar las gracias siquiera, que ya acabó por no invitarla nadie a ningún sitio, fíjate , lo hacíamos sobre todo por Olimpia, que la ponía por los cuernos de la luna, con ella sí se juntaba pero amigas íntimas tampoco, no era de hacerle confidencias a nadie, un ser superior, eso es lo que se creía, total porque tenía idiomas…

–  Elle  était  spéciale.  Pourquoi  je  dis  ça ?  Eh  bien,  écoute,  Sole,  pour  tout,  depuis  sa  façon d’entrer quelque part en regardant dans le vide jusqu’ à sa façon de refuser les invitations sans même dire merci, au point qu’à la fin personne ne l’invitait plus nulle part, remarque, nous on le faisait surtout pour Olimpia, qui la mettait sur un piédestal. Elle, elle la fréquentait, oui, mais elles n’étaient pas pour autant des amies intimes, elle n’était pas du genre à faire des confidences à qui que ce soit. Un être supérieur, voilà pour qui elle se prenait et tout ça parce qu’elle parlait plusieurs langues…

Bon weekend (bientôt) y besos.

Couleurs d’automne

Dr K relance la « photo de truc » (tu peux cliquer le lien si tu veux voir de quoi il s’agit), ça faisait longtemps et ça fait plaisir. Ce mois-ci le sujet est « un truc d’automne » :

IMG_20171012_174830

J’ai demandé à Youyou de figurer sur la photo afin de donner un peu de vie à cette nature morte.

Autrement en parlant d’automne, je suis un peu étonnée de voir autant de pollen autour de notre grand pin sur le parking. C’est pas au printemps le pollen?

IMG_20171012_141636IMG_20171012_141549

Pare-brise et toit de ma voiture.

Bonne soirée à tutti.

Happy día del gato!

menekineko-fete-japon-3.jpg

Le maneki-neko est le « chat qui invite » (招き猫).

Et le 29 septembre c’est sa fête au Japon!

A cette occasion je vous propose un florilège de proverbe avec « chat ». Seulement ceux qui me plaisent parce que j’en ai trouvé qui ne m’ont pas plu! Bien sûr je vais aussi vous en donner les versions espagnoles (quand je les connais).

Chat échaudé craint l’eau froide. Celui là j’ai mis du temps à le comprendre quand j’étais gamine mais maintenant je l’emploie souvent! « Gato escaldado del agua fría huye. »

Retomber comme un chat sur ses pattes. Pourquoi pas… Même si je n’y crois pas tant que ça!

Il n’y a pas un chat. No hay ni un alma. (Il n’y a pas une âme)

Donner sa langue au chat. Mais qu’est-ce qu’il va en faire? Pas d’expression en espagnol je crois. Juste « Rendirse », je crois.

Écrire comme un chat. Faut les comprendre ils ont pas été à l’école…

S’entendre comme chien et chat. C’est faux, certains s’entendent plutôt bien.

Jouer au chat et à la souris. El juego del raton y del gato ( c’est à l’envers et ce n’est pas « jouer au » mais « le jeu de… »

Appeler un chat un chat.  Et une poule une poule et un lapin un lapin. « Llamar al pan, pan y al vino, vino.  »

Une chatte n’y retrouverait pas ses petits. C’est vous dire si c’est le fouillis!

Faire une toilette de chat. Je fais ça parfois quand je suis pressée.

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. Ah les garces!

La nuit, tous les chats sont gris. Oui, j’aime bien, très graphique…

Avoir d’autres chats à fouetter. J’aime beaucoup cette idée de fouetter des chats comme ça pour rie. Je ne le fais jamais, c’est juste tellement drôle. En espaggnol rien d’amusant :  Tener otras cosas que hacer. (Avoir d’autres choses à faire.)

Avoir un chat dans la gorge. Tener carraspera… Pas d’expression. C’est juste comme être enroué.

Il n’y a pas de quoi fouetter un chat.   Très intéressant linguistiquement « Il n’y a pas de quoi »!!!

IMG_20170918_123405.jpg

Dar gato por liebre a alguien : rouler quelqu’un (lui donner un chat à la place d’un lièvre)

Buscar tres pies al gato : chercher midi à quatorze heures   (chercher 3 pattes à un chat)

La curiosidad mató al gato : La curiosité a tué le chat . Ça se comprend, non?

Hay cuatro gatos  : il y a trois pelés et un tondu. Ou 4 chats…

Hay gato encerrado : il y a anguille sous roche. (Un chat est enfermé!)

photofunky.gif

Bonne soirée et bon weekend!

Mon ami le professeur Drake Ramore

 

Vendredi dernier à l’aube j’ai bien commencé la journée par aller au labo pour faire une prise de sang (the prise de sang de routine pour voir comment va mon sucre) et en voyant la queue qu’il y a avait, je me suis dit : « Puisque c’est comme ça, je reviendrais demain ». Ensuite j’ai eu un entretien téléphonique avec ma banque, c’est fantastique comme les banquiers… Enfin bref.

Samedi dernier à l’aube j’ai bien commencé ma journée par aller au labo pour faire une prise de sang (the prise de sang de routine pour voir comment va mon sucre) et en voyant la queue qu’il y a avait, je me suis dit : « Puisque c’est comme ça… » Puisque c’était encore bien pire que la veille je suis restée. C’est le vieux bon homme qui m’a piqué et j’ai rien senti. Ah si seulement on pouvait choisir qui va vous piquer! Sa collègue elle me fait mal à tous les coup, mais lui, c’est comme une lettre à la poste : No sientes nada!

Après j’en ai profité pour ramener des croissants, c’est bien le moins qu’on puisse faire quand on se lève en premier.

IMG_20170911_114610.jpg

Après j’ai annulé ma présence au vide-grenier d’à côté (plein air) pour dimanche car je pensais qu’il pleuvait.

Dimanche : il a plu, beaucoup. Je ne sais pas si le vide grenier a été maintenu ou pas. Mais, en tous cas, j’étais bien contente de ne pas y être et de jouer à puissance 4 à la place.

Lundi j’ai récupéré une étudiante de 21 ans sur le le bord de ma route et nous sommes parti à la campagne pour la première journée « d’intégration » de mon « école » (où je suis étudiante, pas prof). J’étais vraiment pas super heureuse d’y assister, mais… On a insisté pour que je  vienne : conférence, jeux, pique-nique, conversations philosophiques « encadrées »… Bueno, bueno, bueno… Je me serai bien passé de tout ça… D’autant plus que j’avais encore pas mal de taf à faire pour M Marchoucrève. (Ah, je vous ai pas dit? J’ai décidé de lui changer de pseudo : dorénavant ça sera le Pr Drake Ramore). Bref à la première journée on nous a fait réfléchir sur plein de choses par rapport à l’enseignement et fait construire par équipe des « mobiles »… Bon, bon, bon…

IMG_20170911_120519.jpg

Le très joli mobile d’une équipe concurrente.

Mardi c’était la deuxième journée d’intégration : on a eu des conférences et une « célébration » avec vin de messe, prières, cantiques et osties. C’est dans ces situations là que je me remémore que je ne suis pas baptisée et que si j’aime beaucoup plein de gens de mon école pour les valeurs de tolérance, entraide, bienveillance qu’ils ont… Il faut bien l’avouer : je n’aime pas les messes. Je ne chante pas, je ne prie pas. Pourtant le curé était vraiment ultra sympa et donnait presque envie d’aller dans sa paroisse, nouvellement ouverte dans un nouveau quartier de Bx. Bref. L’après midi c’était sport…On a marché comme des juives errantes (très peu de garçons alors je leur refuse la priorité sur l’accord) et le soir je me suis endormie comme un bébé. ( C’est faut mais ça sonne bien).

Mercredi matin, le roi, sa femme et le petit prince sont venus chez moi pour me serrer la pince mais comme j’avais mon premier cours avec la prof de version, j’ai pas pu les recevoir. Très chouette prof : je suis super contente.

A 14h ma banquière m’a rappelé. Et puis, et puis, je sais plus trop ce que j’ai fait, mais j’ai pas assez avancé mon thème. A 17h on a été voir le Dr de Aragon pour les genoux Del Joven… Et après il était tard.

Jeudi matin : je me suis mise à bosser comme un dingue pour mon cours avec Drake Ramore (j’avais aussi bossé samedi et dimanche quand même). Du coup j’étais bien au point pour le cours de l’après-midi. On était 4.

Ce matin j’ai été chez ma toubib pour lui montrer les radios de mon pouce qui dégonfle pas. Elle m’a donné des médocs et  veut que je mette une attelle. Elle regardé mes analyses (que je n’avais pas regardé depuis samedi par que j’avais pas envie de me gâcher la semaine) et elle a dit qu’elles étaient bien mes analyses. Faut dire qu’elles sont meilleures depuis que je suis à Bx et meilleures qu’il y a quelques années où j’avais eu peur et depuis je mange beaucoup moins sucré. Bref.

58117_n.jpg

Ensuite j’avais rdv dans un café emblématique de la vie étudiante avec une copine aussi vieille que moi ou presque a qui je voulais faire découvrir les Capus et St-Mich’. Pour la petite histoire : elle était venu l’année dernière nous voir depuis Pô et c’est elle qui m’avait dit « Mais en fait tu es AMOUREUSE d’une ville, tu es amoureuse de Bx! » Et bien depuis, elle et son mari ont déménagé ici, en moins de deux! Je crois que je suis trop convaincante. Il va falloir que je me calme.

Autrement j’ai acheté des loukoums, parce qu’EL Joven en avait jamais mangé et que je ne trouvais pas ça bon pour son équilibre mental et physique.

Je vous embrasse.

 

 

Tempête sur la résidence

Surtout ne pas penser à mon voisin en slip, j’adore les Doors, je ne veux pas en être dégouté à vie!

Merci mon dieu et tous les saints pour cette fraicheur soudaine et inespérée : mon cerveau recommence à fonctionner normalement!

Merci ma voisine du 4ème (oui celle du scandale de l’autre soir) de me ramener Youyou à 23h passé.

Merci à mon gros voisin (du 3ème) retraité rond comme ballon, jaune comme un citron d’arrêter d’écouter les Doors à fond sur son « tourne disque » quand je monte lui demander aimablement de baisser le son.

Merci à France tv de nous faire rire devant un téléfilm aussi neuneu que « meurtres à La Rochelle » qui n’a ni queue ni tête mais nous montre ma jolie ville sous toutes les coutures.

Philippe-Caroit-et-Dounia-Coesens-dans-la-serie-Meurtres-a-La-Rochelle_width1024.jpg

D’ailleurs on regardait ce film quand la musique s’est mise à faire vibrer les murs boum boum boum.  On pouvait se demander si ça venait directement de l’appartement d’à côté, mais ça ne se pouvait pas parce que l’appart d’à côté est tristement inoccupé depuis l’été. Ça ne venait pas de l’appart d’en dessous, car « maman » est revenue de vacances alors fiston ne fume plus de « laurier » sur le balcon et n’écoute plus du gros rap lourd qui tache. Ça ne venait pas du 3ème au-dessus, car nos charmant voisins ont presque 200 ans à eux deux… Bref : ça ne pouvait venir que d’Hilario : le retraité marron comme un beignet de plage, fan des Doors… Celui qui  disait ne pas entendre la psychopathe du 4ème quand elle jouissait plus fort qu’une actrice porno (cela dit je doute qu’elles crient aussi fort) probablement pour se réserver le droit d’écouter Riders on the storm sans qu’on l’embistrouille. Non mais.

f5c8eea8bd6e9785fe333df971929f52.gif

Quoi qu’il en soit, je suis sorti 30 secondes sur le palier pour être vérifier si il n’y avait pas quelqu’un en train  de faire péter la sono au 2ème droite, en face de chez nous. Mais non ça venait bien du 3ème droite, de chez Hilario (pour rappel nous sommes au deuxième gauche).

Bref, on a fini de regarder Meurtres à LR bien à l’aise, tout en disant que quand même, le retraité rond comme un ballon, caramélisé au soleil d’Oléron, il dépassait un peu la borne des limites, comme le poisson qui mange le yaourt au chocolat sans se faire gauler.

20525457_10155226019748889_6500183737058937755_n.jpg

On va se coucher et je cherche partout Youyou. Pas de Youyou! 11h15 on sonne : qui vois-je dans l’oeil (de Sauron) la jeune (nouvelle) voisine du 4ème (celle du scandale de l’autre jour qui menace sur FB les enfants de dames pas contentes qui viennent ensuite tenir un siège devant la porte de l’immeuble à 23h…) avec dans les bras : gros Youyou! Diantre, m’exclame-je! Et j’ouvre. Youyou me regarde en souriant :  il n’est pas blessé! Il n’est pas tombé de la fenêtre?! La Louisette (ça lui va bien mais ce n’est pas son nom) m’explique qu’elle a entendu gratter à sa porte (au 4ème, faut tout vous redire) et que quand elle a ouvert, qu’est-ce qu’elle a vu ? Un chat! Un chat dans une résidence! Ben ça c’est pas habituel… Etc etc… Heureusement il avait sa médaille avec mon numéro de tel alors elle m’a appelé, mais j’ai pas répondu (parce que mon tel est toujours en silencieux… Bravo!) et en suite comme je disais mon nom dans le message, elle est descendu en-bas pour regarder les noms sur les boites aux lettres! Et la revoilà, couverte de poils de chats, le nez qui coule et les yeux qui piquent et  gros Youyou. Bon je vous passe le quart d’heure sur gros You parce qu’après elle enchaîne sur « Mais d’où céti que ça vient cette musique? Parce qu’au début je croyais qu’il y avait un concert en ville et pis ensuite j’ai compris que c’était dans l’immeuble et est-ce que ce sont les « personnes âgés » qui écoute la musique aussi fort?  » « Ah ben nan, je crois pas qu’i dit El Marido (apparu dans le plus simple appareil avec un caleçon), sont quand même un peu vieux pour ça! Nan c’est Hilario, qu’on dit en coeur, le fan des Doors! ». Y’a El Joven qui rigole « C’est pas les vieux qui écoute du rock! ». Elle demande si ça lui prend souvent (à Hilario) par ce que là on peut pas dormir… (tu m’étonnes, son lit est juste au dessus de la sono d’Hilario) Patati, patata… Elle remonte et au passage sonne 3 ou 4 fois chez le gros ballon jaune comme un citron qui passe ses vacances dans son mobile-homme dans l’île d’Oléron.

giphy.gif

Mais c’est tellement fort, il entend pas, il ouvre pas. Dépitée elle rentre chez elle avec la musique toujours à fond. Oui, on a pas besoin d’être sur le palier pour entendre tout ce qui se passe dans la cage d’escalier. Sur le point d’aller me coucher, pas loin de minuit, vêtue élégamment d’un caleçon d’homme et d’un petit top fleuri à bretelles extrêmement dans la tendance « imprimés fleuris » de l’été, je me dévoue pour la cause commune de la cage d’escalier, et chaussant mes tongs je monte au 3ème et sonne chez Hilario : une fois, deux fois, 3 fois… lalalala, 4 fois, 5 fois lalalala… Et puis voilà mon fringant beignet des plages au nom ibérique (en slip), retraité de la compagnie des chemins de fer (vert) qui m’ouvre la porte un doigt sur les lèvres comme un gros bébé coupable. Il est désolé. Je le suis aussi de l’avoir dérangé. Merci, de rien, bonsoir, bonne nuit. J’ai entendu Louisette qui entrouvrait sa porte et, soulagée, la refermait discrètement.

Allez, je rentre. L’orage gronde et la sueur me dégouline dans les yeux, et je commence à baisser le volet roulant de ma chambre : flatch! Il fait le volet en se déroulant d’un coup sec, à fond, fermé. Il va pas se rouvrir d’un coup de baguette magique celui-là! Il faudrait l’intervention d’un spécialiste! Haha comme je rigole. Je me disait justement le matin même : « Il manquerait plus que la machine tombe en panne! » (référence à nos finances).

Voilà.

Profitons des Animals, tant que ce n’est pas lié à l’image de mon voisin en slip…

Autrement hier j’ai vu le toubib qui m’a prescrit une radio du pouce. Ah oui je sais c’est drôle une radio du pouce. Pourquoi pas du petit orteil? Bref pendant que j’attendais, y’avait une jeune femme avec un nourrisson, très petit, en train de lui donner le sein tchutchutchu, à côté de moi. Pendant que le bébé faisait ça : tchutchutchu, la fille qui avait de jolis pieds très bronzés et artistiquement manucuré en « nacre naturel », leurs faisais prendre des poses photogéniques (à ses pieds) . Puis elle à sélectionné son plus beau selfiefoot et la posté sur FB : « Lol dans la salle d’attente en train de donner le sein à  Tancrède ».

Pis après avec El Joven on a mangé vite fait des nouilles dans un take-away sur place et on a repris le tram.

Je vous embrasse.